sante

sante

Le mythe du fumeur en bonne santé vient de tomber, selon une étude mise en ligne dans la revue JAMA Internal Medicine.

En effet, la majorité (55%) des accros à la cigarette considérés comme sains aux tests respiratoires aurait des maladies pulmonaires respiratoires.

L’étude a porté sur 8.872 hommes et femmes âgés de 45 à 80 ans qui ont fumé au moins un paquet de cigarettes par jour pendant dix ans. La plupart d’entre eux avaient fumé pendant 35 ans voire 50 ans. Parmi les participants dont les poumons ont été déclarés sains avec le test de capacité respiratoire, le scanner a déterminé que 42% avaient de l’emphysème (une maladie des alvéoles pulmonaires qui détruit progressivement les poumons) ou un épaississement de leurs voies respiratoires.

En outre, 23 % étaient essoufflés lors du test d’effort, contre seulement 3,7 % des non-fumeurs. Pour marcher 350 mètres, 15 % des fumeurs avaient besoin de 6 minutes comparativement à 4 % des volontaires n’ayant jamais fumé.

«Les effets du tabagisme chronique sur les poumons et la santé en général sont nettement sous-estimés », explique le Dr James Crapo.

Pourtant, les maladies pulmonaires chroniques sont incurables et soumettre les gros fumeurs (1 paquet de cigarettes par jour pendant 30 ans) pourrait permettre une détection plus précoce d'un cancer du poumon et réduire la mortalité de 20%.

« Nous espérons que cette étude va aider à discréditer le mythe du fumeur en bonne santé et convaincre de l'importance de la prévention du tabagisme », a conclu la Dr Elisabeth Regan, professeur-adjointe de médecine au NJH.

Le tabac serait en cause dans 12 types de cancers, selon les résultats d'une étude de l'American Cancer Society à Atlanta (Etats-Unis) publiée dans la revue médicale JAMA Internal Medicine. Il serait également en cause dans la moitié des décès dus à ces cancers.

Source: topsante


sante

La société www.africa-diabetes.com, en partenariat avec le cabinet de conseil en Data et intelligence économique Jankari Consulting, a mis en ligne gratuitement «Allô diabète». C’est  la base électronique la plus exhaustive des spécialistes du diabète au Maroc, en l’occurrence les endocrinologues.

L’objectif de «Allô diabète», selon les concepteurs, est de permettre au grand public, aux parents des diabétiques et aux acteurs médicaux et paramédicaux de disposer d’une information actualisée, fiable et précise relative aux médecins spécialistes en endocrinologie et métabolisme, capables de prendre en charge les maladies liées aux hormones et aux glandes, notamment le diabète.

La base “Allo Diabète” consultable à travers la rubrique annuaire du site www.africa-diabetes.com recense plus de 200 endocrinologues du secteur privé à travers le Maroc en fournissant de l’information sur l’adresse physique du cabinet du médecin spécialiste, son téléphone, fax et adresse et ville.

Parallèlement, une offre payante de “Allo diabète”  est offerte aux professionnels de santé et de para-médical intéressés d’approcher efficacement et d’une manière ciblée cette catégorie de spécialistes du diabète pour commercialiser leurs solutions et produits médicaux et para-médicaux.

Selon les statistiques du ministère de la santé, environ 2 millions de Marocains âgés de plus de 20 ans sont diabétiques, dont 50% ignorent être atteints de cette maladie. Le diabète provoque plus de 24.000 décès par an au Maroc. Entre 2011 et 2015 le nombre de diabétiques est passé de 1,5 million à plus de 2 millions, soit 25% de plus en 5 ans. 80% des cas de diabète sont de type 2,

À propos d’Africa Diabetes :

Créée par les parents d’un enfant diabétique, Africa Diabetes www.africa-diabetes.com est une société sociale qui se propose d'accompagner les personnes atteintes de diabète de tout âge, qu'elles soient de type 1 ou de type 2, dans la prise en charge et la gestion de leur maladie. L’offre d’accompagnement qui cible aussi bien les patients que l’écosystème des professionnels de la santé couvre la vente en ligne de produits paramédicaux, les prestations personnalisées de conseil, de formation, de coaching patient, d’organisation de séminaires, d’ateliers et de salons au profit des diabétiques.


sante

6ème Apprentissage INJAB des Techniques d'Obstétrique d’Urgence à Meknès pour la région de Tafilalet

Dr Zouhair Lahna, Jankari consulting et l'IPSIT de Meknes organisent à Meknès les 16 et 17 février 2017 le 6 ème Apprentissage des Techniques d'Obstétrique d'urgence au profit des sages-femmes de la région. Les médecins généralistes et résidents en formation sont les bienvenus.

