Maroc

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  • 10 déc 2018

  • Par : Pharmapresse

  • Tags : Maroc, sante

La Société Marocaine de l’Economie des Produits de Santé, a organisé du 29 novembre au 1er décembre le 6èmeCongrès National de Pharmacoéconomie et de Pharmacoécopidémologie, sous l’égide du Ministère de la Santé portant sur la thématique«Quelles pistes de financement de la santé pour demain ?».

Erigé par SM le Roi Mohammed VI en priorité nationale, le secteur de la santé marocain connait une phase riche en réformes. C’est dans cette perspective que la SMEPS a réuni l’ensemble des acteurs de la santé, gouvernements, institutionnels et des experts nationaux et internationaux pendant 3 jours de réflexion et de débat autour d’une thématique stratégique pour le secteur de la santé.

En effet, les récents indicateurs de santé montrent que des progrès indéniables ont été enregistrés mais que de nombreux défis restent à relever. La gouvernance du secteur est au cœur des priorités du nouveau Plan Santé 2025. C’est pourquoi il est essentiel d’étudier les meilleures pistes pour assurer des mécanismes de financement durables et innovants, que ce soit sur le plan des infrastructures, des médicaments ou encore de la couverture maladie. L’intégration de la pharmacoéconomie dans le déploiement des politiques publiques en matière de santé est devenue essentielle. A travers ce Congrès, les acteurs de santé s’engagent dans une dynamique constructive et rationnelle dans la mise en œuvre du nouveau Plan de Santé.

Inaugurée par le conseiller du Secrétaire Général du Ministère de la Santé, cet évènement a mobilisé de nombreux décideurs du secteur tels que Monsieur A. Rihani, Chef de division du Ramed à la Direction de la Planification et des Ressources Financières au Ministère de la Santé et  MessieursMouhdi, Directeur des études économiques et actuariat à l’ANAM et N. El Malhouf, Chef de Département du Conventionnement et de normalisation. A prit part également aux conférences, Monsieur Eric Baseilhac, éminent expert français et Directeur des Affaires Economiques et Internationales des Entreprises du Médicament en France (LEEM).

Le professeur Samir Ahid, Président de la SMEPS a affirmé «Nous promouvons, à travers ce Congrès, des mécanismes de financement innovants pour la santé. Nous nous engageons à agir ensemble pour améliorer soutenir l’accès à la santé à l’ensemble de nos concitoyens. Les nerfs de la guerre sont le financement et la gouvernance. Nous espérons à travers ce congrès apporter des réponses concrètes».

Le congrès a  vu la participation de plus de 350 personnes représentants. 9 pays. Ces 3 jours de travail ont permis de faire ressortir neuf recommandations majeures :

  • Création d’un fond de solidarité pour la santé en imposant des taxes pour certains produits comme le tabac et l’alcool.
  • Cotisation selon les revenus et implication plus forte de l’employeur.
  • Elargir le cadre budgétaire sur un minimum de 3 ans pour une meilleure planification.
  • Mettre en place une unité de veille stratégique des innovations de technologie de santé.
  • Mise en place des contrats d’accès au marché des technologies de santé innovantes en vue de faire participer l’industrie pharmaceutique dans le financement de la santé.
  • Mise en place des études pharmacoéconomiques pour une meilleure évaluation de l’efficience des produits de santé en vue de leur remboursement.
  • Informatisation des dossiers médicaux et le partage des dossiers avec les caisses d’assurance maladie et les professionnels de la santé et codification des actes médicaux.
  • Mise en place d’un programme du bon usage des médicaments.
  • Mise en place des guides de pratiques cliniques.

A travers différents ateliers, le congrès a été l’occasion également d’échanger sur les expériences au Maroc, en Algérie, Tunisie, Jordanie, Allemagne, France sur la même thématique, et de se pencher sur les nouvelles pistes de financement de la santé dans le monde.

À propos du Congrès National de la SMEPS

Le Congrès National de la SMEPS est un congrès annuel dont la première édition revient à 2013. Le but de ces manifestations scientifiques est d’échanger autour du secteur de la santé, à travers une thématique différente chaque année. Le congrès rassemble d’éminent-experts et chercheurs nationaux et internationaux dans le domaine.

