Maroc

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La Journée mondiale de prévention du suicide (WSPD), un fléau qui coûte la vie à près d’un million de personnes chaque année, est une journée de sensibilisation célébrée le 10 septembre de chaque année, afin de fournir un engagement mondial et des actions pour prévenir les suicides.

Selon un rapport de l’OMS intitulé « Statistiques sanitaires mondiales 2018: suivi de la santé pour les Objectifs du développement durable», publié à cette occasion, le Maroc boucle le classement maghrébin avec 2,9 cas de suicides pour 100 000 habitants. Il a enregistré ainsi une baisse notable avec un taux qui est passé de 8,6 cas pour 100 000 habitants en 2010, à 5,3% en 2014 et 4,8 cas en 2015, pour tomber à 2,9 cas en 2016.

La Libye occupe le premier rang au niveau du Maghreb avec 5,2 cas de suicide pour 100 000 habitants. La Mauritanie arrive en 2é position avec 4,4 cas de suicide pour 100 000 habitants suivi par la Tunisie et l’Algérie avec respectivement 3,4 et 3,2 cas et de suicide pour 100 000 habitants.

Concernant les méthodes de suicides les plus répandues au Maroc, ce rapport indique que notre pays  est classé parmi les pays où on se suicide par absorption de pesticides ce qui impose aux autorités de mettre beaucoup de restrictions  à obtenir ces pesticides incriminés pour baisser ce chiffre dramatique.

L’organisme précise aussi que  la majorité des personnes qui se suicident ont plus de 50 ans, tandis que le suicide touche deux fois plus d'hommes que de femmes.

Le suicide est un problème qui touche le monde entier et presque toutes les tranches d’âge. Au niveau mondial, les taux de suicide sont supérieurs chez les personnes âgées de 70 ans ou plus. Mais dans certains pays, c’est chez les jeunes qu’ils sont le plus élevés. Fait notable, le suicide est la deuxième cause de décès chez les 15-29 ans dans le monde.

Plus de 800 000 personnes meurent chaque année de suicide, soit une toutes les 40 secondes, révèle ce premier rapport de l'OMS, environ 75% des suicides sont commis dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Un chiffre supérieur aux victimes de guerre ou de catastrophes naturelles.

L’intoxication par pesticides, la pendaison et les armes à feu sont les méthodes les plus fréquentes au niveau mondial. Les données de l’Australie, du Canada, des États-Unis, du Japon, de la Nouvelle-Zélande et de plusieurs pays européens montrent que le fait de limiter l’accès à ces moyens peut aider à prévenir les décès par suicide. Une autre manière d’y parvenir serait l’engagement des gouvernements nationaux à élaborer et à mettre en œuvre un plan d’action coordonné. Aujourd’hui, seuls 28 pays possèdent des stratégies nationales de prévention du suicide.


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En unissant leurs expertises, LEMM et l’UM6SS ont pour objectif de développer des formations adaptées et spécialisées pour répondre aux besoins de l’industrie de la Recherche biomédicale.

Dans ce cadre l’UM6SS lance le Diplôme Universitaire (DU) « Méthodologie de Recherche Clinique et Bio Statistiques » dédié à la Recherche Biomédicale et aux Essais Cliniques. L’objectif est de former les jeunes professionnels aux bonnes pratiques cliniques en s’alignant sur les standards internationaux. Pour l’industrie, ce diplôme permet de disposer de ressources compétentes et qualifiées pour le Maroc et plus largement pour l’Afrique. La formation verra la participation de professeurs et d’experts internationaux.

Ces engagements convergent parfaitement avec la vision ambitieuse de Sa Majesté le Roi Mohamed VI sur l’emploi et la formation des jeunes et sont alignés avec les engagements récents du gouvernement et de la CGEM pour promouvoir et faciliter les partenariats Universités – Entreprises privées, notamment pour les formations professionnelles.

« Ce nouveau DU est pour nous une manière d’inculquer un nouvel esprit à nos étudiants, celui de l’innovation, et d’implémenter durablement la culture de la Recherche au sein de notre Université. Ce nouvel avenant est le prolongement de nos actions en matière de formation et de promotion des compétences dans le secteur de la santé au Maroc » précise le Professeur Chakib Nejjari, Président de l’UM6SS.

