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Suite à la survenue de cas d’hémorragie sévère et de rhabdomyolyse avec le Cotellic ® (cobimetinib), le laboratoire Roche, en accord avec L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), informe les professionnels de la santé de deux nouvelles mises en garde concernant l’utilisation de ce produit  incluant des recommandations d’adaptations posologiques associées.

Le Cotellic ® est un inhibiteur de MEK (mitogenactivated extracellular signal regulated kinase) est indiqué, en association au vémurafenib (ZELBORAF), dans le mélanome non résécable ou métastatique chez des patients porteurs d'une mutation BRAF V600.

Risque d’hémorragie sévère

• Des événements hémorragiques sévères, y compris des hémorragies intracrâniennes et du tractus gastro-intestinal ont été rapportés chez des patients traités par Cotellic®  dans les essais cliniques et depuis la commercialisation.

• En cas d’évènement hémorragique de grade 3 ou 4, le traitement par Cotellic®  doit être interrompu.

- Après une hémorragie de grade 4 ou une hémorragie cérébrale attribuée à Cotellic® , le traitement ne doit pas être repris.

- Après une hémorragie de grade 3, la reprise du traitement par Cotellic®  doit se baser sur une évaluation clinique.

- Le traitement par vemurafenib peut être poursuivi, si indiqué, en cas d’interruption du traitement par Cotellic®

• Cotellic®  doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant d’autres facteurs de risque de saignements, tels que des métastases cérébrales, et/ou chez les patients qui utilisent des médicaments concomitants qui augmentent le risque hémorragique (notamment des antiagrégants plaquettaires ou des anticoagulants).

Risque de rhabdomyolyse et d’élévation de la créatine phosphokinase (CPK) :

• Des cas de rhabdomyolyse et d’élévation de la CPK ont été rapportés chez des patients traités par Cotellic®  dans les essais cliniques et depuis la commercialisation.

• Les taux sériques de CPK et de créatinine doivent être mesurés avant le début du traitement afin d’établir des valeurs de référence, puis surveillés mensuellement au cours du traitement ou selon le contexte clinique. En cas d’élévation de la CPK sérique, les signes et les symptômes évocateurs d’une rhabdomyolyse ou d’autres causes doivent être recherchés.

• En cas d’élévation asymptomatique de la CPK de grade o 3 et si une rhabdomyolyse est écartée, aucune adaptation posologique de Cotellic® n’est nécessaire.

• En cas de rhabdomyolyse, d’élévation symptomatique de la CPK ou d’élévation asymptomatique de la CPK de grade 4, le traitement par Cotellic®  doit être interrompu.

- S’il n’est pas noté d’amélioration dans les 4 semaines suivant l’interruption, le traitement par Cotellic® ne doit pas être repris.

- Si la sévérité s’améliore d’au moins un grade dans les 4 semaines, le traitement par Cotellic®  peut être repris sous surveillance étroite à une dose réduite de 20 mg.

- Le traitement par vemurafenib peut être poursuivi lors de toute modification de l’administration de Cotellic®

Cette information est destinée aux oncologues dermatologues, pharmaciens hospitaliers et d’officine.

Source : ANSM


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L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a décidé de suspendre les AMM de 11 génériques à base d’hydroxyzine et de périndopril/indapamide dont les études cliniques ont été conduites en Inde en raison de réserves sur leur bioéquivalence.

Il s’agit de  8 spécialités d'hydroxyzine 25 mg comprimé pelliculé sécable commercialisées par les laboratoires ARROW, BIOGARAN, CRISTERS, EG LABO, MYLAN, SANDOZ, SANOFI AVENTIS FRANCE (ZENTIVA) et TEVA SANTE et 3 spécialités de périndopril/indapamide comprimé de la marque ZYDUS FRANCE.

Les essais de bioéquivalence de ces spécialités génériques ont tous été réalisés sur les 2 sites indiens du centre de recherche Micro Therapeutic Research (MTR) Labs. où des manquements aux Bonnes Pratiques Cliniques ont été mis en évidence par les autorités de santé autrichiennes et néerlandaises.

le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) a considéré que ces défaillances ôtaient toute validité scientifique aux études de bioéquivalence menées sur ces deux sites entre juin 2012 et juin 2016 et ainsi recommandé la suspension des AMM des spécialités dont le dossier était fondé sur ces études sans autres éléments justifiant la démonstration de la bioéquivalence.

Par ailleurs, l’ANSM précise qu’aucun risque de rupture ou d’interruption de traitement n’est à craindre dans la mesure où ces médicaments sont disponibles sous d’autres marques.