À propos de la SMEPS

La Société Marocaine de l’économie des produits de santé est une société savante à but non lucratif, dont le but est de promouvoir la formation continue et la recherche dans l’économie des produits de santé et dans l’évaluation thérapeutique, et de créer des synergies entre chercheurs, pharmacoéconomistes, pharmacoépidémiologues, professionnels de santé, administrations, organismes, collectivités et autres acteurs de la santé.                                           


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Les affections bucco-dentaires sont classées parmi les maladies chroniques les plus courantes. Elles constituent un véritable problème de santé publique au Maroc. Entre dents déchaussées, caries multiples, infections, il n'avait jamais connu un tel taux d'urgences dentaires graves.

 Plusieurs cas de décès ont été imputés à la négligence des dents. Le marocain accorde peu d’intérêt aux soins bucco-dentaires, les considérant comme étant une prévention inutile et onéreuse. Selon une  récente enquête épidémiologique réalisée par le ministère de la Santé montre que la carie touche 92% des adultes de 35-44 ans, 87% des adolescents de 15 ans et 81% des enfants de 12 ans. Les statistiques  révèlent également qu’un nombre important de marocains n’ont jamais consulté de médecins dentistes, en effet 27% des adultes de 35-44 ans n’ont jamais bénéficié de dépistage dentaire. Ce chiffre est beaucoup plus inquiétant chez les plus jeunes: 68% des adolescents de 15 ans et 89% des enfants de 6 ans. Les Marocains ne vont pas chez les dentistes pour la prévention, mais plutôt pour la guérison. Cette négligence est d’autant plus dangereuse et néfaste pour les personnes souffrantes déjà de maladies chroniques comme les sujets cardiaques, diabétiques ou néphropathes, hémophiles, ou cancéreux…

 La prévalence élevée des affections bucco-dentaires du citoyen marocain est due à plusieurs facteurs à savoir : le régime alimentaire, le manque et l’absence  d’hygiène dentaire, l’intérêt limité de la population marocaine pour la santé bucco-dentaire, l’insuffisance d’information et d’éducation en matière de santé bucco-dentaire, la difficulté d’accès aux soins, l’absence de couverture médicale pour la grande majorité de la population, le revenu limité qui empêche d’avoir recours aux soins et l’insuffisance de l’infrastructure humaine et matérielle .

Il est à noter que le Maroc ne compte que 1 médecin dentiste pour 8 100 habitants (4.515 médecins-dentistes dans le secteur privé et 600 dans le public), la prévention reste la meilleure des solutions pour lutter contre les affections bucco-dentaires. Il est nécessaire d’éduquer la population aux bonnes pratiques : une bonne hygiène alimentaire, un brossage efficace au moins deux fois par jour, l’utilisation du fil dentaire et des visites régulières chez le médecin dentiste.


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Selon une étude réalisée par le ministère de la Santé et dont les résultats ont été présentés lors d’une journée d'étude autour de la santé sexuelle et reproductive des femmes, organisée par le PPS (Parti du Progrès et du Socialisme) à Marrakech, 70% des femmes portant le virus au Maroc ont été contaminées par leur conjoint. Le taux de femmes séropositives a été  multiplié par quatre au cours de ces 20 dernières années, selon des chiffres émanant du ministère de la Santé. Ainsi, il est passé de 8% à la fin des années 90 à 37%  sur un total de 34.000 personnes atteintes.

Malgré tous les efforts déployés par le ministère de la santé et les associations de lutte contre le sida au Maroc, l’épidémie continue à se développer, puisque 1.100 nouvelles infections et 700 décès liés au VIH/sida sont à déplorer chaque année. Le pourcentage des personnes infectées augmentant de 0.10 % chaque année.

