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  • 18 mai 2018

  • Par : Dr Zouhair Lahna

  • Tags : Maroc, sante

Berceau de la résistance, cette ville du Moyen Atlas a été longtemps délaissée. Elle l’est encore dans une certaine mesure parce qu’elle reste avec Azilal des villes très pauvres dans la région. Routes d’accès encore délicates, absence de ligne de chemin de fer et d’autoroutes, et par conséquent absence d’investissements et d’occasions créatrices d’emplois.

Ceci n’empêche pas le visiteur de tomber sous le charme de cette petite ville et de constater les chantiers d’embellissement entrepris. Et parmi les réalisations, l’hôpital public flambant neuf qui a été construit à l’entrée de la ville en venant de Meknès. Grand, spacieux, éclairé et répondant aux nouvelles normes. Bien évidement, on y trouvera des choses à dire ou critiquer, mais pour avancer, il faut essayer de regarder le verre à moitié plein et pas à moitié vide. Justement, la moitié restante devrait être remplie par les soignants qui y sont affectés et y travaillent.

Comme partout, le problème des soignants est devenu récurrent, les départs à la retraite ne sont pas remplacés et la charge du travail est soutenue. À la buvette, j’ai été interpelé par une jeune médecin qui m’a reconnu, me disant qu’elle est affectée aux urgences depuis un an. Quand je me suis enquis de ses conditions de travail, elle est devenue blême : "je croyais que j’allais travailler en équipe, mais je me suis retrouvée seule à voir plus de 120 malades en journée et des nuits souvent blanches, je travaille en mode de 12/36 !!"

C’est bien le cas dans la plupart des urgences, où le travail de deux voir trois praticiens est effectué par un, tandis qu’on trouve dans certains centres de santé des affectations aberrantes de quatre voir cinq médecins pour un travail de consultations non urgentes effectuées par deux voir même un médecin. Ce déséquilibre crée, de la démotivation pour les uns et la fainéantise pour les autres. Une gestion des ressources humaines par des professionnels du rendement et la qualité de l’environnement du travail est plus qu’urgente dans le domaine de la santé publique.

D’autres médecins ont choisi un système de roulement, parce que leurs familles sont déjà établies dans les grandes villes. Ce roulement permet au spécialiste de concentrer ses heures de travail et d’astreinte pour se libérer ensuite et s’occuper de sa famille. Je trouve ceci faisable et nécessaire pour que ce médecin puisse travailler avec entrain et donner le meilleur de lui-même pendant son temps de présence sur place. Parfois, arrangements dépassent l’entendement, quand sur une équipe de cinq personnes, il y a une présence physique une semaine et une disparition des écrans radar pendant quatre, cela devient ahurissant, d’autant plus que le service en question requiert des efforts importants, aussi bien physiques qu’intellectuels, de jour comme de nuit. Ceci est dangereux pour la santé des patientes et également des praticiennes. Sans parler que la présence d’un seul médecin dans un service très actif ne lui laissera le temps que de s’occuper des urgences, bâclant ainsi les consultations et ne s’occupant qu’occasionnellement des opérations non urgentes.

A l’hôpital de Khénifra, j’ai rencontré également deux jeunes infirmiers qui y travaillent bénévolement depuis un an. Et comble de la surprise que c’est grâce à ces deux infirmiers Yacine et Maryam que j’ai pu opérer le vendredi, un jour de grève des infirmiers en poste et un samedi, un jour de no man’s land. Je leur témoigne ici toute ma gratitude et certainement celle sous-jacente des femmes qui ont été opérées.

Les patientes, la raison d’être de mon engagement et mon déplacement dans le Moyen Atlas, souffraient toutes de descente d’organes secondaires à l’enfantement. Parce qu’elles ont eu beaucoup d’enfants ou elles ont accouché dans de mauvaises conditions, pour que cette société vive et cette nation continue, elles souffraient en silence depuis plusieurs années. Des douleurs, des incontinences et problèmes sexuelles. Ces interventions nécessitent du temps, un apprentissage et une volonté de rendre service. Certes, leur mal n’est pas urgent et n’est pas vital non plus, mais il est handicapant. Quand une grand-mère ne peut plus faire la prière à cause des fuites d’urine, une autre ne sort plus ou met des couches même jeune, et une troisième ne peut plus avoir de rapports sexuelles à cause de la douleur occasionnée, pouvant provoquer des troubles sociales voir la séparation. Ainsi, Fatima la cinquantaine me répond avec désinvolture, en montant sur la table d’examen, quand je lui demande des questions dans ce sens; « Ah! Docteur, le mari est parti depuis longtemps, maintenant je pense seulement à guérir !!! »

