addiction

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Depuis le début de l'année, deux adolescents en France sont morts après une surdose de codéine prise à des fins "récréatives", trois autres ont été gravement intoxiqués.

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a  réagit âpres la mort deux adolescents par une surdose de codéine prise à des fins "récréatives".

 L’ANSM a indiqué qu’elle est en train de réfléchir aux moyens de restreindre l’accès  aux médicaments contenant de la codéine après plusieurs signalements d’usages abusifs chez des mineurs.

Selon l'ANSM, de plus en plus de mineurs détournent à des fins "récréatives" ce médicament antidouleur vendu en pharmacie sans ordonnance.

L'Agence a mis en place une étude pour voir comment limiter l’accès des populations les plus vulnérables (les jeunes) tout en maintenant une facilité d’achat pour ceux qui en ont besoin. Selon l’agence, la question est cruciale, car il s’agit d’empêcher les usages récréatifs. L’une des pistes envisagées, selon l’agence, pourrait être d’interdire la délivrance de ces médicaments sans ordonnance, mais d’autres leviers sont aussi envisagés.

La mère d’une jeune fille de 16 ans décédée début mai d’une overdose de codéine a lancé une pétition sur Internet pour interdire la vente de cette substance sans ordonnance, qui a recueilli environ 900 signatures en trois semaines selon le journal le Parisien.

Selon les addictologues, la codéine peut entraîner un coma, parfois mortel si cette substance est associée à des anxiolytiques et de l'alcool.

Dès 2016, l’ANSM a interpellé les professionnels de santé, leur demandant de faire preuve de prudence. L’agence appel à la vigilance des pharmaciens. Ceux-ci  peuvent refuser une vente quand ils jugent que la délivrance du médicament peut avoir des conséquences sanitaires.


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La bigorexie est la dépendance au sport qui peut toucher toute personne pratiquant une activité sportive à trop forte dose pour son corps. L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’a reconnue Officiellement depuis septembre 2011  comme maladie.

On définit qu’un sportif souffre de bigorexie lorsque le sport de toute catégorie remplace les tâches essentielles du quotidien, et les anciens loisirs et voir même le développement de l’isolement social  chez cette personne.

Plusieurs campagnes promouvaient la pratique sportive, en oubliant que le sport requiert de l'énergie et doit être pratiqué raisonnablement. Dès les années 80  l'Américain William Glasser a Théorisé cette addiction au sport qui apparaît progressivement chez le sportif au dépend de ses priorités et ainsi le sport prend son cerveau "en otage".

Les raisons de cette addiction au sport sont souvent multiples comme l'envie et l'obsession de devenir mince, la nécessité de combler un vide affectif ou professionnel, la présence d'une faille narcissique, la volonté de repousser ses limites et d'avoir une meilleure estime de soi.

On parle de bigorexie quand il y a une perte de temps, de contrôle considérables et qu'il y a des conséquences derrière. Cette pathologie ne manifeste pas de symptômes classiques de certaines pathologies, mais en général plusieurs signaux sont constatés par l’entourage de la personne qui en souffre. On peut détecter la bigorexie par l’écoute, analyse des agissements ou  lorsque le sportif surentraîne.

Comme toute addiction, cette maladie nécessite un suivi particulier pour pouvoir en guérir. Et dans la plupart des cas les sujets concernés ne sont pas conscients de leur état. On ne soigne pas une addiction en stoppant tout d'un coup mais par diminution progressive, tout en gérant les pulsions durant cette période.

Le sport doit rester un plaisir et ne pas servir de cause de souffrance.