Infertilité

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L'Association marocaine des aspirants à la maternité et à la paternité (MAPA) vient d'adresser un mémorandum à Saâdeddine El Othmani, chef du gouvernement et à Anass DOUKKALI, ministre de la Santé. L’objectif de ce mémorandum est de placer cette problématique parmi les priorités du gouvernement et faire bénéficier les couples infertiles de leur droit à l’assurance maladie et à l’accès aux soins et à la couverture des frais y afférents. 

Plusieurs  couples au Maroc dont la femme est en âge de procréer n’arrivent pas à concevoir un bébé après un an de tentatives sous la couette. Selon le Collège marocain de fertilité (CMF), 800.000 marocains souffrent de l’infertilité, soit 15% des couples, dont 30% chez les femmes, 30% chez les hommes et 40% chez les deux.

Des spécialistes estiment  que ce chiffre peut être plus significatif, tant qu’il y a une forte demande sur les consultations médicales et les centres de procréation assistée. L’absence des statistiques officielles, surtout auprès de ministère de la santé, signifie l’absence de ce problème dans sa stratégie.

Selon la MAPA, ce chiffre est en nette progression au Maroc, et vient d’être l’un des problèmes de santé publique et sociale, qui a des effets sociaux et psychologiques. Le coût élevé des traitements constitue un vrai obstacle, pour les couples désirant suivre un traitement de procréation assistée.

L’absence d’une couverture médicale pour les traitements et les frais occasionnés par les actes médicaux liés à la lutte contre l’infertilité, constitue un fardeau supplémentaire à supporter par les aspirants à la maternité et à la paternité en raison du refus des institutions d’assurance médicale, publiques et privées, de rembourser ces opérations et actes médicaux dont le coût varie entre 25 et 45 milles dirhams

A cause de ses répercussions médicales et sociales, la stérilité est devenue un véritable problème de santé publique, qui requiert une attention particulière au niveau de la politique de santé.

Difficultés de prise en charge des couples infertiles :

Le remboursement limité des frais de fécondations in vitro et son coût de revient élevé restent largement dissuasifs pour les demandeurs. La CNOPS prend en charge une seule tentative à hauteur de 5.000 DH de remboursement. L’ensemble des démarches à réaliser jusqu’à la FIV coûtent au total près de 30 000 DH. Pour les spécialistes, les vingt centres privés d’aide à la procréation que comptent le Maroc ne réalisent que 3500 FIV/an pour 32,5 millions d’habitants alors que la Tunisie qui ne compte que 10 millions d’habitants pratique quant à elle plus de 10.000 FIV/an car l’Etat prend en charge les frais de la PMA.


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Plusieurs  couples au Maroc dont la femme est en âge de procréer n’arrivent pas à concevoir un bébé après un an de tentatives sous la couette. Selon le Collège marocain de fertilité (CMF), 800.000 marocains souffrent de l’infertilité, soit 15% des couples, dont 30% chez les femmes, 30% chez les hommes et 40% chez les deux.

Des spécialistes estiment  que ce chiffre peut être plus significatif, tant qu’il y a une forte demande sur les consultations médicales et les centres de procréation assistée. L’absence des statistiques officielles, surtout auprès de ministère de la santé, signifie l’absence de ce problème dans sa stratégie.

Selon l’association Marocaine des aspirants à la maternité et à la paternité (MAPA), ce chiffre est en nette progression au Maroc, et vient d’être l’un des problèmes de santé publique et sociale, qui a des effets sociaux et psychologiques. Le coût élevé des traitements constitue un vrai obstacle, pour les couples désirant suivre un traitement de procréation assistée.

L’absence d’une couverture médicale pour les traitements et les frais occasionnés par les actes médicaux liés à la lutte contre l’infertilité, constitue un fardeau supplémentaire à supporter par les aspirants à la maternité et à la paternité en raison du refus des institutions d’assurance médicale, publiques et privées, de rembourser ces opérations et actes médicaux dont le coût varie entre 25 et 45 milles dirhams

A cause de ses répercussions médicales et sociales, la stérilité est devenue un véritable problème de santé publique, qui requiert une attention particulière au niveau de la politique de santé.

