Maroc

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L’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS) veut attirer l’attention par la voix de sa présidente, le Dr khadija Moussayer, sur les risques physiologiques d’un confinement prolongé. Ce dernier est primordial et nécessaire  pour lutter contre la propagation du coronavirus au Maroc mais il impose à notre mode de vie habituel des contraintes aux conséquences parfois néfaste sur notre santé physique et mentale : activité physique réduite, sommeil perturbé, angoisses de contracter la maladie, tentation de se réfugier dans la nourriture ou devant les écrans… Tout ceci constitue un véritable problème de santé publique car, si nous n’y prêtons pas assez attention, nous risquons qu’une partie de la population ne sorte durablement affaiblie de cette épreuve.

1/ Le confinement un facteur d’affaiblissement potentiel de notre santé

Du fait du stress, on est exposé en premier lieu à l'anxiété source d’irritabilité, de risques de violences et même de dépression en cas  de  fragilité mentale.

Par ailleurs, notre rythme quotidien habituel est structuré par notre activité professionnelle qui nous impose des horaires de lever et de coucher, qui nous permet une exposition à la lumière de jour, etc. ; cette rupture peut perturber notre horloge biologique et nuire à la qualité de notre sommeil, voire provoquer des insomnies, aggravée de surcroit par une augmentation du temps passé devant les écrans.

Et surtout, le confinement augmente l’inactivité physique et donc la sédentarité, ce qui, selon l'OMS, double déjà, en temps normal, les risques de maladies cardiovasculaires, de diabète, d'obésité et augmente ceux de cancer du colon, d'hypertension artérielle, d'ostéoporose, de troubles lipidiques, de dépression et d'anxiété, renforçant ainsi toutes les causes de mortalité.

Cette sédentarité a en effet un impact direct sur nos muscles en induisant une perte de la masse musculaire et une plus grande fatigabilité musculaire. Cette perte a même été mesurée par l’Académie nationale de médecine française : elle est de 3,5 % à 5 jours d’inactivité musculaire, de 8 % à 14 jours, de 0,4 %/j sur 3-4 semaines. 

Bien plus, cet affaiblissement musculaire est évalué à 9 et 23% après 5 et 14 jours pour les membres inférieurs.

Si cette situation est réversible sans difficulté pour les personnes jeunes, elle a des conséquences majeures chez les personnes âgées, à l’origine de chutes et de fractures avec un risque de perte d'autonomie. En effet, l’inactivité affecte le flux d’informations vers le cerveau, réduisant la commande motrice de nos muscles, ce qui va encore augmenter la fonte musculaire, soit un cercle vicieux dont il faut prévenir l’installation. Une situation de confinement de 4 à 6 semaines est d’ailleurs souvent une cause d’amyotrophie (atrophie musculaire) et de déconditionnement musculaire délétères pour la santé de beaucoup de nos seniors.

Le confinement expose aussi à un risque nutritionnel qui se surajoute à la réduction de l’activité physique. Consommer plus d’aliments sucrés et grignoter davantage provoquent des prises de poids : une réduction  de 10 000 pas/jour à 1 500 pas, pendant 14 jours, augmente de 7% le volume du tissu graisseux abdominal profond chez des adultes indemnes de toute pathologie !

Attention aussi aux enfants et adolescents, le grignotage devant les écrans, à longueur de journées, constitue un facteur de risque indéniable de surpoids et d’obésité, parfois irréversible !

2/ L’accentuation de certaines maladies pendant le confinement

Dans cette période de confinement, le risque de délaisser les soins chroniques est énorme, ce qui présente des conséquences néfastes sur l’équilibre de la maladie sous jacente. Par ailleurs, l’inactivité musculaire, conjointement au stockage d’énergie sous forme de graisse engendrent une diminution de la sensibilité à l’insuline et précipitent alors   des personnes (prédisposées génétiquement) dans le diabète.