Cette formation gratuite vise à renforcer les capacités d’intervention de ce maillon capital de la chaîne médicale en charge de l’accouchement et la maternité.

La formation comprend un rappel des notions de physiologie, d'anatomie obstétricale et des accouchements dystociques. Et surtout des cas cliniques interactifs et des mises en situation réelles que peuvent rencontrer les sages-femmes lors de leurs exercices quotidiens que ce soit dans un centre de santé ou dans un milieu médicalisé (hôpital ou clinique).

Le but de ce 6ème atelier est de renforcer les capacités des acteurs en obstétrique et d'augmenter leurs facultés d'anticipation et d'actions efficientes face aux complications qu’ils peuvent rencontrer.

La formation est gratuite. Pour y participer, il suffit d’être une sage-femme ou médecin.

Si vous voulez prendre part à cette formation, il suffit de remplir ce formulaire en ligne :

https://goo.gl/PuixXO.


sante

Près de la moitié des surdités pré linguales sont d'origine génétique et presque toujours de transmission autosomique récessive et non syndromique. Plus de 40 gènes impliqués dans ce type de surdité sont actuellement identifiés. Face à cette problématique, la recherche est particulièrement active au cours de la dernière décennie.

Des chercheurs suisses de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et des américains de Harvard ont pu restaurer, à l'aide de la thérapie génique, l'ouïe de souris affectées d'une certaine forme de surdité génétique.

Les résultats de cette étude est publiée dans la revue spécialisée Science Translational Medicine.  Il s'agit d’une étude sur le traitement expérimental de deux types de souris sourdes, avec des perspectives d’application en médecine humaine.

Les chercheurs américains se sont intéressés à l'un des 70 gènes connus pour provoquer la surdité s'ils présentent des mutations. Ce gène, baptisé TMC1, est impliqué dans 4 à 8% des cas de surdité d'origine génétique. Il encode une protéine qui joue un rôle central dans l'audition.

Cette thérapie génique est testée sur deux types de souris mutantes: chez les unes, le gène avait été complètement effacé, chez les autres il présentait une altération. Ils leur ont injecté dans l'oreille interne un virus génétiquement modifié dans lequel ils avaient implanté le gène sain.

L’équipe de Harvard a apporté dans cette étude sa connaissance des modèles animaux de la surdité d’origine génétique, alors que l’EPFL a pour sa part contribué au résultat grâce à son expérience des vecteurs viraux utilisés pour introduire dans l’organisme des versions des gènes ciblés. Dans les deux cas, les souris ont retrouvé tout ou partie de leur ouïe.

Ces recherches pourraient ouvrir la voie à l'utilisation de la thérapie génique chez les personnes souffrant de pertes d'audition provoquées par des mutations génétiques. L'équipe va désormais optimiser son protocole et suivre l'évolution des souris traitées au-delà des deux mois qui se sont écoulés depuis le traitement.

Source : lematin.ch


sante

Utiliser les réseaux sociaux ne provoque pas en soi du stress mais peut amplifier l'empathie liée aux problèmes rencontrés par ses proches, générant un stress "contagieux" lié au "coût de la compassion", selon une étude publiée récemment.

Les internautes abonnés à Twitter ou Facebook sont stressés parce qu'ils "ont connaissance d'événements qui peuvent affecter les vies d'autres gens" et non en raison de ces réseaux en eux-même. "Cette découverte du +coût de la compassion+ corrobore le fait que le stress peut être contagieux", souligne Keith Hampton, un des auteurs du rapport réalisé par la Pew Research Center et la Rutgers University.