Cette convention, signée entre LEMM et l’UM6SS, est le fruit des travaux issus du Colloque National dédié à la Recherche Biomédicale qui s’est tenu le 9 et 10 février 2018 à Rabat, en présence du Chef de Gouvernement. Lors de cette rencontre, les intervenants, tous éminents chercheurs et experts nationaux et internationaux, ont insisté sur l’absolue nécessité de mettre en place des modules de formation à forte employabilité dédiés à la Recherche& Développement pour les lauréats des universités médicales et scientifiques.

« La R&D universitaire a toujours été l’un des pivots de l’innovation pharmaceutique dans le Monde. Au Maroc, dans la continuité des efforts de mise en place d’un écosystème de la Recherche Biomédicale,ce point est devenu critique. Notre collaboration avec l’UM6SS consolide nos engagements dans ce sens,renforçant encore plus notre conviction que l’innovation est l’un des principaux leviers de l’accès à la santé pour tous les patients marocains » ajouteMr. Taha Ait Hanine, Vice-Président du LEMM.

Pour rappel, l’UM6SS et le LEMM avaient déjà signé le 20 Mai 2017 une convention pour le renforcement de leurs efforts en matière de R&D. Ce partenariat a permis, en l’espace de 18 mois, de déployer plus d’une dizaine de formations dédiées aux professionnels de la santé.

A propos de l’UM6SS

L’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé se positionne comme un acteur majeur de l’enseignement, de la recherche et de l’innovation dans le domaine de la santé.

Sa mission est de former des professionnels de la santé mais également des citoyens engagés dans l’amélioration de la santé publique.

L’écosystème universitaire que l’université souhaite bâtir jour après jour vise à créer une capacité à innover et à réussir des projets dans le domaine de la santé. Cet objectif guide les décisions et les actions des membres de l’ensemble de la communauté de l’UM6SS.

A propos du LEMM

Les Entreprises du Médicament au Maroc est une association professionnelle à but non lucratif, créée en 2005, composée de 19 sociétés marocaines, filiales de groupes pharmaceutiques internationaux qui œuvrentdans la R&D, mise au service de tous les acteurs de la santé présents sur le territoire national.

La mission des membres du LEMM est de mettre à disposition des patients, du corps médical et de l’ensemble des prestataires de soins des solutions de santé innovantes, aux standards internationaux les plus stricts aussi bien pour les maladies lourdes que pour les maladies sociétales.

Le LEMM soutient l’engagement de ses membres pour être des partenaires essentiels du développement du système de santé marocain.


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La Cour des comptes vient de dévoiler son rapport au titre des années 2016 et 2017. En termes de santé, la Cour des comptes a contrôlé 7 Centres hospitaliers régionaux et préfectoraux relevant du ministère de la Santé et gérés de manière autonome, à savoir celui de Marrakech, Laayoune Sakia El Hamra, Berkane, Temara-Skhirat, El Jadida, Meknès et Tanger.

Les faits saillants durant les deux dernières années, selon ce rapport, sont :

1-Planification stratégique, programmation et gouvernance :

 En matière de planification stratégique et de programmation, les missions ont mis en évidence l’absence, au niveau de la totalité des centres hospitaliers, des projets d’établissement approuvés, comme prévu par l’article 8 du décret n°2.06.656 du 13 avril 2007 portant organisation hospitalière. Ces centres fonctionnent donc en l’absence d’un documentBdéfinissant les objectifs stratégiques et organisant l’offre de soins, les équipements et les infrastructures, ainsi que donnant une vision claire pour leurs développements. En conséquence, les budgets programmes qui déterminent les objectifs, les moyens et les résultats escomptés dans un cadre pluriannuel, et qui devraient être la base des décisions d’affectation de ressources aux hôpitaux n’ont pas été adoptés. Pour ce qui est de la gouvernance, il a été soulevé des observations se rapportant à la mise en place et au fonctionnement des instances de concertation et d’appui, et qui sont représentées par les comités d’établissement, et le comité de suivi et évaluation, en plus du comité de gestion, et du comité de lutte contre les infections nosocomiales, ainsi que le conseil des médecins pharmaciens et dentistes, et le conseil des infirmiers et infirmières. Ainsi, ces instances n’ont pas été mises en place au niveau du centre hospitalier régional de Laayoune Sakia El Hamra, alors qu’au niveau du centre hospitalier régional de de Marrakech, les comités d’établissement, de suivi-évaluation et de gestion n’ont pas été instituées. Aussi, au niveau de l’hôpital Mohammed V de Tanger, ces instances ont été instituées mais ne sont pas fonctionnelles. En effet, le comité d’établissement et le conseil des médecins n’ont tenu aucune réunion, alors que le comité de suivi et d’évaluation ne s’est tenu qu’une seule fois, afin d’examiner les résultats d’un contrôle qualité. De même, le conseil des infirmiers, créé depuis 2009, n’est pas opérationnel. Quant au centre hospitalier préfectoral de Berkane, les comités de suivi et d’évaluation et de gestion n’ont pas été institués. Tandis que les autres instances, exception faite du comité de lutte contre les infections nosocomiales, ne sont pas fonctionnelles.