N’oublions pas que les personnes qui souffrent d’une pathologie chronique telle l’insuffisance rénale, cardiaque, l’hypertension artérielle, une maladie respiratoire, ou  un surpoids  sont les plus vulnérables face au coronavirus. 

Le confinement dans son habitation accroît par ailleurs fortement les risques d’allergies à cause de polluants et d’allergènes souvent présents au domicile en trop grandes quantités. Pour les éviter, il convient en particulier de : privilégier pour le nettoyage les produits naturels (comme le savon) et ne pas abuser des produits ménagers industriels (l’eau de javel, c’est bien mais gare aux excès), ouvrir vos meubles (surtout en bois agglomérés qui contiennent souvent des produits chimiques nocifs), aérer le logement quotidiennement, battre et nettoyer les  tapis, car ils sont souvent allergènes, et laver les draps au minimum toutes les semaines.  Certains symptômes de l’allergie (gorge irritée, éternuements, gêne à respirer…) peuvent évoquer à tort malheureusement le Covid-19.

3/ Des dispositions à prendre pour éviter certains troubles

Pour limiter les effets de l’anxiété, il est recommandé  d'essayer de garder le rythme d'une vie normale, avec des horaires fixes de repas, de consacrer du temps pour des activités ludiques et récréatives et de suivre un emploi du temps établi de la journée, cela afin surtout de ne pas monopoliser son temps libre à l’écoute d’informations, toujours anxiogènes par nature, sur l’épidémie !

Pour parer aux conséquences de la sédentarité, il est conseillé de se lever toutes les 30 minutes au minimum pour marcher pendant 4 ou 5 mn et de faire des exercices de souplesse et de renforcement musculaire, au moins pendant 15 mn par jour : même dans un espace restreint, c’est un bon moyen de maintenir la masse musculaire. Cette activité physique a également un impact positif sur le sommeil et sur le moral en général.

Pour limiter les effets d’un déséquilibre nutritionnel, il est préférable de respecter des horaires de repas fixes, de cuisiner des produits bruts, de manger des légumes, des fruits et des légumineuses et de réduire un peu les quantités consommées. En effet, pendant un premier temps, estimé entre 5 et 8 jours de confinement, nous conservons le même niveau de consommation énergétique et un stockage du surplus énergétique sous forme de graisse va en découler. Passé la première semaine, une régulation se produit généralement  avec une perte de l’appétit qui se cale à peu près sur la dépense en énergie".

Pour faire face aux troubles de sommeil, il est recommandé  de garder un rythme précis, avec un horaire de lever identique, une durée de sommeil suffisante mais pas excessive (entre 7 et 8 heures), et d'être attentif à une  exposition à la lumière qui permet la production de la mélatonine (l’hormone du sommeil) par le cerveau.  Il est préconisé enfin  de ne pas rester éveillé (à traîner) au lit, de modérer sa consommation d'excitants et de se déconnecter des écrans une à deux heures avant le coucher ! Sachons d’ailleurs que les personnes passant plus de 7 h par jour en position assise devant un écran de télévision ont un risque de mortalité cardiovasculaire de l’ordre de 85 % plus élevé que celles passant moins d’1 h par jour devant la télévision !


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L’Association Marocaine des Maladies Auto-Immunes (AMMAIS), par la voix de sa présidente, le Dr Moussayer khadija, veut attirer l’attention sur le rôle primordial de la main dans la lutte contre le coronavirus.

Celle-ci est en effet devenue cet ami intime qui vous veut du mal par les temps actuels. Face à la pandémie du COVID-19, les recommandations de l’OMS sont claires : ne plus se toucher le visage, les zones des yeux, du nez et de la bouche étant les portes d’entrée du virus ; ou plus exactement ne pas le faire quand nos mains sont dans le voisinage d’autres personnes ou ont été au contact d’objets et de surfaces potentiellement contaminés et tant que nous ne les avons pas lavés méticuleusement après. Ce lavage permettrait de diminuer la contagion de 30 à 50%.

