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Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le SIDA, qui a comme thème « Droit à la Santé», le ministère de la santé et les associations thématiques ont lancé la 7ème campagne nationale de dépistage du SIDA.

Cette campagne, qui s’étend du 27 novembre au 27 décembre au niveau de toutes les régions du pays, aura pour principal objectif la promotion du test VIH et la mobilisation de la population pour bénéficier des services offerts afin d’augmenter la proportion des PVVIH qui connaissent leur statut.

SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DU VIH/SIDA AU MAROC :

• Le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) est estimé à 22 000 en fin 2016, avec 1 000 nouvelles infections et 700 décès par année

• La prévalence du VIH reste faible dans la population générale (0,1 %)

• L’Epidémie est concentrée au sein des populations clés plus exposées aux risques d’infection :

  - La prévalence du VIH est estimée à 1,3 % chez les Professionnelles du Sexe Féminin (PSF),

4,3 % chez les Hommes ayant des relations Sexuelles avec les Hommes (HSH) et 8 % chez les

Personnes qui s’injectent les Drogues (PID)

  -  Cette prévalence est plus élevée dans certaines villes (5,7 % à Marrakech parmi les HSH,

13,2 % à Nador et 7,1 % à Tétouan parmi les PID)

• 67 % des nouvelles infections se produisent dans les réseaux des populations clés plus exposées aux risques d’infection

• 70 % des femmes sont infectées par leur conjoint

• Le nombre total cumulé de PVVIH notifiées depuis le début de l’épidémie en 1986 à fin juin 2017 s’élevait à 13 322

• Cinquante deux pour cent (52 %) des cas ont été enregistrés durant les cinq dernières années

• Trois Régions concentrent plus de 50 % des cas (Souss Massa, Marrakech-Safi et CasablancaSettat)


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Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le SIDA, qui a comme thème « Droit à la Santé», le ministère de la santé et les associations thématiques ont lancé la 7ème campagne nationale de dépistage du SIDA.

Cette campagne, qui s’étend du 27 novembre au 27 décembre au niveau de toutes les régions du pays, aura pour principal objectif la promotion du test VIH et la mobilisation de la population pour bénéficier des services offerts afin d’augmenter la proportion des PVVIH qui connaissent leur statut.

SITUATION EPIDEMIOLOGIQUE DU VIH/SIDA AU MAROC :

• Le nombre de personnes vivant avec le VIH (PVVIH) est estimé à 22 000 en fin 2016, avec 1 000 nouvelles infections et 700 décès par année

• La prévalence du VIH reste faible dans la population générale (0,1 %)

• L’Epidémie est concentrée au sein des populations clés plus exposées aux risques d’infection :

  - La prévalence du VIH est estimée à 1,3 % chez les Professionnelles du Sexe Féminin (PSF),

4,3 % chez les Hommes ayant des relations Sexuelles avec les Hommes (HSH) et 8 % chez les

Personnes qui s’injectent les Drogues (PID)

  -  Cette prévalence est plus élevée dans certaines villes (5,7 % à Marrakech parmi les HSH,

13,2 % à Nador et 7,1 % à Tétouan parmi les PID)

• 67 % des nouvelles infections se produisent dans les réseaux des populations clés plus exposées aux risques d’infection

• 70 % des femmes sont infectées par leur conjoint

• Le nombre total cumulé de PVVIH notifiées depuis le début de l’épidémie en 1986 à fin juin 2017 s’élevait à 13 322

• Cinquante deux pour cent (52 %) des cas ont été enregistrés durant les cinq dernières années

• Trois Régions concentrent plus de 50 % des cas (Souss Massa, Marrakech-Safi et CasablancaSettat)


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  • 10 aoû 2017

  • Par : EL HALI Mostafa

  • Tags : OMS, SIDA, Maroc

Selon un nouveau rapport du Programme commun des Nations unies sur le VIH (ONUSIDA), L’accès au traitement contre le VIH s’améliore considérablement au Maroc grâce aux efforts déployés par les différents intervenants dans ce domaine.

En effet, selon ce rapport, Le Maroc a augmenté l’accès aux soins contre le Sida de 16% en 2010 à 48% en 2016.

Selon les associations de lutte contre le sida au Maroc, ce progrès est en effet significatif, mais du travail reste encore à faire, surtout en matière de sensibilisation, de prévention, de diagnostics précoces.

Il est à noter qu’au Maroc les indicateurs de la maladie sont à la baisse mais l'épidémie est toujours présente.