2-Gestion de l’offre de soins :

Les principales observations relevées à ce niveau ont concerné les points suivants : 

  • Absence de services et de spécialités médicales devant être disponibles au regard de la position de l’établissement dans la filière de soins

 La Cour a relevé que certains centres hospitaliers n’offrent pas l’intégralité des prestations devant être assurées au regard de leur positionnement dans la filière de soins, tandis que le décret n°2.06.656 du 13 avril 2007 portant organisation hospitalière a défini pour chaque niveau hospitalier les spécialités et les services médicaux à mettre à disposition du public.

Ainsi, le centre hospitalier régional de Marrakech n’offre pas de prestations en chirurgie générale, en neurochirurgie et en pneumologie. Alors que les prestations de cardiologie et d’endocrinologie se limitent aux consultations externes du fait de l’existence d’un seul médecin par spécialité.

Quant au centre hospitalier préfectoral de Berkane, les prestations de stomatologie et de chirurgie maxillo-faciale ne sont pas assurées et les services d’ophtalmologie et de santé mentale ne sont pas fonctionnels du fait de l’absence d’équipement et du manque en personnel paramédical.

D’autant plus, les prestations en endocrinologie ne sont non plus disponibles depuis fin 2015, suite à la mutation du seul médecin spécialiste qui exerçait au sein de ce service.

  • Délais de consultation et d’hospitalisation anormalement longs :

 Les délais des rendez-vous constituent un élément déterminant de la qualité des soins hospitaliers et de l’efficacité et de l’efficience de la prise en charge médicale. Cependant, la Cour a noté la longueur de ces délais au niveau d’un certain nombre de centres hospitaliers. A titre d’illustration, au niveau du centre hospitalier préfectoral de Berkane, au cours de l’année 2015, les délais en otorhinolaryngologie ont dépassé 10 mois, en rhumatologie trois mois et en endocrinologie deux mois et demi. Aussi, ces délais ont atteint deux mois au cours de la même année pour la médecine interne et la chirurgie infantile. Quant au niveau du centre hospitalier préfectoral d’El Jadida, l’exploitation des données de l’application "mawidi" a fait ressortir la longueur des délais de rendez-vous au niveau de l’hôpital général pour la cardiologie (sept mois et demi), la neurologie (sept mois), l’endocrinologie (cinq mois et 20 jours), la rhumatologie (cinq mois) et la chirurgie infantile (deux mois et 20 jours). De même, au niveau du centre hospitalier préfectoral Temara-Skhirat, les délais des rendez-vous ont atteint trois mois pour la médecine interne, huit mois pour la rhumatologie, ainsi que six mois pour la cardiologie et cinq mois pour la chirurgie générale. Dans ce cadre, la Cour estime que la longueur des délais des rendez-vous est imputable en grande partie à des carences en matière de programmation. Elle a, ainsi, relevé que les praticiens de la même spécialité ne sont pas présents en même temps à l’hôpital, que les consultations se limitent à une ou deux séances par semaine et par praticien, que ces mêmes séances se terminent souvent en fin de matinée et que certains praticiens déterminent à l’avance le nombre de pat

3-Facturation et recouvrement

Les centres hospitaliers préfectoraux et provinciaux connaissent des problèmes en matière de facturation de leurs prestations et de recouvrement de leurs créances.

Ainsi, et au niveau du centre hospitalier préfectoral Temara-Skhirat, la

Cour a noté une différence entre les prestations réalisées et celles facturées.

A titre d’exemple, le nombre de consultations réalisées par le service des urgences, au cours de la période s’étalant du premier janvier 2009 au 15

décembre 2015, s’est élevé à 943.354, alors que les consultations facturées pour la même période se sont limitées à 21 consultations.