L’expérience de khénifra m’a rempli de plaisir, puisqu’au troisième jour mes collègues, Fouad le gynécologue et Samir l’urologue ont pu eux-mêmes opérer avec mon assistance. Et je suis certain qu’ils vont continuer à reproduire les techniques que je leur ai enseignées. Ainsi, tout le monde sera gagnant. Les chirurgiens progressent et les femmes trouveront réponse à leurs problèmes sans se déplacer dans les grandes villes, ni mendier pour que ce droit leur soit octroyé.


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  • 15 mai 2018

  • Par : Mostafa EL HALI

  • Tags : Maroc, sante

La Société d’Aménagement Zenata (SAZ), filiale du Groupe CDG  et le groupe Saudi German Hospital (SGH) viennent de signer une convention de développement et de gestion du pôle Santé de l’Eco-Cité Zenata. Ce pôle comprendra un hôpital de 300 lits, 6 blocs de spécialités avec une offre complémentaire intégrant une université médicale, la formation paramédicale, des résidences pour le personnel médical et pour les étudiants de l’université, une tour médicale pour les cabinets de médecins libéraux ainsi qu’une offre hôtelière (hôtel et appartements-hôtel).

Saudi German Hospital est un groupe hospitalier saoudien intégré, leader du secteur en Arabie saoudite et au Moyen Orient. Créé en 1988 par la famille Batterjee, le groupe emploie aujourd’hui + 8 000 salariés et gère + 9 hôpitaux avec + 1 900 lits et connait une forte croissance (16% de CA annuel). Il couvre l’ensemble de la chaîne de valeur santé, incluant la construction, la gestion des hôpitaux, la formation dans les domaines de la santé (facultés de médecine, écoles de formation du personnel paramédical,…), équipements médicaux et chirurgicaux etc.

La Société d'Aménagement Zenata (SAZ) est une entreprise filiale du groupe CDG Développement (Caisse de dépôt et de gestion). Le pôle Santé de la Société d'Aménagement Zenata fonctionnera en synergie avec les 3 autres activités de services à forte valeur ajoutée de la ville, à savoir le pôle Education, le pôle commercial et le pôle logistique. Le pôle santé comprendra une unité de soins privée avec un bouquet de spécialités à fort potentiel et une offre complémentaire constituée d’un centre de formation paramédicale, d'une tour de cabinets médicaux ainsi qu’un hôtel/appart-hôtels. Ce pôle d’excellence privé répondra aux standards internationaux et offrira des soins de qualité accessibles au plus grand nombre. À terme, il sera complété par un centre de R&D et un incubateur favorisant la création d’entreprises médicales innovantes.


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  • 23 avr 2018

  • Par : Mostafa EL HALI

  • Tags : sante, Maroc

Le ministre de la Santé, Anas Doukkali, a présenté lors du dernier conseil de gouvernement. , tenu le jeudi 19 avril, les grandes lignes de son plan d'action qui s'étend jusqu'à l'horizon 2025.

La santé constitue l’un des axes les plus importants de la politique sociale du gouvernement. Monsieur Anas Doukkali doit réussir là où ses prédécesseurs n’ont pas donné totale satisfaction et devra donc faire face à de nombreux défis, à savoir le manque de personnel médical, l’accès aux soins ainsi que le  manque d’infrastructures sanitaires et  la qualité des structures sanitaires

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Les grandes lignes d'un projet :

Le programme, projeté pour cette période selon ce plan d'action, a pour objectif d’améliorer l'accès aux soins ; d’assurer des prestations de santé de qualité aux diverses catégories couvertes par l'assurance maladie de base et de combler le déficit des ressources humaines.

Pour améliorer l'accès aux soins, le plan préconise le développement du réseau public, le renforcement du réseau des institutions de soins de santé primaires, le développement de la santé mobile dans le monde rural ainsi que l’amélioration de la santé de proximité et de la médecine de famille.