Difficultés de prise en charge des couples infertiles :

Le remboursement limité des frais de fécondations in vitro et son coût de revient élevé restent largement dissuasifs pour les demandeurs. La CNOPS prend en charge une seule tentative à hauteur de 5.000 DH de remboursement. L’ensemble des démarches à réaliser jusqu’à la FIV coûtent au total près de 30 000 DH. Pour les spécialistes, les vingt centres privés d’aide à la procréation que comptent le Maroc ne réalisent que 3500 FIV/an pour 32,5 millions d’habitants alors que la Tunisie qui ne compte que 10 millions d’habitants pratique quant à elle plus de 10.000 FIV/an car l’Etat prend en charge les frais de la PMA.


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Plusieurs  couples au Maroc dont la femme est en âge de procréer n’arrivent pas à concevoir un bébé après un an de tentatives sous la couette. Selon le Collège marocain de fertilité (CMF), 800.000 marocains souffrent de l’infertilité, soit 15% des couples, dont 30% chez les femmes, 30% chez les hommes et 40% chez les deux.

Des spécialistes estiment  que ce chiffre peut être plus significatif, tant qu’il y a une forte demande sur les consultations médicales et les centres de procréation assistée. L’absence des statistiques officielles, surtout auprès de ministère de la santé, signifie l’absence de ce problème dans sa stratégie.

Selon l’association Marocaine des aspirants à la maternité et à la paternité (MAPA), ce chiffre est en nette progression au Maroc, et vient d’être l’un des problèmes de santé publique et sociale, qui a des effets sociaux et psychologiques. Le coût élevé des traitements constitue un vrai obstacle, pour les couples désirant suivre un traitement de procréation assistée.

L’absence d’une couverture médicale pour les traitements et les frais occasionnés par les actes médicaux liés à la lutte contre l’infertilité, constitue un fardeau supplémentaire à supporter par les aspirants à la maternité et à la paternité en raison du refus des institutions d’assurance médicale, publiques et privées, de rembourser ces opérations et actes médicaux dont le coût varie entre 25 et 45 milles dirhams

A cause de ses répercussions médicales et sociales, la stérilité est devenue un véritable problème de santé publique, qui requiert une attention particulière au niveau de la politique de santé.

Difficultés de prise en charge des couples infertiles :

Le remboursement limité des frais de fécondations in vitro et son coût de revient élevé restent largement dissuasifs pour les demandeurs. La CNOPS prend en charge une seule tentative à hauteur de 5.000 DH de remboursement. L’ensemble des démarches à réaliser jusqu’à la FIV coûtent au total près de 30 000 DH. Pour les spécialistes, les vingt centres privés d’aide à la procréation que comptent le Maroc ne réalisent que 3500 FIV/an pour 32,5 millions d’habitants alors que la Tunisie qui ne compte que 10 millions d’habitants pratique quant à elle plus de 10.000 FIV/an car l’Etat prend en charge les frais de la PMA.


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L'utérus n'est pas un organe vital mais son absence est responsable d'une infertilité définitive. A ce jour, les seules solutions pour les patientes qui en sont atteintes sont l'adoption, de plus en plus difficile, ou la gestation pour autrui.

La greffe de l’utérus, alternative devenue crédible depuis la naissance d'un enfant vivant en Suède, soulève un immense espoir.

La greffe de l’utérus a été envisagée au cours des deux dernières décennies comme traitement possible pour les femmes avec une infertilité absolue de l’utérus. Celle-ci peut être provoquée soit par l’absence de l’utérus (congénitale ou acquise) ou par son dysfonctionnement. Mais cette méthode pose inévitablement des questions d'éthique et d'encadrement juridique.

En Inde, deux femmes, âgées de 21 et 24 ans, ont reçu une greffe d’utérus. L’une souffrait d’une absence congénitale d’utérus, et la seconde du syndrome d’Asherman des suites d’un avortement, ayant pour conséquence un utérus non fonctionnel. Elles ont toutes deux reçu l’utérus de leurs mères respectives.

En France, les essais cliniques de greffe d'utérus sont Autorisés depuis novembre 2015.

Il est à noter que la première et longtemps la seule greffe d'utérus humaine connue eut lieu en 2002 à Djedda en Arabie Saoudite . Ce fut un échec. Il s'agissait d'une transplantation à partir d'une donneuse vivante de 46 ans qui subissait une hystérectomie pour un kyste ovarien non cancéreux.

Le succès de la greffe en ce domaine se mesure à la naissance ou non d’un enfant, elle ne s’évalue donc qu’après la venue d’un nouveau-né. A ce jour, deux essais cliniques ont fait l’objet d’une publication : en Suède et aux Etats-Unis à Dallas.

Source : Tehelka, Shalini Bharadwaj