Aussi, au centre hospitalier régional de Marrakech, la Cour a relevé qu’un certain nombre de prestations ne sont pas facturées, a

Tandis qu’au niveau du centre hospitalier préfectoral d’El Jadida, la non exhaustivité des relevés des actes et des prestations et la non facturation des prestations des urgences de l’hôpital local d’Azemmour, ainsi que d’autres contraintes au niveau du système de facturation et de recouvrement, ont eu pour conséquences une régression des recettes propres du centre.

Quant au niveau du centre hospitalier préfectoral de Meknès, le traitement des dossiers de facturation accuse un retard important. Ainsi, en 2015,

4370 dossiers parmi 7653 n’ont pas été traités, ce qui représente 57% de l’ensemble des dossiers. De même, des insuffisances en matière de recouvrement auprès des clients payants ont été soulevées. Ainsi, le total des restes à recouvrer des quatre formations hospitalières du centre s’est élevé à 50.876.365,00 DHS.

En outre, au niveau du centre hospitalier régional de Laayoune, il a été relevé une mauvaise gestion des dossiers des patients disposant d’une couverture médicale, que ce soit en matière de préparation des dossiers de prise en charge ou de facturation des prestations. Cela conduit souvent à des pertes financières suite au refus des assureurs le règlement des dossiers.

Par ailleurs, les missions de contrôle réalisées ont permis de constater que les observations relevées sont en grande partie d’ordre structurel et communes à tous les centres hospitaliers. Certaines ont d’ailleurs été soulevées dans le précédent rapport annuel de la Cour au titre de l’année 2015.


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  • 11 sep 2018

  • Par : Mostafa EL HALI

  • Tags : Maroc, sante

La Confédération démocratique du travail (CDT), l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM) et l’Union nationale du travail au Maroc (UNTM), syndicats les plus représentatifs dans le secteur de la santé, ont boycotté la réunion avec le ministre de la santé, prévue lundi dernier, pour présenter les résultats du plan Santé 2025. Ces syndicats ont justifié leur boycott par leur exclusion lors des préparatifs de ce plan. Pour eux, le développement du système de santé est tributaire de la consolidation d’un réel partenariat et d’un dialogue sérieux entre les partenaires et le ministère de la santé.

Les syndicats ont expliqué dans un communiqué conjoint que "le ministère a exclu de la réforme de la santé les partenaires sociaux qui représentent et expriment les préoccupations et les attentes des les professionnels de santé. Ce sont ces partenaires-là, proches des citoyens, qui seront finalement chargés de mettre en œuvre chaque stratégie ou plan du système de santé. L’exclusion des syndicats est une exclusion de ceux qui appliqueront la réforme sur le terrain".

Les syndicats sont surpris par ce plan élaboré par le ministre sans consultation directe. Selon eux, l'approche adoptée par le ministère de la santé est loin de développer une politique nationale de santé issue d'une charte nationale de santé résultant d'un véritable débat national".

Il est à signaler que les différentes associations, la société civile, les usagers, les institutions nationales et internationales, tous sont anonymes sur la même conclusion : le système de santé dans notre pays est dans un "état de mort clinique". Le dernier rapport de la Cour des comptes, avait pointé une série de dysfonctionnements dans la gestion du secteur de la santé au Maroc. Parmi ces dysfonctionnements qui entravent l'offre d'un service de santé publique de qualité, le manque flagrant de personnel, hôpitaux sans spécialistes, des centres de santé en état de délabrement avancé, des rendez-vous de consultation avec des délais d'attente qui augmentent, pouvant aller jusqu'à 7mois dans certains hôpitaux, absence de planifications, problèmes de gouvernance..Ect.

Selon d’autre rapport, les grandes carences de nôtres système de santé se caractérisent par : 

  • Un budget du ministère de la santé qui ne dépasse jamais 5,69% de celui de l’Etat (l’OMS préconise 12%).
  • Des dépenses du ministère de la Santé dans le Budget général de l’Etat représentent 4,1% du BGE alors que l’OMS recommande un taux de 9%. A titre de comparaison, la part budgétaire de la Santé à la même période était de 10,4% en Tunisie, 10,6% en Algérie, 11,6% au Sénégal et 16,3% en Jordanie
  • Plus de 60 % des ménages ont toujours autant de difficultés à se soigner malgré l'adoption de l'AMO (Assurance Maladie Obligatoire de base) et du RAMED (Régime d'Assistance Médicale).
  • Des disparités dans l'accès aux soins ;uUne inégalité flagrante en matière de santé entre les couches de population et elle s’enregistre autant en milieu urbain qu’en milieu rural
  • En termes de corruption, la santé occupe la troisième place juste après la police et la gendarmerie, selon Transparency Maroc (TM).
  • Une pénurie de professionnels de santé (6,1 médecins pour 10 000 habitants, 9 infirmières et sages-femmes, 1,4 dentiste et 2,7 pharmaciens pour ce même nombre) d'habitants. Le Maroc est l’un des 57 pays ayant un déficit aigu au niveau du personnel médical.
  • Vétusté  et éloignement des infrastructures sanitaires ou même leur inexistence dans plusieurs régions du pays.
  • Un système de prévention déficient
  • Un secteur privé mal réglementé