Cette recommandation apparaît plus facile à dire qu'à faire, tant ce réflexe est ancré en nous et que dans les faits, il est quasiment impossible de ne pas porter ses doigts à son visage. Il s’agit de gestes «réflexes» qui nous permettent d'interagir avec nous-mêmes et les autres, un geste régulateur de notre état d’esprit.

La gestuelle des mains est en effet par excellence le reflet de notre inconscient et de notre état d’esprit : 70 à 80% des aires cérébrales du cerveau sont d’ailleurs en lien avec ces deux organes.

Ce geste de se toucher (une micro-démangeaison le plus souvent) est le meilleur révélateur de notre état interne car il permet de réguler les émotions et d’évacuer les tensions. On a tendance à augmenter sa fréquence pour de multiples raisons lorsqu’on est anxieux, gêné ou stressé mais aussi lorsqu’on s’ennuie.

On l’accomplit aussi quand on ne ressent rien de particulier. Tout cela, sans que nous nous en rendions compte, la plupart du temps.

Ce phénomène est même « archaïque », venant de la nuit des temps et avant même la naissance : en 2013, des chercheurs britanniques ont découvert que les fœtus portent déjà la main à leur visage pour développer leur sens du toucher et également lorsque leur mère est dans une situation d’anxiété.

Une fois toutes les 2min30 en moyenne !

Ce mouvement est beaucoup plus fréquent qu’on ne le croit souvent. Une étude australienne en 2015 (confortée par une étude japonaise en 2019), réalisée sur un groupe de vingt-six étudiants, montrait qu’ils se touchaient, en moyenne, vingt-trois fois par heure, soit environ une fois toutes les 2min30. 44 % de ces contacts impliquaient une muqueuse (yeux, nez et bouche) et 56 % des zones non muqueuses. Parmi les contacts avec les muqueuses, 36 % concernaient la bouche, 31 % le nez, 27 % les yeux et 6 % une combinaison de ces trois zones.

Cette fréquence est très variable selon individus, certains se touchant machinalement jusqu’à… « trois mille fois par jour », indiquaient les agences régionales de santé françaises (ARS) dans un communiqué de novembre 2017 portant sur les gestes barrières pour se protéger du virus de la grippe.

Un changement de nos habitudes

Les experts du comportement expliquent souvent qu’il est nécessaire d’abord de prendre conscience des situations dans lesquelles nous portons nos mains à notre visage (fatigue, stress, ennui …) pour pouvoir se défaire ensuite de ce geste, intempestif actuellement surtout quand il est compulsif.

Cette prise de conscience ne suffit pas à le faire disparaître la plupart du temps. Si les habitudes mettent des années à s’implanter, il est vain de vouloir les arrêter d’un seul coup (surtout, quand on sait que les maghrébins sont par nature plutôt tactiles). Il vaut mieux prévoir d’en venir à bout avec le temps en essayant de réduire progressivement ce réflexe de cinq à deux ou trois fois par heure par exemple jusqu’à parvenir à le maîtriser complètement.

Il faut parallèlement développer de nouvelles habitudes de substitution, proches autant que possible des anciennes, mais sans risque. Se toucher l'arrière de la tête, plus éloignée des muqueuses, est par exemple une nouvelle attitude excellente.

Lorsqu’on ressent le désir de se démanger, on peut aussi par exemple serrer les poings, s’asseoir sur ses mains, appuyer ses paumes sur ses cuisses ou étirer les bras le long de son corps.

Certaines sources recommandent également la manipulation d’objets, qui permet d’occuper ses mains autrement : on peut ainsi se frotter le bout des doigts, tripoter un stylo ou presser une balle. Pour les personnes qui ont des habitudes tenaces, cette manipulation d’objets n’est pas aussi efficace que les gestes alternatifs (comme se gratter la tête) : certains peuvent en effet avoir tendance à la fois à jouer avec des objets par ennui et à porter la main au visage et/ou aux cheveux en cas de stress.