Pour renforcer la santé nationale et lutter contre les maladies, monsieur Anas Doukkali vise à faire ériger les programmes maternels et infantiles en tant que priorité nationale, renforcer la lutte contre les maladies transmissibles, promouvoir la santé des personnes ayant des besoins spécifiques, relancer le plan national de santé mentale et promouvoir la vigilance sanitaire et la sécurité sanitaire.

Enfin l’axe relatif à la gouvernance du secteur de la santé et la rationalisation de l'usage des ressources, le ministre préconise le renforcement des moyens humains dans le secteur, l’amélioration des conditions de travail et la motivation des professionnels, l'élargissement de la couverture sanitaire de base ainsi que le renforcement de la surveillance législative et réglementaire dans le secteur de la santé.


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Répondant à une question écrite d'un député du groupe istiqlalien pour l'unité et l'égalitarisme sur la répartition géographique des professionnels de santé sur le territoire national, le ministre de la santé M. Anass DOUKKALI a révélé que son département va faire appel à des médecins sénégalais pour faire face aux déserts médicaux et à la pénurie de médecins qui frappe certaines régions. Ces médecins vont travailler dans les centres de santé, les hôpitaux publics situés dans les zones rurales.

Assurer l'accès aux soins pour tous d'une manière équitable est l'une des priorités gouvernementales. Cependant, cela reste difficile à réaliser dans le milieu rural où le manque d'infrastructures et de ressources humaines est flagrant.

Le Maroc souffre d'une pénurie de personnel soignant et d'une répartition très inégalitaire de celui-ci sur le territoire national. Il ne compte que 6 médecins pour 10.000 habitants. Le pays est loin de répondre au standard de l'OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants. Selon le ministère de la santé, le manque de médecins est estimé à 7.000. Pour ce qui est des infirmiers, les besoins s'élèvent à 9.000. S'agissant du personnel infirmier et des sages-femmes, leur nombre s'élève à 24.328, ce qui représente une densité médicale de huit professionnels de santé pour 10.000 habitants, selon les statistiques sanitaires 2010 de l'OMS. Plusieurs rapports émanant d'organismes nationaux ou internationaux ont dressé un bilan dérisoire en termes de santé au Maroc. Le Réseau marocain pour le droit à la santé avait publié un rapport dans lequel il dénonce l’état piteux des hôpitaux au Maroc. Selon ce rapport, 70% des structures hospitalières relevant du secteur public sont non-conformes.

Il est à noter que les chiffres en matière d’accès aux soins de santé sont alarmants, une grande partie des citoyens ne peuvent pas les payer. Aujourd'hui au Maroc, la difficulté d'accéder aux soins se trouve aggravée par une inégale répartition géographique entre milieux et entre régions. Les écarts de densité sont importants non seulement entre les régions sanitaires mais aussi au sein de la même région. Bien plus, la distribution régionale des professionnels de santé favorise largement les régions métropolitaines. En effet, 22% des professionnels publics, sont concentrés dans les régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé ZemmourZâer ; c’est aussi dans ces deux régions que sont installés 50% des médecins exerçant dans le secteur libéral.


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Le réseau des cliniques privés Oncologie et diagnostic du Maroc (ODM) vient de se doter d’une arme complémentaire dans la radiothérapie oncologique. Né de la collaboration entre les entreprises Brainlab et Varian, l’accélérateur de dernière génération Novalis TrueBeam STX™ rejoint aujourd’hui le parc d’équipement de la clinique spécialisée Ménara de Marrakech. C’est une première au Maroc et 2e expérience en Afrique, après l'Afrique du sud. C’est un accélérateur innovant, intelligent et intuitif.

Cet appareil permet l’utilisation de nombreuses techniques complexes de traitement au sein d’un même appareil. Grâce à l’émission de différents niveaux d’énergie des photons et des électrons, toutes les régions du corps peuvent être facilement atteintes. Surtout lorsqu’il s’agit d’une radiothérapie d’organes mobiles tels que le pancréas, le poumon, la prostate et le sein, le repérage de la tumeur en temps réel peut être effectué en synchronisant l’émission de rayons et l’imagerie.