 


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La Fédération Nationale des Syndicats des Médecins Dentistes du Secteur Libéral du Maroc a annoncé l'organisation d'une manifestation devant le siège du ministère de la Santé à Rabat, lundi 17 septembre 2018.

Cette manifestation intervient après que les Médecins Dentistes aient organisé une grève nationale le 29 juin dernier pour protester contre la détérioration de leurs conditions sociales et économiques et contre la non-satisfaction de leur cahier revendicatif.

Dans un communiqué, le fédéralisme exprimait "un fort mécontentement à l'égard de la politique de procrastination, de mépris et d'indifférence des ministères concernés à propos des revendications justes et légitimes des Médecins Dentistes du Secteur Libéral du Maroc".

La Fédération a été surprise de "l’attitude négative et incompréhensible" du directeur de la Caisse Nationale des Organismes de Prévoyance Sociale (CNOPS) en ce qui concerne la violation de la loi de cet organisme qui autorise aux mutuelles de créer leurs propres cliniques ainsi que le rejet des dossiers d'indemnisation avec des arguments illégaux en créant une atmosphère de tension entre le patient et le dentiste ".

Le communiqué condamne "la situation anormale que connaît la profession et son fort ressentiment face à la non-application des lois en vigueur en particulier la pratique illégale de la médecine dentaire qui contribuent, malheureusement, à la propagation des maladies infectieuses graves, sans parler des diverses complications qui atteignent la limite de la mort "

La fédération a appelé le ministère de l'Intérieur et les autorités locales à "assumer pleinement leurs responsabilités dans l'application de la loi pour protéger les citoyens de cette pratique et d’accélérer la révision de la politique fiscale actuelle des médecins Dentistes du Secteur Libéral du Maroc, conformément à un système équitable tenant compte du rôle social et humanitaire du secteur"

 


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Elles sont deux sages-femmes de garde, une aux admissions et une autre en salle de naissance.

Invité par le chef de service, je suis arrivé dans la matinée dans la maternité. Je l’ai trouvé déjà au bloc opératoire en train de faire une intervention pour des hémorragies. Ensuite, on est passé en salle de naissance. Les cris des femmes parviennent de plusieurs box. Il faut dire que l’hôpital est neuf avec des normes récentes ce qui diffère de ce qui peut exister encore dans certains endroits où les femmes sont alignées les unes après les autres pour mettre au monde de nouveaux venus.

Ceci présente l’avantage d’une certaine préservation de l’intimité et la possession d’un espace vital, mais l’inconvénient, est que la sage-femme doit laisser toutes les portes ouvertes et courir d’un box à un autre parce qu'elle est seule et n’a aucune aide-soignante pour l’assister pour les multitudes d’accouchements qui se succèdent.

J’ai suivi le gynécologue en salle de pré-travail pour qu’il puisse voir toutes les femmes qui sont arrivées et qui ne sont pas tout à fait sur le point d’accoucher. Une salle où les gémissements se mélangent aux plaintes, les unes couchées sur des lits d’autres courbées par terre par la douleur et le manque de place. Le médecin demande à la sage-femme des admissions qui a du quitter le bureau des entrées, des informations sur chacune des femmes pour qu’il décide ce qu’on doit faire pour les unes et les autres. Il a réexaminé certaines et demandé à d’autres de passer en salle d’échographie. Ensuite il sort dans la salle d’attente pour jeter un coup d’œil furtif sur la trentaine de femmes qui l’attendent en consultation d’urgence.

- Ne t’inquiète pas, ça va aller vite, voyant mon air étonné, me dit-il en me regardant dans les yeux.

- Je ne suis pas inquiet, ai-je répondu en souriant.

