Hôpitaux

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Selon les médias, une année et demie après la fin des procédures techniques relatives au marché public, les hôpitaux publics au Maroc n’ont pas reçu les 840 nouveaux appareils d’hémodialyse et leurs différents équipements. Ce matériel n’a pas été distribué malgré les changements apportés à l’organigramme du ministère avec le limogeage de l’ex-ministre de la Santé, El Houcine Louardi, du secrétaire général et de l’ex-directeur des hôpitaux et des soins ambulatoires, pour leur implication dans les dysfonctionnements administratifs et financiers du plan de développement d’Al-Hoceima.

Il est à noter que les agents de la Cour des comptes avaient révélé une longue série de dysfonctionnements au niveau de l’attribution des marchés publics relatif à l’hémodialyse depuis 2012.

Cette note révèle de graves dysfonctionnements dans ce secteur hors de contrôle et qui génère des milliards de centimes qui vont dans les poches de quelques médecins et enseignants qui monopolisent les activités et les marchés relatifs aux centres d'hémodialyse de toutes les villes du Maroc.

En effet, la cour des comptes reproche au ministère de la santé le manque de concurrence réelle dans les marchés d’hémodialyse. Des délégations provinciales de santé concluent annuellement des marchés par appels d’offres ouverts auxquels ne participe qu’un seul candidat représentant un groupement de centres de dialyse. Selon la Cour, cette absence de concurrence désavantage économiquement la gestion du service public.

La note révèle que la liste des bénéficiaires des séances d’hémodialyse mensuelle n’est pas contrôlée systématiquement par le ministère de la santé. Encore plus grave, selon la cour, le titulaire du marché facture des séances aux noms de malades absents, décédés ou ayant changé de centre. D’autres dysfonctionnements révèlent qu’aucun responsable n’est désigné par la délégation du ministère de la santé pour le suivi et le contrôle des centres d’hémodialyse comme le prévoit le cahier des charges et que les paiements sont effectués sur la base des factures présentées par le titulaire du marché sans que la direction du ministère de la santé s’assure, à l’avance, de la réalité des prestations facturées.

Plus encore, les rapports d’audit prévus pour ces marchés et dont les montants dépassent les 5 millions de dirhams ne sont pas réalisés conformément aux  dispositions de l’article 92 du décret relatif aux marchés publics.

Les enjeux financiers liés à l’hémodialyse sont importants: les crédits alloués ont connu une augmentation de 317%, passant de 60 millions de dirhams en 2009 à 250 millions en 2016. Ces centres d'hémodialyse assurent des prestations au profit de 25 milles malades atteints d’insuffisance rénale chronique terminale.


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Malgré le déficit inquiétant en personnel de santé, les hôpitaux au Maroc font face à des démissions en série de médecins, notamment les spécialistes et  les enseignants des Facultés de Médecine et de Pharmacies.

En effet, selon le Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESup, section à la Faculté de médecine de Casablanca, les deux dernières années, cette faculté a connu 130 départs de professeurs qui n’ont pas été remplacés. Cette vague de départs touchent l’ensemble des services (Urgences, Urologie, Ostéologie, etc.). Selon des statistiques, le nombre des enseignants des Facultés de Médecine et de Pharmacies de Casablanca a baissé de 380 à 236 en une décennie. La baisse du nombre des enseignants est de 38%, alors que le nombre d’étudiants a évolué de 92%. Les conséquences sont la baisse continue du taux d’encadrement des étudiants. Une baisse de la qualité de l’enseignement de la médecine mettra en danger les patients et tout le système de santé.

Les vagues de démissions de médecins opérées ces dernières années sur tout le territoire Marocain sont dues aux mauvaises conditions de travail, la dégradation de la qualité de service et surtout la rémunération qui n'est pas suffisamment motivante.

Les  médecins, notamment les spécialistes, préfèrent aujourd’hui exercer dans le secteur privé, avec tous les avantages financiers que leur procurent les cliniques privées.

Selon des estimations officielles, le pays compte 9.000 médecins, 500 pharmaciens, 10.000 paramédicaux et techniciens spécialisés de santé pour une population de plus de 35 millions d'habitants. Trop peu!!

En se référant au dernier  rapport de L'OMS, le Maroc compte 6,1 médecins pour 10 000 habitants, 9 infirmières et sages-femmes, 1,4 dentiste et 2,7 pharmaciens pour ce même nombre d'habitants.

Le pays est loin de répondre au standard de l’OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants pour les médecins par exemple.

Ces chiffres qui expliquent malheureusement la fermeture des dizaines de centres de santé et de dispensaires dans le rural et les régions des montagnes par manque d’encadrement médical, de médicaments et d’ambulances mais aussi par manque de motivations de ces professionnels par des indemnités et des logements dans ces régions lointaines.