Les principales techniques réalisables grâce à cet appareil :

  • La radiothérapie conformationnelle en 3D (3DCRT)
  • La radiothérapie par intensité modulée (IMRT)
  • La radiothérapie par image guidée (IGRT)
  • La radiochirurgie stéréotaxique (SRS)
  • La radiothérapie stéréotaxique du corps (SBRT)
  • Le Rapid Arc®
  • L’irradiation à photons (corps entier, hémicorps)
  • Les faisceaux d’électrons du corps entier

Ses plus :

• Son degré de précision de l’ordre du millimètre

• Sa sécurité renforcée avec une meilleure définition des zones de contrôle et une utilisation plus fluide. Les faisceaux FFF offrent un débit beaucoup plus rapide : le temps d’irradiation est ainsi réduit pour une efficacité accrue

Il est à signaler que le réseau des cliniques privés Oncologie et diagnostic du Maroc (ODM) est constitué, entre autres, de la clinique Al Kindy à Casablanca et de la clinique Menara à Marrakech.


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Un nouveau développement dans l'affaire des accusations de menaces et corruption au sein du Ministère de la Santé qui a été diffusée en direct sur les ondes d’une radio en «live». Omar Bouazza, Chef de la Direction du Médicament et de la Pharmacie (au Ministère de la Santé), est accusé de menaces et corruption par les industriels.

En effet, Abdelmajid Belaich, ancien directeur de l'Association marocaine de l'industrie des médicaments a ouvertement accusé le directeur de la direction des médicaments et de la pharmacie, au sein du ministère de la Santé, en sa présence, d'avoir demandé aux associations des industriels de payer 3 MDH en contribution à l'organisation du Forum national des médicaments qui s'est tenu le 23 et le 24 février au Centre International de Conférences Mohammed VI à Skhirat, sinon il ne leur permettrait plus de licences (AMM).

Abdelmajid Belaich a déclaré récemment à la presse que le directeur de la Direction du Médicament et de la Pharmacie avait contacté  des associations de l'industrie des médicaments et leur avait demandé de démentir les accusations portées contre son département mais l'Association marocaine de l'industrie des médicaments a jusqu'ici refusé de lui répondre. Plus grave, Abdelmajid Belaich est menacé par le directeur de la DMP d’être poursuivie pour diffamation.

Pour sa part, Mustafa Ibrahimi, parlementaire PJD (parti justice et développement) et membre du comité du secteur social, qui était présent dans l’émission radio, a déclaré qu'il avait l'intention de poser des questions concernant cette affaire au Parlement.

Il est à noter que les professionnels de santé se posent beaucoup de questions sur la crédibilité de ces Assises. Y a-t-il conflit d’intérêts entre les assises et les entreprises mécènes qui en assurent une part du financement? Les caisses de l'Etat sont-elles tellement vides au point que l'on ponctionne même chez les entreprises de l'industrie pharmaceutique?  Dans quelle mesure le sponsoring par l'industrie pharmaceutique a un impact sur les conclusions de ces assises? Les organisateurs sont-ils dépendants du soutien financier de l'industrie ?

Les conflits d’intérêts constituent un risque sanitaire. Ils ne relèvent pas que d’une question morale. L'indépendance du ministère de la santé  par rapport à l'industrie pharmaceutique doit être garantie selon les professionnels de la santé. Une situation de conflit d’intérêts apparaît quand un individu ou une organisation doit gérer plusieurs intérêts qui s’opposent, dont au moins l’un d’eux pourrait corrompre la motivation à agir sur les autres, ou au moins donner cette impression (on parle alors d’« apparence de conflit d’intérêts »).

Il est à noter que l’industrie pharmaceutique est réputée entretenir des liens particulièrement étroits avec le pouvoir politique et les autres acteurs du secteur médical. Sa puissance financière lui permet d’exercer un lobbying intensif à même d’orienter les décisions publiques à son avantage.

L’industrie pharmaceutique dépend de l’intervention publique (réglementations sanitaires, fixation des prix, remboursement des médicaments). Elle exerce ainsi une pression importante pour influencer cette intervention publique.


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Un mois après sa première réunion avec M. Anass DOUKKALI, nouveau ministre de la Santé, le syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) appelle à une série de grèves nationales dans les hôpitaux le 8 mars, le 20 mars, le 4 avril et le 26 avril avec des sit-in régionaux organisés les mêmes jours. Le SIMSP appelle aussi à poursuivre la "grève de cachets", et le port de brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509).

