Les hôpitaux français : nouvelles conditions de prise en charge des richissimes marocains

Pour enrayer la hausse des impayés  des responsables marocains fortunés qui se rendent en France pour se faire soigner, les hôpitaux français ont décidé d'adopter une nouvelle mesure pour la prise en charge des patients marocains,  en raison du montant de la dette accumulée.
Les hôpitaux français  ont commencé à fournir les noms des patients qui ne réglaient pas leur ardoise pour les empêcher d'avoir accès au visa pour se rendre en France. Selon les hôpitaux parisiens, il n'est plus possible  pour un  marocain de se faire hospitaliser  à Paris ou dans d'autres villes françaises avant de payer ou de fournir une déclaration de sa capacité de payer.  C'est  un droit pour tout hôpital français de déterminer le devis tarifaire de l'hospitalisation pour les patients marocains non-bénéficiaires de la couverture sociale.

Les hôpitaux  ont commencé à informer  les consulats français des mauvais payeurs pour éviter d'attribuer des visas d'entrée en France pour ces personnes.

 Un nouveau dispositif sera mis en place par les hôpitaux français dans le but,  de se positionner dans le domaine du tourisme médical dont la France espère récolter des milliards d'euros,  et  aussi à l'égard  des patients marocains  et les étrangers non-résidents en France, qui   devront  tout d'abord  payer d'avance, selon un devis calculé sur la base des prestations, sauf en cas d'urgence.

Il convient de rappeler que les sommes non recouvrées par les hôpitaux de l'AP-HP auprès de patients, français ou non, résidant à l'étranger, ou de leurs assureurs, s'élevaient à 118,6 millions d'euros au 15 novembre 2014. Ce chiffre, rapporté par la direction en Commission médicale d'établissement (CME), équivaut à plus du double du déficit du compte principal (activités de soins) de l'AP-HP, soit 49 millions d'euros en 2014.

Parmi les pays les plus redevables, l'Algérie arrivait en tête, avec 31,6 millions d'euros, suivie par le Maroc (11 millions), les Etats-Unis (5,7 millions), la Belgique (4,9 millions), la Tunisie (4,7 millions) et l'Italie (4,1 millions).