- Alors prépare-toi pour passer la journée avec nous. Ici, quand on entre, on ne sait jamais quand on repart. J’ai plusieurs césariennes de prévues et il y a qui vont se rajouter rapidement

Il a commencé à faire un tri rapide pour voir les vraies urgences d’abord. Ensuite, on est allé en salle d’échographie, pour faire les consultations. Et je ne parle pas de tous ceux qui arrivent avec un passe-droit. Il les repère, les rassure qu’il va voir la femme pour qu’ils partent et le laissent travailler. C’est que je suis en compagnie d’un chef de service, craint et respecté parce que reconnu pour être incorruptible et compétent. Pour cela, on lui passe ses sauts d’humeur. Et comment peut-on ne pas en avoir avec une telle charge de travail ?

Après les consultations, il s’est dirigé au bloc opératoire pour entamer la série de césariennes, j’ai profité pour aller voir comment des sages-femmes peuvent bien se débrouiller avec ce flux de patientes. Karima, en salle de travail a la cinquantaine, quand elle se déplace de salle en salle, on entend sa respiration et on voit le balancement de sa poitrine.

- Comment ça se passe ?

- Comme vous voyez, il est 14h, j’ai fait déjà 12 accouchements depuis le matin. Il faut que je m’occupe de ce nouveau-né et je n’ai pas fini de recoudre une épisiotomie, je dois pallier au plus urgent. C’est comme cela tout le temps.

De temps en temps, la deuxième sage-femme laisse la consultation des admissions et part donner un coup de main à sa collègue, plus jeune mais les traits tirés. Je l’ai alors accompagnée dans sa salle pour m’enquérir de son travail.

- Oh! Docteur, non seulement on a les femmes de la ville, mais énormément de transfert de toutes les maternités des alentours, parfois justifiées, parfois pas vraiment.

- Les sages-femmes ont peur désormais avec les audits sur la mortalité maternelle... J’ai dit pour expliquer les transferts.

- Certainement, parce que les sages-femmes envoient les femmes au moindre doute.

- Je sais c’est par sécurité, mais ceci requière que l’hôpital provincial ait plus de moyens humains et matériels, ce qui n’est pas votre cas, comme je vois.

- Vous voyez dans quelles conditions on travaille!! En posant sur moi un regard triste et fatigué.

En sortant de son bureau, j’ai vu l’autre sage-femme qui court avec un petit qui vient de naître par césarienne vers une table chauffante et de réanimation qui se trouve à l’autre bout de la salle, parce qu’il ne respire pas. La deuxième accourt également dans un vent de panique. Comme j’étais habillé en tenu de bloc, j’ai pu mettre la main et montrer à mes deux collègues, les gestes de réanimation néonatale, que j’enseigne justement lors de mes formations en obstétrique d’urgence. Quand le bébé a pu respirer, devenu rose et commencer à bouger ses membres, j’ai vu un beau sourire se dessiner sur le visage de la plus jeune des sages-femmes, un sourire qui a effacé pour un temps les traits tirés occasionnés par les conditions de travail. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’elles sont inhumaines.

Il existe pourtant des solutions urgentes et rapides à mettre en œuvre pour humaniser cette grosse maternité. Soit recruter des sages-femmes payées par une association ou le Conseil Provincial et mises à la disposition du Ministère de la Santé, puisque ce dernier ne recrute plus. Ou redéployer les sages-femmes qui travaillent en périphérie dans des petits centres de santé ou hôpitaux et qui peuvent renforcer les équipes et travailler pour ne pas perdre la main. Ceci requière une conscience de ce qui se passe dans la maternité et une volonté politique. Sinon, on continuera à observer une destruction du personnel et des insatisfaits dans la population.


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Ça fait chaud au cœur et c'est une fierté pour le Marocains. Karim Touijer, Marocain, urologue au Memorial Sloan Kettering Cancer Center, a été nommé "Top Doctor 2018 " à New York. Le "Top Doctor Awards" (Prix des meilleurs médecins) est un titre qui vise à sélectionner et à honorer les professionnels de la santé ayant démontré leur excellence tout en respectant les normes les plus élevées en matière de soins aux patients.

Karim Touijer est particulièrement réputé à travers New York en tant que spécialiste du traitement des cancers génito-urinaires, notamment des cancers du rein, de la prostate, de la vessie et des glandes surrénales.

Le parcours Karim Touijer :

C’est un médecin spécialiste en uro-oncologie. Il pratique depuis plus de 26 ans. Sa carrière en médecine a débuté en 1992 lorsqu’il a été diplômé de la faculté de médecine de Casablanca. Après avoir émigré aux Etats-Unis, Karim Touijer a effectué un stage puis une résidence à l’École de médecine de l’Université du Kansas à Kansas City.