L'épidémie de sida au Maroc en chiffres clés :

  • 0,1 % : La prévalence du VIH dans la population générale
  • 1,3 % : La prévalence du VIH estimée à chez les Professionnelles du Sexe Féminin (PSF)
  • 4,3 % : La prévalence du VIH chez les Hommes ayant des relations Sexuelles avec les Hommes (HSH)
  • 8 % : La prévalence chez les Personnes qui s’injectent les Drogues (PID)
  • (Ces prévalences sont plus élevées dans certaines villes (5,7 % à Marrakech parmi les HSH, 13,2 % à Nador et 7,1 % à Tétouan parmi les PID))
  • 67 % des nouvelles infections se produisent dans les réseaux des populations clés plus exposées aux risques d’infection
  • 70 % des femmes sont infectées par leur conjoint
  • 13 322 : Le nombre total cumulé de PVVIH notifiées depuis le début de l’épidémie en 1986 à fin juin 2017.
  • 52 % des cas ont été enregistrés durant les cinq dernières années
  • 3 Régions concentrent plus de 50 % des cas (Souss Massa, Marrakech-Safi et CasablancaSettat).
  • 1 000, c’est le nombre des nouvelles infections estimé en 2016, avec une diminution de 44% depuis l’année 2004 (1 800).
  • 1,3 % des Professionnelles du sexe féminin (PSF) vivent avec le VIH.
  • 4,3% des homosexuels sont séropositifs.
  • 8 % des personnes que se sont injectées de la drogue sont séropositif.
  • 160 960 personnes parmi les populations les plus exposées aux risques d’infection ont pu avoir accès en 2016 au programme de prévention.
  • 1 200, ce sont le nombre de centres de Santé et ONG dans lesquels il est désormais possible de faire un dépistage du SIDA.
  • En 2016, 605 746 personnes ont pu faire un test contre 218 951 en 2012, soit un chiffre multiplié par 3. Parmi les 605 746 personnes, 154 416 femmes enceintes en consultation prénatale.
  • 62 % des femmes enceintes ont reçu en 2016 un traitement antirétroviral (TARV) pour prévenir la Transmission du VIH de la Mère à l’Enfant (pTME). Ce taux était de 33 % en 2011.

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L’Organisation mondiale de la Santé lance le programme de développement durable 2030 et s’engage à œuvrer avec ses partenaires partout dans le monde pour atteindre ces nouveaux objectifs de développement durable (ODD).

Pour permettre à tous de vivre en bonne santé et à promouvoir le bien-être de tous à tout âge, l’Objectif 3 de développement durable énonce 9 cibles mesurables devant être atteintes d'ici 2030 :

  1.  D’ici à 2030, faire passer le taux mondial de mortalité maternelle au-dessous de 70 pour 100 000 naissances vivantes
  2.  D’ici à 2030, éliminer les décès évitables de nouveau-nés et d’enfants de moins de 5 ans, tous les pays devant chercher à ramener la mortalité néonatale à 12 pour 1 000 naissances vivantes au plus et la mortalité des enfants de moins de 5 ans à 25 pour 1 000 naissances vivantes au plus
  3. D’ici à 2030, mettre fin à l’épidémie de sida, à la tuberculose, au paludisme et aux maladies tropicales négligées et combattre l’hépatite, les maladies transmises par l’eau et autres maladies transmissibles
  4. D’ici à 2030, réduire d’un tiers, par la prévention et le traitement, le taux de mortalité prématurée due à des maladies non transmissibles et promouvoir la santé mentale et le bien-être
  5. Renforcer la prévention et le traitement de l’abus de substances psychoactives, notamment de stupéfiants et d’alcool
  6. D’ici à 2020, diminuer de moitié à l’échelle mondiale le nombre de décès et de blessures dus à des accidents de la route
  7. D’ici à 2030, assurer l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation, et la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux
  8.  Faire en sorte que chacun bénéficie d’une assurance-santé, comprenant une protection contre les risques financiers et donnant accès à des services de santé essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et d’un coût abordable
  9.  D’ici à 2030, réduire nettement le nombre de décès et de maladies dus à des substances chimiques dangereuses et à la pollution et à la contamination de l’air, de l’eau et du sol

