France

Message d'erreur

  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).

Taxonomy term

Dans le cadre du débat sur l'homéopathie qui agite la communauté médicale depuis la publication d'une tribune de 124 médecins contre cette pratique, le conseil national de l'ordre des médecins de France a publié une mise au point concernant cette pratique en médecine générale.

Selon cette mise au point, l’ordre des médecins a rangée l'homéopathie dans les pratiques "non éprouvées" par la science, et qu'il ne reconnaît pas comme spécialité : "L'utilisation médiatique des termes de 'médecines alternatives et complémentaires, concernant notamment l'homéopathie, entretient une ambiguïté qui est source de confusion". Selon le conseil national de l'ordre,  "Tout médecin doit exercer la médecine conformément aux données acquises de la science, tant dans l'élaboration du diagnostic que dans la proposition d'un traitement". ". L'homéopathie ne peut donc pas être le premier remède proposé par un médecin, mais peut constituer une " prescription adjuvante ou complémentaire [...] après avoir délivré au patient une information loyale, claire et appropriée.

Depuis que l’homéopathie est apparue il y a environ 200 ans (inventée en 1796 par le médecin allemand Samuel Hahnemann), aucune étude scientifique sérieuse n’est parvenue à prouver son efficacité. Et pour cause, ces produits sont fabriqués selon des principes farfelus hérités de la fin du 18e siècle. Il s’agit de diluer plusieurs fois une «teinture mère» (préparation à base de plantes, d’extraits d’animaux ou encore de produits chimiques) jusqu’à en obtenir une quantité infinitésimale. Résultat: il est impossible de retrouver une seule molécule de principe actif dans un granule.

Il est à signaler qu’en mars dernier, dans une tribune au Figaro, 124 médecins avaient relancé les hostilités, en rangeant l’homéopathie parmi les « disciplines ésotériques » et en plaidant pour l’arrêt du remboursement des préparations par la Sécurité sociale en France.


Taxonomy term

Les pharmacies Français vont proposer le dépistage de cancer de la peau. Ce nouveau service débarque quelques mois à peine après l’expérimentation de la vaccination dans les officines.

Depuis lundi dernier, trois pharmacies du groupe Pharmabest sont aptes au dépistage, l’une à Marseille, l’autre à Alès et la dernière à Paris. Bientôt, ce seront 50 officines à travers la France qui pourront le proposer. L’initiative a été approuvée par le Syndicat national des dermatologues-vénéréologues (SNDV). 

Ce service pourrait n’être que le premier de la longue liste des nouvelles prestations assurées par les pharmaciens. C’est le sens d’un arrêté, attendu à la fin du mois de juillet, qui doit répertorier les "conseils et prestations" que les pharmaciens pourront proposer afin de " favoriser l’amélioration ou le maintien de l’état de santé des personnes ".  Selon l’ordre national des pharmaciens de France, ces nouveaux services  sont considérés comme une révolution qui va redynamiser une profession malmenée.

Pour le dépistage de cancer de la peau,lLe principe est simple: après avoir rempli un questionnaire on prend un cliché détaillé de la tache désignée par le patient, ce cliché est aussitôt transmis à une plateforme, Screen cancer, située en Alsace. Là, des dermatologues diront sur simple photo, à partir de la forme, de la couleur, de la taille… s’il y a suspicion de cancer. Chaque patient reçoit une réponse sous 15 jours.  Ce service est facturé 28 euros le premier cliché, 14 euros le suivant.


Taxonomy term

Un enfant Français de 5 ans a eu un bon réflexe et a sauvé la vie de son père qui était en train de faire un coma diabétique, le mois dernier  à Glos-la-Ferrière , France. Selon les journalistes, c'est le Centre d’opérations et de renseignements de la gendarmerie de l’Orne qui a reçu l'appel du petit garçon pour signaler "que son papa était par terre, faisait des bulles et ne répondait pas". L'homme était en fait victime d'un coma diabétique.

Vers 23 heures, l'enfant a vu que son père était "allongé dans son lit, faisant des bulles et ne répondait plus". Il a aussitôt pris le téléphone et composé le 17, le numéro qui renvoie vers le centre d'opérations et de renseignements de la gendarmerie de l'Orne."