Il a ensuite décroché une bourse en uro-oncologie au Memorial Sloan Kettering Cancer Center de New York avant de faire une maîtrise en santé publique de la prestigieuse Chan School of Public Health (école de santé publique de l’Université de Harvard).

Selon les statistiques, chaque année, plusieurs medecins quittent définitivement le Maroc pour travailler à l’étranger. Il est difficile de demander aux jeunes médecins de rester dans les hôpitaux lorsque ces derniers n’offrent plus rien aussi bien pour les médecins que pour les patients. Un constat effrayant qui reflète le profond malaise des jeunes médecins qui préfèrent quitter le pays à la recherche de nouvelles opportunités.


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Les études menées par le ministère de la santé et ses partenaires, concernant la nutrition, on révélé qu’il y a des carences au niveau des micronutriments, et que près d'un tiers de la population du Maroc souffrent de malnutrition. Un enfant sur trois, une femme sur trois et un homme sur cinq souffrent de carence principalement en fer.

Selon cette étude :

  • 45% des femmes enceintes et de 5% des enfants âgés entre 6 mois et 5 ans et 31% des femmes en âge de procréer ont une carence en fer ;
  • 10% des femmes en âge de procréer et 9,40% des enfants âgés entre 6 et 72 mois souffrent d'un manque de vitamine A, dont 1,3% pénurie de cas sévère ;
  • 22% des enfants âgés entre 6 et 12 ans souffrent d'un manque d'iode ;
  • 2,5% des enfants de moins de deux ans souffrent de rachitisme biologique.

En outre, le Maroc connaît un changement de l’épidémie, se caractérise par l'apparition de maladies chroniques et les maladies associées à l'obésité résultant de comportement de nutrition déséquilibré depuis l'enfance:

  • 14,6% des étudiants sont en surpoids, dont 8,2% d'obèses, posant ainsi un risque de maladies chroniques à l'âge adulte ;
  • 6% des personnes âgées de 20 ans et plus ont le diabète. 34% des personnes âgées de 20 ans et plus souffrent d'hypertension artérielle

Par ailleurs et seelon des statistiques du Global Alliance for Improved Nutrition (GAIN), programme international visant à lutter contre les carences nutritionnelles, le coût de santé et la perte de productivité liés aux carences en micronutriments au Maroc représente 5 % du PIB. La carence en fer représente, à elle seule, représente une perte de plus de 2 milliards de dirhams chaque année.


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L’Hôpital Universitaire International Cheikh Khalifa organise les mercredis 05 et 19 septembre 2018 une campagne de don du sang sous le thème : « Donneurs de sang… sauveurs de vies ».

Cette campagne vise à sensibiliser le grand public à participer à cette collecte et à mobiliser le plus grand nombre de donneurs afin de répondre aux besoins transfusionnels urgents des patients.

En cette période estivale, le Maroc connaît un taux très bas en réserves de produits sanguins alors que le besoin est en augmentation continue vu le nombre important d’accidents de la route ainsi qu’en interventions chirurgicales urgentes. Les sites de collectes sont quant à eux moins productifs que d’habitude. Par exemple, il y a des sites qui reçoivent normalement 60 à 100 dons quotidiens, or pendant les vacances, ces mêmes sites ne dépassent pas les 30 dons. Cette situation impacte dangereusement le niveau des réserves et constitue un danger réel pour la santé des patients qui ont besoin de sang et de ses dérivés.

Afin de participer à combler ce besoin, l’Hôpital Universitaire International Cheikh Khalifa souhaite réussir cette campagne en accueillant les donneurs dans les meilleures conditions. Ces derniers peuvent se présenter à l’accueil des consultations les mercredis 05 et 19 septembre 2018 à partir de 9H00.

Il est à noter que cette campagne est une action caritative de la part de l’Hôpital Universitaire International Cheikh Khalifa, et que le sang collecté sera entièrement remis au Centre National de Transfusion Sanguine et d’Hématologie afin que toute personne en besoin de transfusion en bénéficie.

A cet effet, nous faisons appel à votre générosité pour participer à cette action humanitaire qui sauvera plusieurs centaines de vies, et viendra en aide aux nombreux malades qui ont particulièrement besoin de vous.

Rien ne remplace votre sang, répondez présents !