Pour atteindre ces objectifs, il faudra:

  • renforcer dans tous les pays, selon qu’il convient, l’application de la Convention-cadre de l’Organisation mondiale de la Santé pour la lutte antitabac
  • appuyer la recherche et la mise au point de vaccins et de médicaments contre les maladies, transmissibles ou non, qui touchent principalement les habitants des pays en développement, donner accès, à un coût abordable, à des médicaments et vaccins essentiels, conformément à la Déclaration de Doha sur l’Accord sur les ADPIC et la santé publique, qui réaffirme le droit qu’ont les pays en développement, pour protéger la santé publique et, en particulier, assurer l’accès universel aux médicaments, de recourir pleinement aux dispositions de l’Accord sur les ADPIC qui ménagent une flexibilité à cet effet.
  • accroître considérablement le budget de la santé et le recrutement, le perfectionnement, la formation et le maintien en poste du personnel de santé dans les pays en développement, notamment dans les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement.
  •  renforcer les moyens dont disposent tous les pays, en particulier les pays en développement, en matière d’alerte rapide, de réduction des risques et de gestion des risques sanitaires nationaux et mondiaux.

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Mes dames, faites attention à ce que vous mettez sur vos yeux. Le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM) alerte le public sur les risques liés à l'usage khôl. Ce produit de beauté traditionnel qui embellit le regard des Marocaines depuis des siècles.

En effet, une étude menée par le CAPM sur plusieurs échantillons de khôl vendus au Maroc a montré que le plomb était présent dans tous les échantillons. Sur trois variétés de khôl étudiées, les concentrations variaient de 2% par gramme de khôl très noir à 70% par gramme de khôl gris. Etant donné qu’aujourd’hui on ne peut maîtriser ni la composition ni la fabrication du khôl circulant sur le marché marocain, le CAPM recommande l’éviction du khôl traditionnel.

Le khôl est produit cosmétique utilisé pour maquiller les yeux. Il est un des produits de beauté les plus anciens. Deux mille ans avant JC, les femmes égyptiennes embellissaient le contour de leurs yeux avec du sulfure d’antimoine.

Le principe actif de ce produit était du sulfure d’antimoine ou stibine, minéral extrait des roches montagneuses que l’on chauffait fortement avant de le broyer et de l’incorporer à diverses substances selon les régions. Les gisements d’antimoine n’étant plus répandus, ce minéral a été substitué par le sulfure de plomb dans les préparations du khôl.

Aujourd’hui, le khôl, au Maroc, contient un peu de tout! En plus du plomb, on y trouve les cendres de chiffons, les noyaux de dattes et d'olives broyés, du poivre, du charbon.... Tout ce qui peut donner la couleur noire très sombre est utilisé sans scrupule pour fabriquer du khôl. Selon Le plomb se trouvant dans le khôl peut être absorbé essentiellement par voie orale lorsque le "miroued" est imbibé de salive et éventuellement par le canal lacrymal. Le plomb s'accumulera forcément dans le sang. Lorsqu'il est utilisé chez des nourrissons ou en remède aux plaies de l'ombilic, le plomb peut provoquer le saturnisme et donc avoir des conséquences irréversibles sur leur système nerveux.

L'absorption de plomb dans le sang, même en très petites quantités, peut nuire au développement intellectuel et comportemental des jeunes enfants. L’utilisation du khôl contenant du plomb peut donc exposer les utilisatrices et leur famille à des intoxications chroniques par le plomb.

Il est à signaler que les USA et le Canada ont interdit toute présence de plomb dans les cosmétiques, le khôl ne peut plus ni y être vendu ni, de fait, importé.