Même si le taux des personnes atteintes par le virus a diminué de 42% entre 2000 et 2014, l'épidémie continue à se développer, puisque 1.200 personnes contractent le virus et 900 décèdent à cause du VIH/sida chaque année dans le pays, selon les statistiques officielles

Aujourd'hui, le nombre de personnes atteintes par le VIH est estimé à plus de 24.000 personnes dont la moitié est âgée entre 20 et 35 ans, environ 70% de ces 24.000 personnes vivant avec le virus dans notre pays ne le savent pas et ils n'ont pas accès au traitement et continuent malheureusement à transmettre la maladie et seulement 30% des personnes atteintes de VIH le savent, ce qui fait que nous observons encore des diagnostics tardifs et des dépistages insuffisants.

Selon les données sur la répartition géographique, 25% des personnes atteintes par cette maladie se trouvent dans la région de Souss, suivie par la région de Marrakech-Al Haouz, avec 21% de cas, et la région de Casablanca-Settat avec 20% de malades.

Dans notre pays, la maladie s'est féminisée, puisque plus de 51% des cas sont de sexe féminin. Ce chiffre ne représentait que 8 % dans les années 1980. Et selon les statistiques, 75% des femmes sont infectées par leur conjoint.

C'est l'insuffisance du dépistage qui pose le plus problème aussi bien pour le ministère de la Santé que pour des associations malgré l'organisation de grandes campagnes de dépistage. Il faut l'avouer, le Maroc est encore loin pour réaliser la vision du plan stratégique de lutte contre le sida 2012-2016 de l'Onusida : "zéro nouvelle infection, zéro discrimination, zéro décès lié au sida".

La situation est encore inquiétante, il faut qu'on arrive à un taux de dépistage de 90% si on veut éradiquer l'infection au VIH. Pour pallier ce manque, les associations de lutte contre le sida proposent la mise en place d'un nouvel instrument pour que les tests soient effectués par les volontaires des associations et pas seulement que par les médecins.


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Le docteur  Monsef Benkirane, directeur de recherche au CNRS et directeur de l’Institut de génétique humaine à Montpellier et son équipe viennent d’identifier un marqueur permettant de différencier les cellules « dormantes » infectées par le VIH de celles qui sont saines. Cette découverte ouvre la voie aux scientifiques à la possibilité d’éliminer le virus latent et pourrait un jour mener à un remède.

 Selon Dr Monsef Benkirane, grâce à cette avancée, on va pouvoir imaginer de nouvelles stratégies thérapeutiques permettant de cibler et détruire les cellules infectées par le VIH. C'est un petit rêve qui se concrétise et une nouvelle piste pour éliminer le virus puisqu'on va pouvoir enfin le cibler.

Cette découverte, fruit d’un travail commun entre les chercheurs du CNRS et de l’Université de Montpellier, rassemblés au sein de l’institut de génétique humaine, a été dévoilée la semaine dernière dans la revue scientifique Nature.

Selon les chercheurs, tout a commencé en 2011, lorsque des chercheurs de ce même laboratoire ont montré comment infecter par le VIH les lymphocytes T CD4. Après avoir infecté des lymphocytes, nous avons regardé quels gènes s’exprimaient par rapport à un lymphocyte sain. Nous avons sélectionné le gène qui s’exprimait le plus, c’est comme cela que nous avons découvert le gène codant le marqueur CD32.

Biographie du docteur  Monsef Benkirane:

- 1994 : Doctorat en immunologie, Université d’Aix-Marseille

- 1994 -1997: Post-doctorat au Molecular Virology laboratory, NIAID, NIH, Bethesda

(Etats-Unis)

- 1997 : Chargé de recherche au CNRS, Institut de génétique humaine de Montpellier

- 2003: Young Investigator Award, Human Frontier Science Program

- 2007 : Directeur de recherche de 1ère classe au CNRS, responsable de l’équipe Virologie moléculaire à l’Institut de génétique humaine de Montpellier

- 2010: Advanced Grant, European Research Council

- 2012: Membre de l’European Molecular Biology Organization

- 2012: Membre de l’American Academy of Microbiology

- 2012 : Prix Jaffé de l’Académie des Sciences

-2 013 : Prix Liliane Bettencourt pour les sciences du vivant

- En 2016, il a été primé par la Médaille d’argent du CNRS, décernée annuellement à une quinzaine de chercheurs, pour l’originalité, la qualité et l’importance de ses travaux, reconnus sur le plan national et international

Depuis son doctorat, Monsef Benkirane s’intéresse aux interactions entre virus et celluleshôtes.