On le voit et on le sait, ce n’est pas simple de changer ses habitudes ! Il ne faut pas non plus verser dans la peur obsessionnelle de ce que l'on peut toucher ! Ce n'est pas la fin du monde que d’effectuer ce mouvement si on observe bien les autres gestes barrière.

Dr Moussayer khadija, spécialiste en médecine interne et en Gériatrie, présidente de l’Alliance des Maladies Rares au Maroc (AMRM), présidente de l’association marocaine des maladies auto-immunes et systémiques (AMMAIS)


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Chaque année, le 17 avril, est célébré la journée mondiale de l’hémophilie. L’objectif est de sensibiliser le grand public aux réalités d’une maladie peu connue et de mobiliser le plus grand nombre.

Cette journée correspond à la date de naissance, en 1926, de Frank Schnabel, québécois, fondateur de la Fédération Mondiale de l’Hémophilie et a été consacrée comme date de la journée mondiale.

Au Maroc, cette maladie toucherait plus que 3.000 personnes avec un grand  problème de prise en charge. Un hémophile au Maroc dépense en moyenne 3 millions de dirhams par an, entre 9.000 et 12.000 dirhams par mois, pour se faire soigner. Le traitement le plus fréquent dans notre pays est l’injection de plasma, avec le risque de transmettre des maladies comme l’hépatite ou le VIH.

L'hémophilie touche environ 400 000 personnes à travers le monde. Sans traitements, cette maladie entraîne des douleurs incapacitantes, des dommages graves aux articulations, l'invalidité et la mort. Aujourd'hui, environ trois quarts des personnes vivant avec l'hémophilie reçoivent peu ou aucun traitement.

L’hémophilie est une maladie hémorragique héréditaire à transmission récessive liée au chromosome X.

Le diagnostic biologique est porté sur un allongement du TCA avec un déficit en facteur VIII pour l’hémophilie A et du facteur IX pour l’hémophilie B.

Il existe une bonne corrélation entre l’intensité du déficit en facteur antihémophilique et la gravité clinique de la maladie [1-5]. On définit ainsi :

  • L’hémophilie sévère : Facteurs VIII ou IX : < 1 %,
  • L’hémophilie modérée : Facteurs VIII ou IX : 1 à 5 %,
  • L’hémophilie mineure : Facteurs VIII ou IX : 6 à 35 %.

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Depuis le début de l’épidémie COVID-19, de nombreuses personnes s’interrogent sur la place de la biologie de ville dans la gestion de cette crise sanitaire.

La stratégie gouvernementale a d’abord été de limiter le nombre de tests et de les réserver au seul laboratoire référent. Mais maintenant que le temps de dépistage de masse est arrivé, la biologie de ville a un rôle à jouer et elle entend bien le jouer.

Le syndicat national des biologistes de libre pratique n’a cessé de solliciter le ministère de tutelle et les autorités compétentes afin de participer activement à l’effort national de lutte contre ce fléau. La biologie médicale de ville a des atouts majeurs pouvant lui permettre de jouer un rôle déterminant dans la gestion de cette crise sanitaire : Elle est implantée sur tout le territoire national avec près de 500 laboratoires. Cette proximité avec les patients ainsi que l’expertise des biologistes médicaux, tous formés dans les hôpitaux universitaires, garantissent une prise en charge adaptée au dépistage de masse.

Aujourd’hui, alors que la Tunisie est en phase de confinement sanitaire général, l’Organisation mondiale de la santé appelle à réaliser le plus grand nombre de tests, le syndicat des biologistes, constate que plusieurs informations erronées sont en train d’être véhiculées à travers les médias.