Les symptômes d’intoxication par le plomb sont :

  • Nausées, vomissements, diarrhées/constipation, maux de tête
  • Apparition d’un goût métallique dans la cavité buccale.
  • Douleurs abdominales (dites « coliques de plomb ») ;
  • Troubles neurologiques, , fatigue et comportement léthargique ou au contraire hyperactivité ;
  • Irritabilité
  • Insomnie ;
  • Retard de développement mental chez l’enfant, avec séquelles irréversibles si l’intoxication a concerné l’embryon, le fœtus ou le jeune enfant ;
  • Troubles psychomoteurs
  • Anémie
  • Dysfonctionnement des reins ;
  • Hypertension artérielle ;
  • Stérilité masculine ;
  • Perte auditive ;
  • Hyperuricémie
  • Cancers (induit par certaines formes chimiques du plomb);
  • Coma puis mort, généralement provoquée par une encéphalite.

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Le ministère de la santé, en partenariat avec la société marocaine de télémédecine (SMT), vient de lancer le premier programme de téléconsultation médicale au Maroc au niveau des provinces de Midelt et Azilal.

Les activités de ce programme de téléconsultation, couplées à la fourniture de médicaments, vont permettre aux populations de ces trois localités de bénéficier de prestations médicales assurées à distance et en temps réel par des médecins enseignants relevant de l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé de Casablanca.

Selon les responsables de ce programme, cette phase initiale, destinée à éprouver le concept de la télémédecine en milieu rural enclavé, permettra de capitaliser sur une véritable expérience sur le terrain et en conditions réelles, permettant par la suite le lancement d’un projet pilote couvrant une trentaine de sites dans le courant du premier semestre 2019. La deuxième étape verra l’implication des hôpitaux régionaux relevant du ministère de la Santé, en tant que hubs régionaux de télémédecine répartis sur le territoire national.

Actuellement, la télémédecine est la solution adéquate pour l’accès aux soins dans les pays à vaste étendue géographique et dans les situations d’isolement technique ou de compétences. Il en existe plusieurs formes telles la téléconsultation, la télésurveillance, la téléchirurgie, la téléréunion, le téléenseignement et la téléexpertise.

Les intérêts de la télémédecine sont multiples : une grande efficacité : rapidité de la décision; une meilleure organisation des soins; une limitation des transferts de patients et des déplacements des équipes médicales; une accessibilité des soins quel que soit l’endroit ; et une réduction des couts liés à la santé.


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En réponse à une question orale sur la santé mentale et psychologique au Maroc posée lors d'une séance de la Chambre des représentants, le ministre de la santé Anas Doukkali révèle que plus de 40% des Marocains souffrent de troubles mentaux.

En effet, le ministre vient de confirmer les statistiques officielles selon lesquelles 40% des Marocains âgés de 15 ans et plus souffrent d'un trouble mental : soit 26,5% de troubles dépressifs, 9% d'anxiété généralisée, 5,6% de troubles psychotiques. Les femmes sont plus touchées que la gent masculine (48,5% contre 34,3%). Au Maroc en estime 70.000 schizophrènes et plus de 3.000 malades dépressifs.

Le ministre a souligné que l’offre sanitaire au Maroc reste limitée pour prendre en charge l’ensemble des patients touchés par ces troubles, indiquant qu’il existe au Maroc 36 établissements hospitaliers d’une capacité de 2238 lits encadrés, dans les hôpitaux publics et les cliniques privées, par 290 psychiatres et 1 069 infirmiers.

Le Maroc ne dispose que de 36 établissements hospitaliers avec  2.238 lits dédiés aux maladies mentales, soit 0,67 lit pour mille habitants et seulement de 290 psychiatres, 5 pédopsychiatres et 1.069 infirmiers formés en psychiatrie.

Quant au budget réservé à cet effet, il est passé de 90 millions de dirhams. Ce bugget reste insuffisant selon l'Association marocaine pour l'appui, le lien, l'initiation des familles souffrant de troubles psychiques. Outre le budget, le manque d'infrastructures pose toujours problème.


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Dans une escalade sans précédent contre le ministre de la Santé, Anas Doukkali, 130 médecins du secteur public de la région de Casablanca-Settat ont présenté une démission collective à la direction régionale du ministère de la Santé.

Dans une lettre adressée au ministère de la Santé, accompagnée de la liste complète des médecins démissionnaires, le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP). Déplore “la situation catastrophique” que connaît le secteur de la santé publique.