Source : ANSM


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Suite aux recommandations du Comité pour l’Evaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) informe les professionnels de la santé que les autorisations de mise sur le Marché (AMM) de quatre produits de contraste (IRM ) à base de gadolinium de type linéaire sont suspendus jusqu'à nouvel ordre en raison de données montrant un dépôt de gadolinium dans le cerveau notamment, sans conséquence clinique rapportée à ce jour.

Il s’agit de l’Omniscan® (gadodiamide),  l’Optimark® (gadoversetamide),  le Magnevist® (gadopentate) et le Multihance® (acide gadobénique).

Cependant, selon la PRAC, aucun effet indésirable en lien avec ces dépôts cérébraux n'a été rapporté à ce jour. Les données sur les effets à long terme de l'accumulation de gadolinium dans le cerveau restent limitées. Cette suspension d'AMM est donc une mesure de précaution.

Pour rappel, les produits de contraste contenant du gadolinium sont utilisés à visée diagnostique afin d’améliorer le contraste des images lors des procédures d'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM). Ils sont administrés par voie intraveineuse avant ou pendant l’IRM pour diagnostiquer les pathologies cérébrales et médullaires, les pathologies du rachis, et autres pathologies du corps entier (dont angiographie).

Il existe deux types de produits à base de gadolinium : les linéaires et les macrocycliques.

Source : ANSM


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L’utilisation hors AMM du méthylphénidate (Ritaline, Ritaline LP, Concerta LP, Quasym LP, Medikinet) peut favoriser la survenue d’effets indésirables graves, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

En effet selon un point d'information destinée aux professionnelles de santé, l’ANSM indique qu’une utilisation du méthylphénidate hors AMM du perdure, notamment en initiation de traitement chez des adultes atteints de TDAH. Or comme indiquait déjà le premier rapport publié en juillet 2013 sur ce sujet, les effets indésirables cardiovasculaires et cérébrovasculaires rapportés chez les adultes sont bien plus élevés que chez les enfants. Une fragilité liée à des comorbidités spécifiques et une utilisation plus fréquente du traitement comparée aux plus jeunes.

Le méthylphénidate est un psychostimulant indiqué dans le cadre d’une prise en charge globale du trouble déficit de l’attention / hyperactivité (TDAH) chez l'enfant de 6 ans et plus, lorsque les mesures correctives psychologiques, éducatives, sociales et familiales seules s'avèrent insuffisantes. Le TDAH, qui atteindrait environ 2 % des enfants d’âge scolaire, est à l’origine d’une altération des relations avec l’entourage et de l’apprentissage scolaire. Il nécessite une prise en charge, en particulier quand les symptômes deviennent un handicap et sont une source de souffrance. La prescription de méthyphénidate doit s’inscrire dans le cadre d’une prise en charge globale et en complément des mesures correctives citées ci-dessus.


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Dans un point d’information, l’ANSM rapporte que le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA), réuni du 15 au 18 mai 2017à Londres, a rendu 11 avis favorables pour de nouvelles autorisations de mise sur le marché (AMM).

Les médicaments qui ont reçu l’avis favorables pour l’octroi de l’autorisation de mise sur le marché sont :

  1. Spherox  (chondrocytes humains autologues associés à une matrice) dans le traitement chez l’adulte des lésions cartilagineuses articulaires symptomatiques du genou dont la surface n’est pas supérieure à 10 cm2 .
  2. Oxervate  (cénégermine) dans le traitement de la kératite neutropénique modérée à sévère. Oxervate a une désignation de médicament orphelin[1] .
  3. Reagila  (cariprazine) dans le traitement de la schizophrénie.
  4. Kyntheum  (brodalumab) dans le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère.
  5. Trimbow  (dipropionate de béclométasone / fumarate de formotérol dihydrate / glycopyrronium) dans la bronchopneumopathie chronique obstructive modérée à sévère.
  6. Veltassa  (patiromer) dans le traitement de l’hyperkaliémie.
  7. Insuline lispro Sanofi  (insuline lispro) dans le traitement du diabète mellitus.
  8. Blitzima  (rituximab) dans le traitement du lymphome non hodgkinien, de la leucémie lymphoïde chronique, de la granulomatose avec polyangéite et polyangéite microscopique.
  9. Tuxella  (rituximab) dans le traitement du lymphome non hodgkinien, de la granulomatose avec polyangéite et polyangéite microscopique.
  10. Tuxella  (rituximab) dans le traitement du lymphome non hodgkinien, de la leucémie lymphoïde chronique, de la granulomatose avec polyangéite et polyangéite microscopique.
  11. Efavirenz/Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Zentiva (efavirenz/emtricitabine/tenofovir disoproxil) dans le traitement de l’infection à VIH.