Malheureusement, l'enfant n'a pas été capable d'indiquer son adresse. Pompiers et gendarmes lui ont alors demandé de sortir devant chez lui et d'agiter les bras quand il verrait des gyrophares. Pendant ce temps, l'opérateur a géolocalisé l'appel. Après une quarantaine de minutes de recherches, l'enfant a été repéré par les pompiers.  La papa avait fait un coma diabétique qui aurait pu lui être fatal s'il n'avait pas été secouru à temps.

Le téléphone coupe faute de batterie, il en trouve un autre.

Quand l'enfant les appelle et leur explique que son papa est probablement mort, les gendarmes se disent qu'il va être difficile de localiser la maison dans le village de Glos-la-Ferrière, dans l'Orne. Mais l'enfant ne panique pas, même lorsque le téléphone coupe car il n'a plus de batterie. Il rappelle alors les gendarmes avec un autre appareil.

Le papa n'a pas souvenir d'avoir un jour expliqué à son fils d'utiliser le 17, "je pense qu'il a appris ça à l'école" explique-t-il . "C'est un enfant très éveillé." Quand il a vu son père à terre, "il a descendu l'escalier et a pris le téléphone". L'enfant ne semble pas avoir été perturbé par cette aventure, le lendemain il a expliqué simplement à son papa qu'il avait appelé le 17 et qu'il avait du rappeler parce que "ça avait coupé".


Taxonomy term

Un nouveau vaccin grippal inactivé quadrivalent sera disponibles en France en 2018 pour être utilisé pendant les campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière. Il s’agit du vaccin VAXIGRIP TETRA (laboratoire Sanofi Pasteur Europe) qui a fait l'objet d'une recommandation d'utilisation en octobre 2017 dans le cadre de son autorisation de mise sur le marché, c'est-à-dire chez les personnes de 3 ans et plus et la prévention des formes graves et des décès chez les personnes les plus à risque.

VAXIGRIPTETRA est un vaccin grippal quadrivalent inactivé injectable indiqué dans l’immunisation active des adultes et des enfants à partir de 3 ans. Il s’agit d’un vaccin à virion fragmenté contenant quatre souches de virus grippal : deux de type A (H1N1 et H3N2) et deux de type B (appartenant aux lignées Yamagata et Victoria), soit une souche de virus B supplémentaire par rapport à la formulation trivalente de ce vaccin (VAXIGRIP) disponible en France depuis 1998 et indiquée à partir de l’âge de 6 mois.

La HAS considère que le vaccin VAXIGRIP TETRA peut être utilisé selon son AMM actuelle (à partir de l’âge de 3 ans) et dans le cadre de la stratégie vaccinale française

vis-à-vis de la grippe saisonnière, consistant à éviter les formes graves et les décès.

Il est à rappeler que deux autres vaccins grippaux quadrivalents  sont également disponibles en France : FLUENZ TETRA, du laboratoire Medimmune et FLUARIXTETRA  du laboratoire GSK.


Taxonomy term

Après le signalement de cinq nouveaux cas de salmonelles chez des nourrissons ces derniers jours, et par souci de sécurité sanitaire, le ministre français de l'Economie, a décidé "la suspension de la commercialisation et des exportations de plusieurs références de produits de nutrition infantile, fabriquées en 2017 sur le site de Craon (53) par le groupe LNS (Lactalis), et en ordonne le rappel, en raison d'un risque de contamination par des salmonelles".

Des dizaines de milliers de boites de lait infantile premier âge ont été retirées de la vente dans toutes les pharmacies et grandes surfaces. Douze lots industriels pourraient être contaminés par des salmonelles. Outre le lait Pepti Junior sans lactose 1er âge (460g), le lait Picot SL 1er âge (250g) et le lait Milumel bio sans huile de palme 1er âge (900g) sont concernés. D'après les autorités de santé, 20 jeunes enfants âgés de moins de six mois ont été infectés depuis le mois d'août, sans conséquence durable.

De nombreux pays sont concernés: Algérie, Maroc, Grande-Bretagne, Taïwan, Roumanie, Grèce, Bangladesh, Chine, Pérou, Géorgie ou encore Pakistan.

Pour rappel, au Maroc, six produits sont concernés : E2-PRE PICOT 400G X12 ; PICO AR 400GX12 ; PICO DIGEST 400GX12 (durabilité minimale jusqu’au 25/07/2019) ; PICO DIGEST 400GX12 (durabilité minimale jusqu’au 21/11/19) ; PICO LYSA 400G X12 ; PRE PICOT 400G X1.