Alors qu’il travaille à l’obtention de ce diplôme à l’Université de Marseille, il comprend que l’attachement du VIH aux globules blancs CD4 est déterminant pour l’infection. Il montre que lors de cette première étape, le virus active dans les globules blancs

CD4 des mécanismes qui lui permettront de détourner à son profit leur machinerie de réplication cellulaire. En développant et adaptant une technique de biologie moléculaire nommée « Alu PCR », Monsef Benkirane ouvre également la voie sur l’étude de l’intégration des gènes du virus au sein même des chromosomes de son hôte.

Lors de son post-doctorat sous la supervision du Dr. Kuan Teh Jeang, Monsef Benkirane publie des travaux pionniers sur les mécanismes d’activation des promoteurs viraux, séquences d’ADN nécessaires à la réplication des protéines du VIH.

Depuis l’établissement de son laboratoire à l’Institut de génétique humaine de Montpellier, il continue à décrypter non seulement les mécanismes du SIDA mais également les mécanismes fondamentaux de toutes les infections virales au sein de la cellule.


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La Journée mondiale du sida est célébrée chaque année le 1er décembre, dans le monde entier. Un combat planétaire qui se poursuit depuis plusieurs décennies dans l'espoir d'éradiquer cette épidémie. « Zéro nouvelle infection VIH, zéro décès et zéro discrimination liés au sida » constituent l'un des piliers de la vision adoptée par les Etats membres lors d'une assemblée générale des Nations unies tenue en 2011.

Au Maroc les indicateurs de la maladie sont à la baisse mais l'épidémie est toujours présente.

Même si le taux des personnes atteintes par le virus a diminué de 42% entre 2000 et 2014, l'épidémie continue à se développer, puisque 1.200 personnes contractent le virus et 900 décèdent à cause du VIH/sida chaque année dans le pays, selon les statistiques officielles

Aujourd'hui, le nombre de personnes atteintes par le VIH est estimé à plus de 24.000 personnes dont la moitié est âgée entre 20 et 35 ans, environ 70% de ces 24.000 personnes vivant avec le virus dans notre pays ne le savent pas et ils n'ont pas accès au traitement et continuent malheureusement à transmettre la maladie et seulement 30% des personnes atteintes de VIH le savent, ce qui fait que nous observons encore des diagnostics tardifs et des dépistages insuffisants.

Selon les données sur la répartition géographique, 25% des personnes atteintes par cette maladie se trouvent dans la région de Souss, suivie par la région de Marrakech-Al Haouz, avec 21% de cas, et la région de Casablanca-Settat avec 20% de malades.

Dans notre pays, la maladie s'est féminisée, puisque plus de 51% des cas sont de sexe féminin. Ce chiffre ne représentait que 8 % dans les années 1980. Et selon les statistiques, 75% des femmes sont infectées par leur conjoint.

C'est l'insuffisance du dépistage qui pose le plus problème aussi bien pour le ministère de la Santé que pour des associations malgré l'organisation de grandes campagnes de dépistage. Il faut l'avouer, le Maroc est encore loin pour réaliser la vision du plan stratégique de lutte contre le sida 2012-2016 de l'Onusida : "zéro nouvelle infection, zéro discrimination, zéro décès lié au sida".

La situation est encore inquiétante, il faut qu'on arrive à un taux de dépistage de 90% si on veut éradiquer l'infection au VIH. Pour pallier ce manque, les associations de lutte contre le sida proposent la mise en place d'un nouvel instrument pour que les tests soient effectués par les volontaires des associations et pas seulement que par les médecins.

C'est une épidémie essentiellement concentrée dans les populations vulnérables, notamment dans le Sud où l'on trouve une proportion importante parmi les professionnels du sexe (au niveau de la région d'Agadir avec une prévalence de 5,8% parmi les travailleuses du sexe). Dans le nord du Royaume, les plus touchés sont les usagers de drogue par voie injectable (au niveau de la région de Nador avec une prévalence de 22,5% chez les usagers de drogue injectable).

Il est à signaler qu’en France, depuis le 1er juillet 2015, il est possible d'effectuer soi-même un dépistage du virus du Sida grâce à des autotests mis vente en pharmacie. Il se fait à partir d'une goutte de salive ou de sang. Le résultat sera disponible en quelques minutes.