"Il n'y a pas d'éléments dans nos données prouvant que les utilisateurs des réseaux sociaux se sentent plus stressés que ceux qui utilisent moins ou pas du tout les technologies numériques", nuance toutefois M. Hampton.

Et beaucoup d'Américains qui utilisent Twitter, se servent des emails, ou partagent des photos par téléphone présentent même des niveaux moins élevés de stress.

Le stress affecte toutefois différemment les hommes et les femmes, selon Pew. "Il n'y a pas de différence, d'un point de vue statistique, entre le niveau de stress d'un homme qui utilise les réseaux sociaux, un téléphone portable ou Internet et un homme qui n'utilise pas ces technologies", remarquent les chercheurs.

Mais "une femme qui utilise Twitter plusieurs fois par jour, envoie ou reçoit 25 emails, et partage deux photos sur son téléphone portable, présente un stress 21% moins élevé qu'une femme qui n'utilise pas du tout ces technologies".

Le stress peut en revanche être contagieux, notamment sur Facebook, le plus populaire des réseaux sociaux chez les Américains, car c'est là que les femmes comme les hommes prennent davantage conscience d'événements stressants pour d'autres personnes.

Une femme avec un réseau d'amis Facebook de taille moyenne prend conscience de 13% de plus d'événements stressants dans la vie de ses amis du réseau social, et un homme 8%.

"Le coût de la compassion est particulièrement ressenti par les femmes", et il résulte de "deux faits relatifs au stress chez elles: les femmes présentent davantage de niveaux de stress au départ. Elles sont en outre davantage au courant d'événements stressants dans la vie de leurs amis ou de leur famille", expliquent les chercheurs.

L'étude a été réalisée auprès de 1.801 adultes américains entre le 7 août et le 16 septembre, avec une marge d'erreur entre 2,6 et 3,3 points de pourcentage selon les catégories.

Source : AFP


sante

La saison où les bébés sont nés a-t-elle une influence sur leur poids et leurs tailles ?

La réponse est oui selon les conclusions d’une  étude britannique publiée dans la revue Heliyon par des chercheurs de l'Université de Cambridge.

Cette étude a analysé les données de santé de près de 450 000 Britanniques issues du Système national d'informations médicales du pays afin de déterminer si le mois de naissance avait un impact sur le poids de naissance, l'avènement d'une puberté précoce et la taille adulte.

Leurs résultats montrent que les petites filles nées durant les beaux jours ont tendance à atteindre leur puberté plus tard, ce qui favorise un état général plus favorable pour le reste de leur vie. Les enfants, tous sexes confondus, nés à cette période de l'année ont des os plus solides et sont plus grands. De plus les bébés nés en automnes seraient plus prompts à développer de l'asthme et des allergies alimentaires.

Le mois de naissance n'aurait en revanche aucun impact sur l'indice de masse corporelle et donc sur la corpulence à l'âge adulte.

Si les mécanismes liés à ce phénomène sont encore mal compris, les chercheurs avancent l'hypothèse que la mère aurait été plus exposée au soleil et ainsi fait le plein de vitamine D à la fin de sa grossesse. Cet apport aurait un impact significatif sur le poids de naissance du bébé et une influence durable jusqu'à la puberté au moins.

Des précédents travaux avaient démontré que la saison influait sur le poids et la taille d'un bébé. Les chercheurs avaient découvert qu'un enfant mis au monde en hiver pesait moins lourd qu'un autre né en été. C'est à la suite de ces résultats que l'équipe britannique a choisi de se pencher sur les mois de naissance et confirmé la thèse de leurs confrères.

Source : metronews.fr


sante

Malgré les mesures préventives mises en place par l’Etat Marocain, la leishmaniose cutanée est difficile à éradiquer.

En effet, selon des sources médiatiques, 356 cas de leishmaniose cutanée ont été observés dans la région de Marrakech, en particulier la ville d’Imintanout.

Les quartiers les plus touchés sont Izourane, Tazourte, Tagadirte, la Casba et Aflantlate. Les cas les plus graves ont été enregistrés dans les quartiers d’Izourane et la Casba qui sont à proximité de la décharge d'ordures ménagères et abritent beaucoup d’étable car cette ville à vocation rurale.