Les autorités sanitaires demandent ainsi aux parents «de ne pas utiliser» ces produits vendus sous les marques Milumel, Picot et Carrefour fabriqués depuis le 15 février sur le site de Craon. Ils demandent  aussi aux parents qui disposeraient encore de boîtes correspondants à ces lots, dans la mesure du possible, de ne pas les utiliser, qu’elles soient neuves ou déjà entamées. Les parents qui utiliseraient une boîte de lait infantile en poudre concernée par cette mesure de retrait-rappel doivent changer immédiatement de lait.

La liste précise des lots concernés en France et à l'étranger est disponible sur le site du ministère français de la Santé, www.solidarites-sante.gouv.fr.


Taxonomy term

Avis de la SFSP concernant la politique vaccinale rendant obligatoires 11 vaccins

La Société Française de Santé Publique rappelle que la vaccination est l’un des grands succès de la santé publique et qu’elle est résolument favorable à la vaccination selon le calendrier recommandé à tout âge.

La vaccination est un acte efficace de protection individuelle et collective dont le rapport

bénéfice/risque est très supérieur à la majorité des traitements existants, pour un coût relativement faible. La vaccination a été et reste un instrument essentiel au contrôle voire à l’éradication de nombreuses maladies infectieuses et à la réduction de leurs conséquences, incluant la mortalité prématurée.

En décembre 2016, la SFSP a émis un avis suite au rapport du Comité d'Orientation de la concertation citoyenne sur la Vaccination1

En accord avec le principal objectif du rapport qui est la levée de l’obligation vaccinale, elle proposait cependant de s’engager résolument sans délai vers cette levée de l’obligation vaccinale qui porte actuellement sur trois vaccins. Il s’agissait, d’une part, de gommer la différence perçue entre vaccins obligatoires et recommandés, différence non corrélée à la fréquence ou la gravité des pathologies ; et d’autre part, de permettre à l'usager, comme dans d’autres domaines de santé, d’être acteur de sa santé et d'exercer ses responsabilités envers ses enfants.

Aujourd’hui, la SFSP prend acte de la décision des pouvoirs publics de rendre la vaccination obligatoire pour 11 vaccins de la petite enfance.

Avec d’autres instances (Conférence nationale de santé, Collège national des généralistes enseignants…), elle rappelle l’importance de mettre en œuvre les autres mesures proposées tant par la concertation citoyenne que par la SFSP et ce, sans délai. Il s’agit pour la plupart de mesures non réglementaires, car la loi et les règlements ne peuvent tenir lieu à eux seuls de l’action de santé publique.

Elle appelle donc, afin que cette décision des pouvoirs publics ne soit pas contre-productive en matière de couverture vaccinale :

▪ À mettre à disposition, vaccin par vaccin, un argumentaire scientifique compréhensible pour tous.

▪ À renforcer le plaidoyer en faveur des vaccinations auprès du grand public, en l’adaptant aux freins et leviers spécifiques des groupes les plus difficiles à rejoindre, et en mettant en œuvre un fort dispositif de communication pérenne envers la population.

▪ À compléter ce plaidoyer par des campagnes d’information régulières et par le renforcement des formations initiales et continues vis-à-vis de la vaccination auprès des professionnels de santé.

▪ À garantir la gratuité des vaccins sans avance de frais par l’usager quelle que soit la couverture sociale des personnes, quel que soit le lieu de vaccination et quel que soit le professionnel réalisant l’acte.

▪ À généraliser et à rendre obligatoire la traçabilité de la vaccination par l'utilisation des carnets de vaccination électroniques, permettant ainsi l’information du patient, l’information entre professionnels de santé, et le suivi des couvertures vaccinales à une échelle locale ou nationale.

▪ À élargir la liste des professionnels de santé à même d'assurer des vaccinations afin de limiter les occasions manquées et simplifier le circuit actuel de vaccination.

▪ À mobiliser les professionnels de santé pour qu’ils soient exemplaires vis-à-vis de leur propre couverture vaccinale et le cas échéant, trouver des mécanismes incitatifs à définir.