La principale réclamation des médecins : Équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat national, et être payé selon l’indice salarial 509 soit près de 15.000 dirhams mensuels. Les lauréats ne sont actuellement payés que selon l’indice 336 au même titre qu’un étudiant détenteur d’un master, soit 8600 dirhams de revenus mensuels. Le syndicat revendique aussi de rajouter deux grades au-dessus du hors échelle. Ils réclament aussi l'application des accords du 21 décembre 2015, en vertu desquels le ministère de la Santé s'était engagé pour améliorer les conditions financières des professionnels du secteur en augmentant notamment les salaires et les indemnités

Le nouveau ministère qui remplacera Houssein Louardi devra faire face à de nombreux défis, à savoir le manque de personnel médical, l’accès aux soins ainsi que le  manque d’infrastructures sanitaires et  la qualité des structures sanitaires.

Selon les derniers chiffres du ministère de la santé qui datent de 2017, le Maroc compte 25.000 médecins (secteurs public et privé), soit 7,3 médecins pour 10.000 habitants. Ces chiffres montrent que le Maroc est loin de répondre au standard de l’OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants.


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A l'occasion de la journée internationale des maladies rares commémorée tous les 28 février, Sanofi Genzyme et l’Alliance des maladies rares au Maroc (AMRM) ont annoncé leur engagement à soutenir cet événement au Maroc.

Créé en 2008 à l'initiative de l'Organisation européenne pour les maladies rares (Eurordis), une fédération d'associations de malades et d'individus actifs dans le domaine, cette journée européenne est devenue internationale. Pour son édition 2018, elle regroupe 90 pays où de nombreux événements sont organisés.

L'objectif principal de la commémoration de cette journée est d'améliorer la connaissance du grand public de ces maladies et de leur impact sur la vie des patients. Il s'agit également de sensibiliser les décideurs, les pouvoirs publics, les représentants de l'industrie, les chercheurs, les professionnels de la santé à l'importance des défis à relever pour mieux prendre en charge les malades.

Selon l’Alliance des maladies rares au Maroc (AMRM), 1,5 million de Marocains sont concernés par l’une des 8 000 maladies rares dénombrées à ce jour dont seulement 1% dispose d’un traitement. L’Alliance estime nécessaire de promouvoir les maladies rares au rang de priorité de santé publique s’inscrivant dans un plan national pour les maladies rares.

Selon Dr Khadija Moussayer, présidente de l'AMRM, au Maroc, il n'y a pas de centres de compétences pour les personnes éloignées des grandes villes, les médicaments ne sont pas remboursés ou n'existent pas encore, les malades mettent parfois des années avant d'être diagnostiqués, et ne sont donc pas pris en charge assez rapidement. En plus, les traitements sont chers. Ils coûtent entre 200 000 et 2 millions de dirhams par an.


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L’Âyurveda, science qui par son approche holistique mêle massages, diététique spécifique et pratique du yoga, séduit de plus en plus les Marocains.

En effet, la Chambre Indienne de Commerce et d’Industrie au Maroc (IMCCI) organise pour la 1ère fois au Maroc, la 1ère édition de la Moroccan Ayurveda Week, un événement visant à faire connaître, promouvoir et initier un échange autour de l’ayurveda. Pour l’occasion, de nombreux ateliers et conférences seront organisés dans plusieurs villes du Maroc, afin de sensibiliser à cette médecine millénaire. Une véritable sommité de la discipline sera présente, en la personne du Docteur Partap Chauhan, fondateur de Jiva Ayurveda.

Issu de la tradition indienne, l’Ayurveda est sans doute le plus ancien système de santé au monde. Resté inchangé depuis plusieurs siècles, l’Ayurveda propose des outils, pratiques et concrets, ancrés dans le quotidien et en harmonie avec la nature.  L'Ayurveda signifie Science (veda) de la vie (ayur), en d'autres mots, c'est une science qui prolonge la durée de vie

L’Ayurveda est un système thérapeutique traditionnel pratiqué en Inde depuis des millénaires et qui permet une meilleure connaissance de soi pour une bonne gestion de stress. L’avantage de cette méthode c’est qu’elle se base sur des techniques naturelles pour permettre à chacun de se rafraîchir, d’éliminer les déséquilibres toxiques du corps et d’avoir une bonne santé.