La plupart des journalistes ne font pas appel aux spécialistes experts en biologie médicale des deux secteurs public et privé. Or seul le biologiste est habilité à donner son avis sur la pertinence, la spécificité et la sensibilité d’une technique biologique.

Il nous importe de préciser à l’opinion publique que la panoplie des tests biologiques covid-19 utilisés de par le monde  repose sur ces trois principes :

  • La détection de génome viral, dans ce cas c’est l’ARN du virus du SARS-COV-2 par la technique RT-PCR. C’est la technique qui est actuellement utilisée au laboratoire de référence de l’Hôpital Charles Nicolle et récemment à l’Institut Pasteur de Tunis. Nous avons recensé une vingtaine de laboratoires privés qui répondent aux exigences de l’OMS pour pratiquer cette analyse.
  • La détection des constituants antigéniques de l’enveloppe virale qui peut être faite par un test rapide sur un prélèvement naso-pharyngé dont la manipulation au laboratoire nécessite également des moyens de sécurité microbiologique. Ce test est réalisable dans plusieurs laboratoires privés.
  • La détection des anticorps qui se forment dans l’organisme du sujet infecté  5 à 10 jours après le début de l’infection. Ils peuvent être mis en évidence entre autres par un test rapide sur un prélèvement sanguin. Ce test est réalisable dans tous les laboratoires privés.

Chacun de ces trois tests a sa portée, ses indications et son interprétation en fonction du contexte clinique et épidémiologique.

Les biologistes, pleinement engagés dans cette crise sanitaire, demandent un engagement fort du gouvernement et du ministère de la Santé pour répondre aux urgences immédiates mais également pour garantir les capacités de réalisation des tests pour le dépistage de masse.

Le syndicat des biologistes exprime aux autorités compétentes du ministère de la Santé la nécessité de constituer une commission technique qui définit les modalités et les exigences de la généralisation du dépistage aux laboratoires de ville.

Nous demandons à être concertés et nous demandons aux autorités d’accorder l’autorisation de réalisation des tests de dépistage Covid-19 à tous les laboratoires privés en mesure de le faire, dans l’objectif d’une prise en charge de proximité efficace et de qualité. Nous renouvelons notre engagement à mettre à disposition des autorités sanitaires toutes nos forces humaines et matérielles sans contre partie.

Nous ne pouvons accepter  d’être réduits à l’inaction alors que nous avons le savoir-faire, la capacité de faire et la volonté de servir la nation.


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Selon Greenpeace, le Maroc est aux tops 25 des pays les plus pollueurs de la planète. En effet, sur la cartographie planétaire de la pollution atmosphérique publiée par cette ONG à partir de données de la NASA, figure les centrales thermiques à charbon de Jorf Lasfar (classée au 74e rang mondial des installations les plus polluantes), de Mohammedia (116e) et de Safi (236e).

Pour l’organisation de défense de l’environnement, il s’agit de trois zones émettrices de dioxyde de soufre (SO2) parmi d’autres classées sur la liste des zones les plus polluantes du globe.

Selon Greenpeace, le Maroc se retrouve au top 25 avec 216 kilotonnes de dioxyde de soufre émises chaque année, l’Inde, est le premier pollueur mondial. A elle seule, l’Inde est responsable de 15% des émissions anthropiques mondiales de dioxyde de soufre. Elle est suivie par la Russie où se trouve l’installation la plus polluante au monde, à savoir le complexe métallurgique de Norilsk. La troisième place est occupée par la chine.

Pour le monde arabe, l’Arabie saoudite est classée au premier rang dans le monde arabe en terme d’émissions de dioxyde de soufre et au sixième rang mondial, suivie des Emirats Arabes Unis (14e), le Qatar (15e), le Koweit (17e), l’Irak (23e).

Selon l’OMS, un lien a été établi entre les polluants atmosphériques et diverses pathologies, notamment les infections respiratoires, les maladies cardiovasculaires et le cancer du poumon. Cette pollution qui, selon Greenpeace, cause la mort de 7,4 millions de personnes par an dans le monde.