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Suite à l’apparition de cas de choléra dans certains pays de la région, le ministère de la santé demande aux professionnels de santé de bien vouloir mettre en œuvre les mesures suivantes :

1. Renforcement de la veille et de la vigilance épidémiologiques :

  • Renforcer la surveillance des gastroentérites aigues aussi bien au niveau hospitalier qu’au niveau ambulatoire, et déclarer immédiatement par téléphone tout cas suspect de choléra sur le numéro économique dédié à la veille sanitaire 0801004747 ;
  • Déclarer immédiatement et investiguer correctement avec confirmation microbiologique tousles épisodes de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC);
  •  Instaurer au niveau des provinces et préfectures une surveillance syndromique des diarrhées aigües dans les rassemblements de masse (Moussems notamment) ;
  • Veiller, au niveau des points d’entrée,à la vérification systématique par l'officier de santé la Déclaration Générale del'Aéronef des vols directs en provenance des pays touchés par le Choléra.

2. Renforcement de la sécurité sanitaire de l’eau et des aliments de consommation humaine :

Procéder, en application du Décret n°2-05-1326 du 25 Juillet 2006 relatif aux eaux à usage alimentaire et en étroite collaboration avec les partenaires locaux concernés, particulièrement les services communaux, au renforcement du contrôle et de l'inspection des systèmes d’approvisionnement en eau potable et des systèmes d'assainissement, ainsi que le contrôle des produits maraichers et des pratiques d'irrigation, et ce, en appliquant ce qui suit:

  • Identifier les zones les plus à risque de propagation des maladies hydriques, en se basant sur les données sanitaires existantes, sur les données relatives à l'approvisionnement en eau potable, à la situation del’assainissement liquide et les pratiques d'irrigation par les eaux usées;
  • S'assurer que les systèmes d’approvisionnement en eau, mis à la disposition des populations touchées par le manque d’eau potable (citernes, nouveaux points d’eau…etc.) sont conformes aux règles d’hygiène et que ces eaux sont traitées et propres à la consommation humaine ;
  • Renforcer le contrôle sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine et des systèmes d’assainissement en donnant une priorité particulière aux réseaux d’eau qui subissent des coupures et aux réseaux des localités ne subissant pas une désinfection régulière.
  • Renforcer le contrôle, par la commission provinciale / préfectorale, des pratiques d’irrigation des cultures maraichères par les eaux usées;
  • Renforcer la sensibilisation de la population, en particulier en milieu rural, en matière d’entretien des ressources en eau, de la désinfection et de la conservation de l'eau à domicile ainsi que la désinfection des produits végétaux avant consommation ;
  • Mettre en place une action conjointe avec les différents départements concernés, dans le cadre des comités techniques provinciaux, pour mutualiser les moyens et conjuguer les efforts lors de la mise œuvre des actions d'intervention.

3. Préparation à la riposte contre la réémergence d'éventuels foyers de choléra:

  • Préparer les laboratoires hospitaliers à l’identification du bacille Vibrio Cholerae, les prélèvements seront adressésà l’Institut National d’Hygiène, à l’Institut Pasteur du Maroc et aux centres hospitaliers inter-régionaux ;
  • Prévoir des unités d'isolement et de prise en charge des cas au niveau des structures hospitalières ;
  • S’assurer des stocks de sécurité en médicaments nécessaires, particulièrement les sels de réhydratation orale, les sérums physiologiques et les antibiotiques, ainsi que les dispositifs médicaux (intranules, perfuseurs…) ;
  • Organiser des sessions de formation continue sur le diagnostic et la prise en charge des cas de choléra en faveur des professionnels de santé, notamment ceux exerçant au niveau des services des urgences et des laboratoires de biologie hospitaliers ainsi que ceux des établissements de soins de santé primaires. Cette formation doit s’appuyer sur le guide de formation : « prévention et contrôle du Choléra » partagé avec vous sur le réseau Whatsapp et téléchargeable sur le site web du Ministère de la Santé : www.sante.gov.ma.

4. Renforcement du conseil aux voyageurs :

  • Assurer la sensibilisation des voyageurs à destination des pays touchés quant aux moyens de prévention et aux signes de la maladie.

J'attire votre attention sur l'importance que j'attache aux termes de cette circulaire et je vous demande d’en assurer une large diffusion et de veiller personnellement à la mise en œuvre de ses directives. Un rapport hebdomadaire sur l’état de mise en œuvre des mesures sus mentionnées doit parvenir à la Direction de l'Epidémiologie et de Lutte contre les Maladies par email à l'adresse suivante: delmdirection@gmail.com


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