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Le laboratoire Roche, en accord avec l’Agence européenne des médicaments et l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM), rappelle les professionnels de santé sur l’importance des informations relatives à la surveillance cardiaque figurant dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) de la spécialité Herceptin® (trastuzumab), afin d’assurer la prise en charge appropriée des dysfonctionnements ventriculaires gauches et des insuffisances cardiaques congestives (ICC).

Le laboratoire Roche rappelle que bien qu’aucun nouveau signal relatif au risque de dysfonctionnement cardiaque n’ait été identifié avec le trastuzumab, les résultats d’enquêtes ont montré que le respect de la surveillance cardiaque pouvait être amélioré afin de réduire la fréquence et la sévérité des dysfonctionnements ventriculaires gauches et des ICC chez les patients traités par trastuzumab. Il a été montré que le risque de dysfonctionnement cardiaque lié au traitement par trastuzumab était réversible chez certains patients après l’arrêt du traitement par trastuzumab, soulignant l’importance d’une surveillance de la fonction FEVG pendant le traitement et après l’arrêt du traitement par trastuzumab.

Conformément au RCP de la spécialité, Herceptin® (trastuzumab) ne doit être utilisé que chez les patients atteints d’un cancer du sein précoce ou métastatique ou d’un cancer gastrique métastatique, dont les tumeurs présentent soit une surexpression de HER2, soit une amplification du gène HER2 déterminée par une méthode précise et validée.

Cette information est destinée aux spécialistes en oncologie ou aux médecins compétents en cancérologie et aux pharmaciens responsables de PUI.

Source : ANSM


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  • 18 mai 2017

  • Par : A. Oussama

  • Tags : ANSM, AMM

Dans un point d’information, l’ANSM rapporte que le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a rendu dix (10) avis favorables pour de nouvelles autorisations de mise sur le marché (AMM).

Les nouvelles AMM sont :

  1. Besponsa (inotuzumab ozogamicin) dans le traitement de seconde ligne de la leucémie aiguë lymphoblastique.  Besponsa a une désignation de médicament orphelin.
  2. Kevzara (sarilumab) dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde.
  3. Skilarence  (dimethyl fumarate) dans le traitement du psoriasis.
  4. Cuprior  (trientine tetrahydrochloride) dans le traitement de la maladie de Wilson, une affection rare autosomale récessive. Cuprior a une désignation de médicament orphelin .
  5. Spinraza  (nusinersen) dans le traitement de l’amyotrophie spinale.
  6. Brineura  (cerliponase alfa) dans le traitement de la céroïde-lipofuscinose neuronale de type 2 (CLN2).
  7. Erelzi  (etanercept) dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, de l’arthrite juvénile idiopathique, du rhumatisme psoriasique, de la spondylarthrite ankylosante, du psoriasis en plaques et du psoriasis en plaques infantile. Erelzi est un médicament biosimilaire de la spécialité de référence Enbrel.
  8. Rixathon  (rituximab) et Riximyo (rituximab) dans le traitement du lymphome non hodgkinien, de la polyarthrite rhumatoïde, de la granulomatose avec polyangéite, de la polyangéite microscopique et de la leucémie lymphoïde chronique. Rixathon et Riximyo sont deux médicaments biosimilaires de la spécialité de référence Mabthera.
  9. Febuxostat Mylan (febuxostat) dans la prévention et le traitement de l’hyperuricémie.
  10. Ucedane  (acide carglumic) dans le traitement de l’hyperammoniémie due à un déficit primaire en N-acetylglutamate synthase.

Sources : ANSM


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L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) rappelle, dans un rapport de mars 2017, les informations importantes sur l’utilisation des collyres mydriatiques en pédiatrie pour l’obtention d’une mydriase ou d’une cycloplégie à visée diagnostique.

En effet, selon l’agence, Les enfants risquent plus particulièrement de développer des effets systémiques après l’instillation d’un collyre. Par ailleurs, ils sont plus sensibles aux effets centraux de l’atropine et de ses dérivés que les adultes. Il existe donc un risque de toxicité systémique des collyres mydriatiques chez l’enfant. Des cas graves d’effets indésirables, parfois mortels, ont été rapportés chez des enfants ayant reçu des collyres mydriatiques, la survenue de ces effets indésirables graves étant souvent décrite dans le cadre d’une association de collyres mydriatiques.

Il est à rappeler que deux types de collyres sont utilisés en ophtalmologie pour obtenir une dilatation pupillaire ou une cycloplégie :

  • Les agents anticholinergiques et antimuscariniques, représentés par les collyres atropiniques et dérivés (atropine, cyclopentolate, tropicamide et homatropine),
  • Les alpha-mimétiques, représentés par la phényléphrine.