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En collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et avec l’appui de l’Agence Marocaine de Coopération Internationale, l’École nationale de santé publique  a lancé, ce  lundi 3 février à Rabat, sa première école d’hiver régionale sur la santé sexuelle et de la reproduction, la santé mentale et le soutien psychosocial des migrants.

Cette première école d’hiver  sous le thème  “Favoriser la santé et la protection des migrants vulnérables par transitant par le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Égypte et le Yémen“, s’inscrit dans le cadre du projet régional géré par la mission OIM Maroc.

Selon le responsable de l’Organisation internationale pour les migrations, ce projet vise à traiter des questions liées à la santé et à la migration dans le but de soutenir chaque pays conformément à son système de santé mais également de s’assurer de donner l’accès aux services de bases aux migrants.

Selon le directeur de l’École nationale de santé publique, la migration représente un vecteur très important à prendre en compte dans les politiques de santé publique, notamment en ce qui concerne les maladies transmissibles et non transmissibles liées à la situation de vulnérabilité et de risque dans laquelle vivent les migrants.

Il est à noter que la formation dans cette école  sera dispensée par des experts nationaux et internationaux en la matière et sera basée sur une approche participative de partage des connaissances au niveau régional.


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Le groupe "LAMATEM", spécialiste de la production d'article et de textile médical vient d’inaugurer sa première unité industrielle au Maroc dans la zone industrielle de Berrechid.

Située sur un site de 2,34 Ha, cette unité est déployée sur une surface couverte de 13.800 m2, dont une salle blanche, la plus grande en Afrique du nord, de 6.000 m2 extensible à 8.500 m2, un hangar de stockage avec des quais de livraison et de réception de 2.500 m2, et, enfin, un bâtiment administratif. C’est un investissement global de 120 millions de DH avec une création de près de 850 postes d'emplois au total (directs et indirects).

Selon les responsables du groupe, cette usine est en mesure de produire tous les types d’habillement nécessaires dans les différentes interventions médicales, allant de la simple visite à l’opération chirurgicale (Blouses, dragage, pyjamas de bloc, casaques, charlottes, cagoules..).

Il est à notre qu’actuellement le Maroc importent à 100 % 100 ces articles.


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  • 29 Jan 2020

  • Par : Pharmapresse

  • Tags : sante, Maroc

Pour la première fois au Maroc, une thèse de pharmacie autour de la stérilisation hospitalière reçoit la mention très honorable avec félicitations du jury. A l’origine de ce travail de recherche, Ilias Babahya, 26 ans, doctorant à la Faculté de Médecine et de Pharmacie, relevant de l’Université Hassan II de Casablanca. Le jury, présidé par M. Farid Chehab, professeur de l’enseignement supérieur de Chirurgie Générale, a également proposé la thèse en question pour « le prix de thèse » et « échange avec d’autres universités ».

Cette thèse intitulée : « La qualification rétrospective des stérilisateurs à la chaleur humide (autoclaves) sur le site du Centre Marocain de Stérilisation », encadrée par le Pr. Youssef Khyati, avait pour objectif de qualifier les autoclaves qu’utilise le Centre Marocain de Stérilisation. Equipement majeur dans la procédure de stérilisation, l’autoclave doit être impérativement qualifié selon un processus tangible et documenté afin de garantir la qualité du dispositif stérile. Il en va de la qualité des soins et de la sécurité des patients.

Ce travail de thèse est la preuve, encore une fois, que la stérilisation hospitalière est un maillon incontournable pour l’amélioration de la qualité des soins au Maroc. Sans stérilisation aux normes, aucun patient n’est à l’abri des infections nosocomiales, d’où l’importance d’élargir cette activité au plus grand nombre d’hôpitaux et cliniques du pays. Il est à noter que beaucoup d’efforts sont consentis, aussi bien dans le public que dans le privé, pour continuer à améliorer la stérilisation hospitalière au Maroc.