Il est à noter que les premiers cas de leishmaniose cutanée dans la ville d’Imintanout sont apparus en 1999.

Selon les statistiques du  ministère de la santé, le nombre de cas de Leishmaniose cutanée enregistré diminue d'année en année. Au niveau national, le chiffre est passé de 6400 cas en 2010 à 700 cas en 2015. 

Il y a trois types de leishmanioses: les leishmanioses viscérales ou Kala-azar, mortelles en l’absence de traitement ; les leishmanioses cutanées, localisées ou diffuses et les leishmanioses cutanéomuqueuses.

Les leishmanioses représentent un problème de santé publique au Maroc, non seulement à cause du nombre de cas enregistrés chaque année, mais aussi à cause de la large répartition de la maladie sur le territoire marocain, la diversité des espèces de leishmanies et la diversité des formes cliniques; ainsi que les facteurs climatiques, environnementales et socio- économiques ayant un impact sur la propagation de la maladie.

Au Maroc, la Leishmaniose cutanée se présente généralement sous trois formes cliniques :

  • La Leishmaniose cutanée zoonotique (LCZ), dite aussi rurale ou humide causée par L. major occupe le Sud et le Sud-Est .
  • La Leishmaniose cutanée anthroponotique (LCA), dite aussi urbaine ou sèche due à L. tropica occupe le Nord-Ouest et le centre.
  • Une forme rare de la Leishmaniose cutanée dite sporadique due à L. infantum est surtout localisée à l’extrême Nord et au Rif

Entre 1990 et 2010, 50 208 cas de LC ont été´ recenses ; 34 818 cas étaient dus a L. major (soit 69,4 %) et 15 390 a` L. tropica (soit 30,6 %).

Au cours des vingt dernies années, une recrudescence du nombre de cas de LC a été´ observée au Maroc ainsi que dans de nombreux pays, particulièrement au Maghreb (Tunisie) et au Moyen-Orient. Le Maroc demeure néanmoins moins touche´ que l’Algérie voisine.


sante

Une étude publiée dans la revue Journal of Neurology&Psychiatry, rapporte le cas d'une Australienne de 35 ans, qui s'est retrouvée hospitalisée à cause de son jean slim (un jean skinny, moulant).

Pour l'histoire, la jeune femme portait ce jour-là un jean slim, elle a perdu le contrôle de ses jambes dans parc. Incapable de marcher, elle a rampé jusqu'à un taxi qui l'a ensuite emmenée à l'hôpital. Sur place, les médecins ont été forcés de la sortir de son jean slim à coups de ciseaux, tant elle était engoncée dedans.

Le diagnostic a établi que le vêtement avait occasionné une compression des nerfs des mollets et une circulation sanguine entravée. Elle portée un jean skinny beaucoup trop serré.

Elle avait commencé par remarquer une légère gêne dans la journée au niveau des jambes : elle se sentait à l'étroit, compressée, et plus la journée avançait, plus elle avait de mal à marcher. Jusqu'au moment où elle est tombée.

Plus tôt dans la journée, la jeune femme avait aidé un proche à déménager et avait passé beaucoup de temps accroupie devant des placards pour les vider. L'association du jean slim et de la position accroupie prolongée a provoqué une interruption de l'afflux sanguin dans ses mollets, ce qui les a fait enfler et a endommagé ses nerfs.

Il ne faudra pas moins de quatre jours pour soigner les dommages infligés à ses nerfs et lui permettre de recouvrer l'usage de ses jambes. Sans traitement, les nerfs de la patiente auraient pu être sérieusement abîmés, affectant sa capacité à marcher et entraîner des problèmes de rein. Selon les médecins, elle ne gardera pas de séquelles de cet incident .Les dangers des jeans slim avaient déjà été évoqués en 2012 par le Dr. KarenKaren Boyle, une chirurgienne de Baltimore. En effet, elle expliquait que le port du slim pouvait provoquer une pathologie appelée meralgia paresthetica, "un trouble provoqué lorsque l'un des nerfs qui passent dans la cuisse est compressé. La pression provoque des symptômes d'engourdissement, de picotement et d'inconfort". Et c'est pire encore quand on l'associe à des talons hauts.