▪ À encourager des recherches qualitatives sur les réticences à la vaccination et la genèse des rumeurs.

▪ à mettre en œuvre en temps réel une évaluation de cette politique publique, y compris par comparaison avec les pays voisins afin de faire progresser l'harmonisation des pratiques vaccinales au sein de l'Europe.


Taxonomy term

Un homme, âgé seulement de 22 ans, a passé sept longues années avec un tube en plastique de 25 centimètres dans l’abdomen. Après une opération pour appendicite aiguë en 2010, les chirurgiens oublient dans son ventre un tube en plastique de 25 cm de long après une opération de l’appendicite qui s’est déroulée en 2010 à l’hôpital d’Orsay en France.

L’homme, préparateur de commandes à Rungis (Val-de-Marne), a encore du mal à marcher, raconte le Parisien, qui révèle son histoire.

Durant sept ans, il a multiplié les consultations. Dans un premier temps, les médecins diagnostiquent une embolie pulmonaire puis se rétractent pour dire qu'il souffre d'une infection du foie. Finalement, les professionnels de santé pensent plus précisément qu'il s'agit d'un vers tropical, mais le traitement sera inefficace.

À cause des récidives de douleurs persistantes et atroces, ce monsieur est finalement admis à l’hôpital Kremlin-Bicêtre, un établissement spécialisé dans les maladies tropicales, une ultime tentative d’explication a permis de localiser la présence du corps étranger dans le ventre du jeune homme probablement oublié après une intervention chirurgicale. Il faudra trois heures aux médecins pour lui retirer le tube en plastique de 25 cm de long, qui s'est déplacé au fil des années et a transpercé des organes. Le monsieur  s'en sort avec deux morceaux d'intestin en moins.

Ce monsieur, à qui on a retiré deux morceaux d’intestin se prépare à une action en justice contre l’hôpital d’Orsay. « Sept ans, c’est exceptionnel. Sa jeunesse est brisée », a déclaré son avocat Jean-Michel Scharr, spécialiste des erreurs médicales.

Source : Le Parisien


Taxonomy term

S'agit-il d'un nouveau scandale de type Médiator ? De  nombreuses femmes accusent le stérilet hormonal Mirena de provoquer des effets secondaires lourds auxquels elles ne s'attendaient pas.

Fabriqué par les laboratoires Bayer, ce stérilet hormonal est indiqué comme contraceptif ou pour traiter les ménorragies fonctionnelles, est un dispositif intra-utérin (DIU) commercialisé depuis près de vingt ans. Il est inséré dans la cavité utérine où il agit en libérant un progestatif (le lévonorgestrel) pendant une durée de 5 ans.

En France, des milliers de témoignages affluents chaque jour sur Internet pour remettre en cause le produit contraceptif. Des milliers de femmes dénoncent le lien entre leur stérilet et leurs inquiétants troubles de santé. De nombreux groupes dédiés aux effets secondaires de ce stérilet sont apparus sur Face book. En Espagne, en Allemagne et aux États-Unis, la parole des femmes porteuses du stérilet hormonal Mirena se libère. Selon le journal le parisien, cette polémique monte déjà à l'étranger. Aux Etats-Unis, une plainte collective a été déposée contre le groupe Bayer pour les possibles cas de tumeurs et d'hypertensions cérébrales causées par ce médicament. En Espagne, selon ce journal, 2 900 plaintes ont été déposées contre ce laboratoire.

L’ANSM réagit :

Dans un point d’information du 12 mai 2017, L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a réagit à cette polémique. Elle reconnaît les effets indésirables à partir d'un certain nombre de témoignages sur tout le territoire Français.

Selon l’agence, vu que de nouveaux effets indésirables (anxiété, vertiges, fatigue, irritabilité, …), non mentionnés actuellement dans les documents d’information destinés aux professionnels de santé ont été rapportés au niveau européen, l’Agence Européenne du Médicament (EMA) est en cours d’évaluer ces nouveaux effets indésirables et les résultats sont attendus à partir du mois de juin 2017.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) constatant l’augmentation des déclarations d’effets indésirables susceptibles d’être liés à ce médicament, mène également des investigations au niveau national sur l’ensemble des déclarations d’effets indésirables reçues en lien avec le DIU Mirena. Selon l’agence, à ce jour, et au regard des données disponibles, l’augmentation et la nature des déclarations ne remettent pas en cause le rapport bénéfice/risque de Mirena, qui reste positif dans ses indications actuelles.