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Le bureau régional du Syndicat indépendant des médecins du secteur public de Casablanca  vient de tirer la sonnette d'alarme sur l’absence de matériel de stérilisation dans les services de l’hôpital régional Hassani, en particulier les urgences et la maternité. Selon les médecins, cette situation ne garantit pas la sécurité des patients.

Selon le président du Syndicat indépendant des médecins du secteur public de Casablanca, ce qui se passe dans l’hôpital régional Hassani à Casablanca est une affaire sérieuse qui nécessite l'intervention du ministère de la Santé car l’absence de matériel de stérilisation dans les services constitue une menace pour les patients  en particulier pour le SIDA et l'hépatite virale dont le pourcentage de transmission est devenu plus significatif.

En termes de prévention des risques de contamination en milieu de soins, le président du  Syndicat indépendant des médecins du secteur public de Casablanca affirme que le risque de transmission des maladies transmissibles par le sang à cet hôpital "existe " en particulier dans les services des urgences et de la maternité.

Le matériel est potentiellement un réservoir de micro-organismes et peut devenir une source de contamination. Le non-respect des procédures de désinfection et/ou de stérilisation est un acte dangereux.


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Depuis l'éclatement du scandale de détournement de fonds à hôpital Ibn Sina, à Rabat en septembre 2016, les personnes soupçonnées de ce détournement refusent de se présenter devant le tribunal de premier degré chargée des crimes financiers près la Cour d'appel de Raba malgré.

Selon une source proche du dossier, le tribunal sera obligé, devant ce refus à répétition, de procéder à une assignation à comparaître par voie d'intervention forcée.

C'est par hasard que cette affaire de détournement de fonds a été découverte à hôpital Ibn Sina, à Rabat.

En effet, lors d'un contrôle de routine dans la pharmacie, l'administration de l'hôpital été surprise de constater que des dispositifs médicaux, utilisés par le service de cardiologie, portent les mêmes numéros sur la liste d'entrée des produits achetés par l'hôpital

C'est suite à cela que la chambre criminelle de premier degré chargée des crimes financiers près la Cour d'appel de Rabat, qui a été saisi par le directeur de l'hôpital, avait ouvert ce dossier relatif aux détournements d'argent, mauvaise gestion de deniers publics et privés.

Le montant total de ce détournement de fonds s'élèverait à 8 millions de dirhams.

Les suspects sont un chirurgien cardiovasculaire, un ancien employé actuellement à la retraite, la directrice d'une entreprise en contrat avec l'hôpital, ainsi qu'un employé à domicile et le directeur d'une société spécialisée dans les appareils de santé.

L’hôpital Ibn Sina n’est pas le seul qui connait une mauvaise gestion, la situation dans les autres hôpitaux du Royaume est loin d’être idéale et de nombreux scandales secouent leur actualité. Beaucoup de centres hospitaliers sont incapables d’accueillir leurs patients et de leur accorder la totalité des soins dont ils ont besoin.


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Pour enrayer la hausse des impayés  des responsables marocains fortunés qui se rendent en France pour se faire soigner, les hôpitaux français ont décidé d'adopter une nouvelle mesure pour la prise en charge des patients marocains,  en raison du montant de la dette accumulée.
Les hôpitaux français  ont commencé à fournir les noms des patients qui ne réglaient pas leur ardoise pour les empêcher d'avoir accès au visa pour se rendre en France. Selon les hôpitaux parisiens, il n'est plus possible  pour un  marocain de se faire hospitaliser  à Paris ou dans d'autres villes françaises avant de payer ou de fournir une déclaration de sa capacité de payer.  C'est  un droit pour tout hôpital français de déterminer le devis tarifaire de l'hospitalisation pour les patients marocains non-bénéficiaires de la couverture sociale.

Les hôpitaux  ont commencé à informer  les consulats français des mauvais payeurs pour éviter d'attribuer des visas d'entrée en France pour ces personnes.

 Un nouveau dispositif sera mis en place par les hôpitaux français dans le but,  de se positionner dans le domaine du tourisme médical dont la France espère récolter des milliards d'euros,  et  aussi à l'égard  des patients marocains  et les étrangers non-résidents en France, qui   devront  tout d'abord  payer d'avance, selon un devis calculé sur la base des prestations, sauf en cas d'urgence.

Il convient de rappeler que les sommes non recouvrées par les hôpitaux de l'AP-HP auprès de patients, français ou non, résidant à l'étranger, ou de leurs assureurs, s'élevaient à 118,6 millions d'euros au 15 novembre 2014. Ce chiffre, rapporté par la direction en Commission médicale d'établissement (CME), équivaut à plus du double du déficit du compte principal (activités de soins) de l'AP-HP, soit 49 millions d'euros en 2014.

Parmi les pays les plus redevables, l'Algérie arrivait en tête, avec 31,6 millions d'euros, suivie par le Maroc (11 millions), les Etats-Unis (5,7 millions), la Belgique (4,9 millions), la Tunisie (4,7 millions) et l'Italie (4,1 millions).