Iles à noter qu’un slim est un jeans serré au niveau des jambes et avec une petite ouverture de jambe. Le terme skinny désigne une coupe encore plus collante aux jambes.

Source: AFP


sante

Beaucoup d’entre nous, ont changé les lampes de leur habitation ou lieu de travail, pour économie d’énergie ou pour plus de luminosité. La tendance est de remplacer les lampes usuelles incandescence par lampes  à diode électroluminescente dites LED. En cherchant des solutions  plus écologiques,  quel prix devrons-nous payer pour notre santé ?

Une étude conduite par les chercheurs de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) sur l’effet des ampoules LED sur l’œil, a démontré  que, quel que soit le type d'ampoules utilisé, l'exposition à une forte intensité lumineuse (6000 lux) durant 24 heures altère la rétine de rats dont la pupille a été dilatée. En revanche, en exposant durant 24 heures les rongeurs à une intensité lumineuse similaire à celle habituellement utilisée dans les habitations (500 lux), seules les LED sont apparues néfastes.

Les ampoules LED créent une lumière blanche en combinant deux lumières : jaune et bleue. Or, les rayons de cette dernière sont plus énergétiques. Une étude espagnole de 2013 avait montré que la lumière bleue peut détruire les cellules de la rétine de manière irréversible. Les LED bleues ainsi que les LED blanches contiennent un spectre bleu de forte intensité potentiellement dangereux pour la rétine si elles entrent dans le champ de vision, même périphérique. Ceci est bien sûr proportionnel à leur puissance. Cela devient de plus en plus préoccupant puisque des LED toujours plus puissantes sont mises sur le marché.

 "Nos cellules possèdent des mécanismes de réparation qui permettent sans doute de corriger en partie les lésions induites par les LED. Mais nous avons un capital lumière, comme notre peau possède un capital soleil. On peut se demander si nos ampoules domestiques ne favorisent pas son épuisement précoce, et ainsi l'évolution vers la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA)" explique Alicia Torriglia, qui a encadré ces travaux à l'Inserm.

 La question du risque sanitaire lié à ces ampoules se pose donc en attendant l’apparition d’une nouvelle génération d’ampoules domestiques dans lesquelles la proportion de lumière bleue serait réduite.

Source : INSERM


sante

La carie dentaire est une maladie infectieuse qui attaque la dent, peut altérer l'émail, la dentine..., La formation de la carie est avant tout due à de multiples facteurs endogènes. Elle résulte d'un déséquilibre dans la flore bactérienne du biofilm présent à la surface de la dent à la suite d'un changement brutal de l'environnement local

Les facteurs déterminant l'équilibre (et le déséquilibre) du biofilm sont :

  • les bactéries elles-mêmes. Toute bouche possède une flore bactérienne. Celle-ci peut comporter plusieurs centaines d'espèces, variables d'un individu à l'autre ;
  • le régime et la fréquence d'absorption des intrants : régime alimentaire, alcool, cigarette, médicaments…
  • le système salivaire de l'hôte ;
  • le système immunitaire de l'hôte.

Jusqu’à  présent, souvent  le traitement proposé par les dentistes consiste à poser des amalgames dentaires après préparation du contour de la dent abimés à l’aide d’instruments rotatifs appelés roulettes.

Le Pr Nigel Pitts à la tête d’une équipe de chercheurs du King's College de Londres ont pu trouver une autre solution radicale pour mettre fin à ces douloureuses séances de préparation du contour de la dent.

Leur  traitement mis au point est indolore. Le système s'appelle EAER (Electrically Accelerated Enhanced Remineralisation) et consiste à installer un courant électrique par de microstimulations, à l'intérieur de la dent lésée. Ce courant accélère l'entrée dans la dent de calcium et de minéraux de phosphates, et la dent commence à s'auto réparer de l'intérieur.

Cette nouvelle technologie a été développée par le Dental Innovation & Translation Centre et maintenant commercialisée sous le nom de REMINOVA. Cette  technologie innovante permet aux dentistes de réparer l'émail endommagé par la carie dentaire dans un traitement rapide, indolore, sans stress, sans injections d'anesthésie, plus de forage et donc plus de remplissages de mercure.

Source : King’s College London


Pages