Les grands principes ayurvédiques : 5 Grands Eléments :

Selon l’Ayurvéda, toute chose est composée de 5 Grands Éléments : l’Ether (ou espace), l’Air, le Feu, l’Eau et la Terre.

Chacun de ces 5 éléments est présent dans des proportions plus ou moins importantes et comprend un éventail de qualités qui se manifestent d’une manière plus ou moins évidente chez chaque individu et selon les situations. C’est cette variété de qualités et de proportions qui permet une extraordinaire diversité de vie. Comme ces 5 Grands Eléments sont constamment changeants et interactifs, le changement de l’un d’eux entraîne la modification de tous les autres.

  • L’élément AIR est gazeux et a des qualités impalpables. Il est léger, clair, sec et se disperse.
  • Le FEU est le pouvoir du changement et de la transformation. Il a des qualités de chaleur, de sécheresse et présente un mouvement ascendant.
  • La TERRE est solide, avec les qualités de lourdeur, de dureté et n’indiquant qu’un léger mouvement vers le bas.
  • L’ETHER est si subtil qu’il est souvent oublié. Il est assimilé à l’étendue ou l’espace.
  • L’EAU est liquide, froide, sans forme spécifique et coule vers le bas.

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Au moment où le Ministère de la santé marocain refuse une dignité de travail à nos médecins, la France, elle, ouvre ses portes à ces derniers leur assurant le droit de  s’installer et d’exercer sur son territoire.

En effet, Un décret exécutif français datant de fin novembre permet aux médecins étrangers, dont les Marocains, d’obtenir une autorisation d’exercice “temporaire” vient d'être publié au JO. Bien médiatisée, cette disposition risque d’augmenter la fuite des médecins Marocains vers la France.

Le décret 2017-1601 du 22 novembre 2017 publié dans le JORF (n° 0274 du 24 novembre 2017) donne désormais aux étudiants étrangers en médecine, médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes spécialistes étrangers, l’autorisation temporaire de pratiquer pour les titulaires d’un diplôme permettant l’exercice de la spécialité dans leur pays d’origine.

Ce décret prévoit que certains étudiants ou médecins étrangers "peuvent être autorisés individuellement par le ministre chargé de la Santé, après avis du conseil national de l'ordre compétent, à exercer temporairement la médecine ou la chirurgie dentaire dans le cadre d'une formation spécialisée effectuée en France au sein de lieux de stage agréés pour la formation des internes relevant d'établissements de santé publics ou privés à but non lucratif".

Ce décret devrait faciliter le recrutement de certains postes de praticiens hospitaliers, mais aussi - à terme - l'installation de praticiens libéraux, en médecine, en odontologie et en pharmacie.

Une fois acceptés, les praticiens étrangers concernés sont assimilés à des praticiens français. Dans les hôpitaux publics, ils sont ainsi alignés sur les praticiens contractuels français (rémunération, congés, protection sociale...) et ils bénéficient d'un CDD dans les établissements privés à but non lucratif.

Selon Le ministère de la Santé Français, cette mesure contribuera au rayonnement de l'enseignement médical français et participant aux politiques nationales de coopération

Avant, les médecins étrangers étaient confrontés à des difficultés insurmontables et à une politique gouvernementale particulièrement défavorable. Mais devant le manque en ressources humaines médicales en France, celle-ci lança un appel aux médecins étrangers afin de combler ce besoin.

Vu les conditions désastreuses dans lesquelles ils exercent, les médecins Marocains ne peuvent qu’être fascinés  par cette véritable opération de charme destinée à séduire les médecins étrangers afin de les convaincre d’émigrer vers la France,

L'exode massif des médecins marocains vers l'Hexagone, et en particulier vers la France, va accentuer encore plus la pénurie en personnel de santé dans notre pays.

Selon les derniers chiffres du ministère de la santé qui datent de 2017, le Maroc compte 25.000 médecins (secteurs public et privé), soit 7,3 médecins pour 10.000 habitants. Pour ce qui est des infirmiers, leur nombre s’élève à 32.000 en 2017, soit 9,2 infirmiers pour 10.000 habitants. Avec de telles statistiques, le Maroc est loin de répondre au standard de l’OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants.  


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