En parallèle de ses recherches, M. Babahya a été amené à effectuer un voyage en Italie afin de visiter deux centrales de stérilisation dans deux villes différentes. Des visites qui lui ont offert une vision plus ou moins globale sur l’activité de stérilisation en Italie et en Europe. « Les visites effectuées en Italie constituent une expérience fructueuse qui vient compléter ma formation aussi bien sur le plan théorique que pratique. Ces visites m’ont permis de découvrir dans le détail le modèle externalisé d’une stérilisation, ses différents acteurs, contraintes et avantages. Elles m’ont également permis d’estimer de près l’importance de la formation et de l’implication du personnel qui représente le vrai pilier sur lequel l’activité d’une centrale s’appuie », déclare Ilias Babahya, Docteur en Pharmacie.

A noter que cette thèse a vu le jour grâce à l’accompagnement de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Casablanca ainsi qu’au soutien du Centre Marocain de Stérilisation qui a ouvert ses portes à M. Ilias Babahya afin d’effectuer ses recherches sur le terrain.


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  • 27 Jan 2020

  • Par : Pharmapresse

  • Tags : sante, Maroc

L'évolution de la situation épidémiologique du nouveau Coronavirus 2019-nCoV, apparu le 31 décembre 2019 en Chine, a été marquée par une transmission interhumaine avérée à Wuhan, avec notification de cas importés au niveau de certain pays.

A cet effet, l'Organisation Mondiale de la Santé recommande aux Etats Membres, d'intensifier les efforts de préparation à la riposte à ce nouveau virus, y compris le renforcement de la surveillance, la détection précoce et la prévention de la propagation de l’'infection à 2019-nCoV, le cas échéant.

Compte tenu de cette situation et, bien que le risque d'introduction d'un cas importe au niveau du territoire national soit faible, mais non exclu, le ministère de la santé demande aux professionnels de santé d'augmenter le niveau de vigilance vis-à-vis des cas d'infection respiratoire aigue avec notion de séjour à la ville de Wuhan en Chine et de notifier immédiatement tout cas possible, conformément aux termes de la procédure de détection, de notification et de prise en charge des cas d'infection 2019-nCoV ci jointe.

Vu !Importance de la pressente circulaire, le ministère de la santé demande aux professionnels de santé d'en assurer une large diffusion, auprès de tous les médecins des secteurs public et libéral au niveau de votre Région et ce, afin de permettre une détection précoce de tout éventuel cas possible d'infection au 2019- nCoV, ainsi qu'une prise en charge adaptée dans les meilleurs délais.


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Epaulé par plusieurs investisseurs, le très  médiatique médecin épidémiologiste, Jaâfar Heikel, s'apprête à investir dans le secteur des cliniques privées. Sa société CIHA Holding (Centres internationaux hospitaliers et ambulatoires), fondée et dirigée par lui, ouvrira très prochainement, à Casablanca, sa première clinique privée

Le groupe compte s’appuyer sur les bénéficiaires de l’assurance maladie obligatoire et viser des patients plus aisés.

CIHA Holding prévoit d’ouvrir dix cliniques au Maroc d’ici à 2025 et quatre au Sénégal, en Côte d’Ivoire et au Gabon.

Jaâfar Heikel est  médecin épidémiologiste spécialisé dans les maladies infectieuses. Il a multiplié les postes à responsabilité dans le domaine de la santé :

  • Conseiller auprès du Ministre de la Santé publique
  • Directeur général de la santé de la région de Casablanca (2002-2005)
  • Doyen de la Faculté de Sciences de la Santé de Casablanca
  • vice-recteur de l’université Internationale de Casablanca (2015-2017).
  • Directeur du Programme National MST/SIDA (Ministère de la Santé Publique)
  • Directeur du Département des Relations Internationales du Ministère de la Santé

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