Hôpitaux

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Le bureau régional du Syndicat indépendant des médecins du secteur public de Casablanca  vient de tirer la sonnette d'alarme sur l’absence de matériel de stérilisation dans les services de l’hôpital régional Hassani, en particulier les urgences et la maternité. Selon les médecins, cette situation ne garantit pas la sécurité des patients.

Selon le président du Syndicat indépendant des médecins du secteur public de Casablanca, ce qui se passe dans l’hôpital régional Hassani à Casablanca est une affaire sérieuse qui nécessite l'intervention du ministère de la Santé car l’absence de matériel de stérilisation dans les services constitue une menace pour les patients  en particulier pour le SIDA et l'hépatite virale dont le pourcentage de transmission est devenu plus significatif.

En termes de prévention des risques de contamination en milieu de soins, le président du  Syndicat indépendant des médecins du secteur public de Casablanca affirme que le risque de transmission des maladies transmissibles par le sang à cet hôpital "existe " en particulier dans les services des urgences et de la maternité.

Le matériel est potentiellement un réservoir de micro-organismes et peut devenir une source de contamination. Le non-respect des procédures de désinfection et/ou de stérilisation est un acte dangereux.


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Depuis l'éclatement du scandale de détournement de fonds à hôpital Ibn Sina, à Rabat en septembre 2016, les personnes soupçonnées de ce détournement refusent de se présenter devant le tribunal de premier degré chargée des crimes financiers près la Cour d'appel de Raba malgré.

Selon une source proche du dossier, le tribunal sera obligé, devant ce refus à répétition, de procéder à une assignation à comparaître par voie d'intervention forcée.

C'est par hasard que cette affaire de détournement de fonds a été découverte à hôpital Ibn Sina, à Rabat.

En effet, lors d'un contrôle de routine dans la pharmacie, l'administration de l'hôpital été surprise de constater que des dispositifs médicaux, utilisés par le service de cardiologie, portent les mêmes numéros sur la liste d'entrée des produits achetés par l'hôpital

C'est suite à cela que la chambre criminelle de premier degré chargée des crimes financiers près la Cour d'appel de Rabat, qui a été saisi par le directeur de l'hôpital, avait ouvert ce dossier relatif aux détournements d'argent, mauvaise gestion de deniers publics et privés.

Le montant total de ce détournement de fonds s'élèverait à 8 millions de dirhams.

Les suspects sont un chirurgien cardiovasculaire, un ancien employé actuellement à la retraite, la directrice d'une entreprise en contrat avec l'hôpital, ainsi qu'un employé à domicile et le directeur d'une société spécialisée dans les appareils de santé.

L’hôpital Ibn Sina n’est pas le seul qui connait une mauvaise gestion, la situation dans les autres hôpitaux du Royaume est loin d’être idéale et de nombreux scandales secouent leur actualité. Beaucoup de centres hospitaliers sont incapables d’accueillir leurs patients et de leur accorder la totalité des soins dont ils ont besoin.


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Pour enrayer la hausse des impayés  des responsables marocains fortunés qui se rendent en France pour se faire soigner, les hôpitaux français ont décidé d'adopter une nouvelle mesure pour la prise en charge des patients marocains,  en raison du montant de la dette accumulée.
Les hôpitaux français  ont commencé à fournir les noms des patients qui ne réglaient pas leur ardoise pour les empêcher d'avoir accès au visa pour se rendre en France. Selon les hôpitaux parisiens, il n'est plus possible  pour un  marocain de se faire hospitaliser  à Paris ou dans d'autres villes françaises avant de payer ou de fournir une déclaration de sa capacité de payer.  C'est  un droit pour tout hôpital français de déterminer le devis tarifaire de l'hospitalisation pour les patients marocains non-bénéficiaires de la couverture sociale.

Les hôpitaux  ont commencé à informer  les consulats français des mauvais payeurs pour éviter d'attribuer des visas d'entrée en France pour ces personnes.

 Un nouveau dispositif sera mis en place par les hôpitaux français dans le but,  de se positionner dans le domaine du tourisme médical dont la France espère récolter des milliards d'euros,  et  aussi à l'égard  des patients marocains  et les étrangers non-résidents en France, qui   devront  tout d'abord  payer d'avance, selon un devis calculé sur la base des prestations, sauf en cas d'urgence.

Il convient de rappeler que les sommes non recouvrées par les hôpitaux de l'AP-HP auprès de patients, français ou non, résidant à l'étranger, ou de leurs assureurs, s'élevaient à 118,6 millions d'euros au 15 novembre 2014. Ce chiffre, rapporté par la direction en Commission médicale d'établissement (CME), équivaut à plus du double du déficit du compte principal (activités de soins) de l'AP-HP, soit 49 millions d'euros en 2014.

Parmi les pays les plus redevables, l'Algérie arrivait en tête, avec 31,6 millions d'euros, suivie par le Maroc (11 millions), les Etats-Unis (5,7 millions), la Belgique (4,9 millions), la Tunisie (4,7 millions) et l'Italie (4,1 millions).