L’ANSM rappelle que les patientes doivent être informées des bénéfices et des potentiels effets indésirables de Mirena par leur médecin au moment du choix de la contraception et de la pose du DIU.


Taxonomy term

Un parcours atypique de Mr Mickaël Champey (France) quia a commencé son cursus post-PACES en école de sage-femme. En même temps que sa troisième année, il a fait un master en pharmacologie. Il intègre par la suite la faculté de médecine et de pharmacie pour être pharmacien.

Dans une déclaration au cité d’information "remede.org", Mr Mickaël Champey déclare qu’il a choisi sage-femme parce qu’il a toujours voulu travailler dans le domaine de la santé. Il souhaitait s’orienter vers un domaine médical qui était synonyme de « joie ». L’hôpital est plutôt synonyme de maladie, de mal-être d’après lui. Choisir sage-femme c’est, le plus souvent, partager un moment de bonheur. Il trouvait aussi ce métier passionnant par son aspect médical, de prescripteur, associé à une partie pratique réelle et intense.

Mr Mickaël Champey aimait beaucoup la pharmacologie et la science du médicament, d’où son  master en pharmacologie. "Je me suis donc renseigné sur mes possibilités de réorientation. J’ai découvert qu’il existait une passerelle, j’ai donc déposé mon dossier. J’avais, comme beaucoup, des aprioris sur le métier de pharmacien. Je pensais qu’il n’y avait que des pharmaciens d’officine, ce qui ne m’a pas forcément attiré. Mais j’ai découvert qu’il y a d’autres voies comme l’internat en pharmacie ou encore l’industrie pharmaceutique, qui correspondaient plus à mon projet professionnel".

" Mon parcours atypique intrigue les recruteurs et il trouve mon CV particulièrement original. Les pharmaciens-sages-femmes ne courent pas les entretiens ".

Aujourd’hui Mr Mickaël est à Paris Sud en 6e année pharmacie filière industrie.


Taxonomy term

Depuis 2013, un nouveau mode de consommation se développe avec des e -liquides destinés à être utilisés dans des cigarettes électroniques. De très nombreux sites Internet proposent ces substances. La composition et les concentrations sont variables, y compris pour un même produit.

En raison du risque grave pour la santé publique qu’ils présentent et en l’absence d’usage médical identifié, il a été décidé sur proposition du Directeur Général de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), après un avis favorable de la Commission des Stupéfiants et des Psychotropes, d’inscrire 12 familles chimiques ainsi que 10 nouvelles substances sur la liste des stupéfiants.

En France, les premiers cannabinoïdes de synthèse ont été identifiés en 2008. Depuis, leur nombre est en très forte croissance, notamment en Europe. Ainsi, le nombre de substances identifiées lors des saisies douanières augmente régulièrement : 60 en 2012, 80 en 2013, plus de 150 au 6 novembre 2015. Enfin, selon le rapport européen sur les drogues de l’OEDT en 2016, 4 % des 18-34 ans ont déclaré avoir déjà fumé des cannabinoïdes de synthèse en France. Certains cannabinoïdes de synthèse figurent déjà sur la liste des stupéfiants en France.

Les cannabinoïdes de synthèse se présentent généralement sous forme de mélanges de plantes destinés à être fumés ou sous forme de poudres destinées à être fumées, vaporisées ou ingérées.

Selon les conclusions du rapport annuel de l’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), le cannabis reste la drogue la plus consommée en Europe, dans un marché de la drogue en pleine évolution et de plus en plus diversifié. 19,3 millions d’adultes, dont 14,6 millions âgés de 15 à 34 ans, ont indiqué avoir consommé du cannabis l’an dernier. La consommation est en hausse en France, en Bulgarie et dans quatre pays nordiques. Cette substance représente 80 % des saisies de drogues en Europe.

Au total, ce sont plus de 80 millions de personnes, soit près d’un quart de la population adulte européenne, qui ont déjà consommé des drogues illicites.

L’inscription de ces nouveaux cannabinoïdes de synthèse sur la liste des stupéfiants a pour but de s’attaquer aux  risques de pharmacodépendance, aux abus et à l’usage détourné de ces substances.