Selon un dirigeant régional du syndicat indépendant des médecins du secteur public, cette démarche de protestation s'inscrivait dans le contexte de la poursuite de la bataille de lutte et de l'escalade adoptée par le Conseil national et les syndicats.

Depuis un peu plus d’un an maintenant, les médecins du secteur public ont organisé de nombreuses formes de protestation: marches, grèves à répétition, sit-in, au niveau régional et national. En ce mois d’octobre, ils ont mené une grève le 11, puis organisé une semaine de la colère du 15 au 21. Vendredi 26 octobre.

Il est à noter qu’une cinquantaine de médecins du secteur public de la région d’Oujda et 30 de la région d'Ourzazet avaient présenté la semaine dernière une démission collective.

Les médecins déplorent le mutisme du gouvernement malgré les multiples manifestations et appels à la grève, le  dossier revendicatif n’a  pas bougé d’un pouce et les médecins menacent de démissionner et d'émigrer à l'étranger.

C’est la deuxième 

Pour rappel, les médecins du secteur public réclament, entre autres, l’application de l’accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l’augmentation des salaires (être payé selon l’indice salarial 509) et des indemnités, ainsi que l’équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d’Etat des autres filières.


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Selon le syndicat national des conducteurs de taxi dans la région Casablanca-Settat, affilié à l’Union marocain du travail (UMT), des dizaines de conducteurs de taxis de Casablanca vont transporter gratuitement, chaque lundi entre 12 h et 17 h, les malades à la sortie de l’hôpital universitaire d’enfants Abderrahim Harouchi et du CHU Ibn Rochd de Casablanca vers leurs destinations finales. Une initiative citoyenne unique dans notre pays.

Selon le secrétaire général régional de ce syndicat, Seddik Bouzahra,  les conducteurs sont "parfaitement conscients du calvaire que représente le transport pour les malades, particulièrement aux heures de pointe, c'est-à-dire entre 12 h et 17 h".

Lancée sur Facebook, l’initiative a connu l’adhésion progressive des chauffeurs de taxi dont le nombre est passé de 20 à 80.

Selon des images diffusées sur Youtube, les malades semblaient agréablement surpris par ce geste encore inédit et souhaitent l’extension de cette opération dans tous les centres de santé du Maroc.

 


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  • 22 oct 2018

  • Par : Mostafa EL HALI

  • Tags : sante, Maroc

Le ministère de la Santé vient de lancer une campagne nationale de sensibilisation relative à la détection préventive du cancer du sein du 22 octobre au 22 novembre prochains dans tous les centres de santé, en milieux urbain et rural. Le cancer du sein est très fréquent, c’est le premier cancer féminin responsable d’une mortalité élevée à travers le monde. Ce type de cancer occupe la première place dans notre pays. Plus de 8000 nouveaux cas de cancers de sein sont détectés chaque année au Maroc. Ce type de cancer représente 20% du nombre total de cette maladie et 35,8% du total des cancers chez les femmes. Taux d'incidence de cette maladie est de 45.5 cas pour 100 mille femmes.

Le diagnostic précoce du cancer du sein peut permettre d’éviter des traitements mutilants comme l’ablation totale du sein (mastectomie).

La mammographie est actuellement le moyen le plus efficace du dépistage précoce des cancers du sein car il permet, même le dépistage de calcifications synonymes de lésions précancéreuses ou de tumeurs mesurant un centimètre non décelables cliniquement. Le diagnostic est exact dans 90 % des cas. Elle peut être complétée par une échographie mammaire qui permet d'affirmer la nature de la masse comme les kystes mammaires et en cas de seins denses. Le diagnostic est complété par des biopsies.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le Maroc enregistre chaque année entre 30.000 et 54.000 nouveaux cas de cancer Tous types confondus. En détail, les cancers les plus répandus sont : les cancers du sein : 20,73 %, du poumon 13,27 % et de la prostate 8,16 % sont les plus répandus. Les cancers du poumon (6.937), du sein (3.518) et du col de l’utérus (2.465) se révèlent être les plus mortels.


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