En cas de passage systémique, ces principes actifs ont des effets notamment au niveau digestif, cardiaque et du système nerveux central.

Aussi, l’ANSM rappelle que lors de l’utilisation des collyres mydriatiques, il convient :

  • Chez le prématuré et le nouveau-né, d’adopter une grande prudence lors de l’administration de ces collyres, en raison notamment des risques digestifs (distension abdominale, iléus, occlusion) et des risques hémodynamiques ;
  • Chez tous les enfants, de ne pas dépasser les posologies maximales recommandées dans un intervalle de temps donné (respecter l’espacement recommandé entre les instillations) ;
  • D’appuyer sur l’angle interne de l’œil pendant une minute pour occlure les points lacrymaux et d’essuyer sur la joue de l’enfant la partie du collyre administré qui s’y écoule, afin d’éviter tout risque d’ingestion, de limiter les effets systémiques, et, chez le prématuré, de prévenir le risque de passage au travers de la peau.

Il est rappelé par ailleurs que :

  • La phényléphrine collyre 10% est contre-indiquée chez l’enfant de moins de 12 ans ;
  • L’atropine collyre 1% est réservée aux adultes et adolescents de plus de 12 ans.

Source : ANSM


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Depuis 2013, un nouveau mode de consommation se développe avec des e -liquides destinés à être utilisés dans des cigarettes électroniques. De très nombreux sites Internet proposent ces substances. La composition et les concentrations sont variables, y compris pour un même produit.

En raison du risque grave pour la santé publique qu’ils présentent et en l’absence d’usage médical identifié, il a été décidé sur proposition du Directeur Général de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), après un avis favorable de la Commission des Stupéfiants et des Psychotropes, d’inscrire 12 familles chimiques ainsi que 10 nouvelles substances sur la liste des stupéfiants.

En France, les premiers cannabinoïdes de synthèse ont été identifiés en 2008. Depuis, leur nombre est en très forte croissance, notamment en Europe. Ainsi, le nombre de substances identifiées lors des saisies douanières augmente régulièrement : 60 en 2012, 80 en 2013, plus de 150 au 6 novembre 2015. Enfin, selon le rapport européen sur les drogues de l’OEDT en 2016, 4 % des 18-34 ans ont déclaré avoir déjà fumé des cannabinoïdes de synthèse en France. Certains cannabinoïdes de synthèse figurent déjà sur la liste des stupéfiants en France.

Les cannabinoïdes de synthèse se présentent généralement sous forme de mélanges de plantes destinés à être fumés ou sous forme de poudres destinées à être fumées, vaporisées ou ingérées.

Selon les conclusions du rapport annuel de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), le cannabis reste la drogue la plus consommée en Europe, dans un marché de la drogue en pleine évolution et de plus en plus diversifié. 19,3 millions d’adultes, dont 14,6 millions âgés de 15 à 34 ans, ont indiqué avoir consommé du cannabis l’an dernier. La consommation est en hausse en France, en Bulgarie et dans quatre pays nordiques. Cette substance représente 80 % des saisies de drogues en Europe.

Au total, ce sont plus de 80 millions de personnes, soit près d’un quart de la population adulte européenne, qui ont déjà consommé des drogues illicites.

L’inscription de ces nouveaux cannabinoïdes de synthèse sur la liste des stupéfiants a pour but de s’attaquer aux  risques de pharmacodépendance, aux abus et à l’usage détourné de ces substances.


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Dans un point d’information, l’ANSM rapporte que le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a rendu, 13 avis favorables pour la désignation de médicaments orphelins.

Les maladies rares concernées sont :

1-La maladie de Niemann–Pick (acetylleucine),

2-La rétinite pigmentaire (oligonucléotide antisense),

3-Le syndrome de Lennox-Gastaut (cannabidiol),

4-Les maladies du spectre de la neuromyélite optique (inebilizumab),

5-Les tumeurs de la granulosa (kétoconazole, megestrol acétate),

6-Le sarcome des tissus mous (médicament chimique),

7-La maladie de Fabry (thérapie génique),

8-Le déficit en ornithine transcarbamylase (thérapie génique),

9-La gangliosidose à GM1 (thérapie génique),

10-La transplantation de cellules souches hématopoïétiques (thérapie cellulaire),

11-La thromboangéite oblitérante ou maladie de Buerger (thérapie cellulaire),

12-La mucoviscidose (peptide),

13-Le cancer de l’ovaire (nanoparticules de camptothécine).

Source : ANSM


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