Santé ; Maroc

Message d'erreur

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Selon les chiffrages d’une étude de terrain établie récemment, le nombre de spécialistes en anesthésie au Maroc ne dépasse guère les 300 dans tout le pays.

Il y a donc un anesthésiste pour pas moins de 100.000 patients, secteurs public et privé confondus. Or, pour garantir une sécurité anesthésique selon l’OMS, les normes établies à l'échelle mondiale sont de 12 à 15 médecins anesthésistes par 100 000 habitants. Donc il faudrait multiplier au minimum par 12 le nombre existant aujourd'hui pour répondre aux standards établis à l'échelle planétaire.

Les chiffres de cette étude ne différencient pas entre anesthésistes et anesthésistes réanimateurs. Dans les pays développés, on ne parle plus d’anesthésiste tout court, mais d’anesthésiste pédiatrique, d’anesthésiste des sujets âgés, l’anesthésie locale, régionale, en traumato orthopédique. Au Maroc, les anesthésistes sont  obligés d’être dans un champ d’action qui est divers, qui coiffe les urgences, la douleur, les détresses vitales, la réanimation pédiatrique de la femme enceinte et l’anesthésie dans son parcours complet.

Encore plus alarmant, 70% de ces spécialistes se concentrent sur l’axe Casablanca-Rabat.

Ce manque, ainsi que la mauvaise répartition géographique, ne concerne pas que les anesthésistes, le Maroc connaît malheureusement une grave pénurie de médecins spécialistes dans le public. Selon les chiffres, le pays ne compte que 491 pédiatres, 456 gynécologues, 402 radiologues, 348 traumatologues, 344 chirurgiens, 331 ophtalmologues, 309 cardiologues, 257 néphrologues, 223 psychiatres, 211 dermatologues et 184 urologues.


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Le ministère de la santé, en collaboration la fédération des boulangers, vient de lancer une campagne nationale de sensibilisation pour réduire progressivement le sel dans le pain.

Cette campagne fait suite au plan d’action national 2020-2021 de prévention et de contrôle des maladies non transmissibles (MNT).

Selon une enquête du ministère de la santé,  les Marocains rajoutent beaucoup de sel dans leur assiette. 13,5% ajoutaient souvent ou toujours du sel à leurs plats avant ou pendant les repas. Les personnes résidant en milieu urbain, selon cette enquête, ont plus tendance à ajouter du sel dans leurs plats avant et pendant les repas que les personnes résidant en milieu rural.

Les maladies non transmissibles (MNT), essentiellement les cancers, les maladies cardiovasculaires, les maladies respiratoires chroniques et le diabète, sont la cause de mortalité et d’incapacité la plus répandue dans le monde, et sont responsables de 68% de la mortalité mondiale, soit deux décès sur trois. Au Maroc, 80% des décès sont dus aux MNT (taux plus élevé qu’à l’échelle mondiale).

Selon une enquête réalisée en 2018 par le ministère de la santé sur les facteurs de risque des MNT chez la population âgée de 18 ans et plus :

  • 29,3% des Marocains sont hypertendus
  • 53% sont en surpoids dont 20% sont obèses
  • 10,5% ont un taux de cholestérol sanguin élevé
  • 10,6% sont diabétiques
  • 10,4% sont pré-diabétiques,
  • 11,7% fument du tabac
  • 1,7% consomment de l’alcool
  • 21,1% sont sédentaires
  • 76,3% consomment moins de cinq portions de légumes et fruits par jour.

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La Journée mondiale du sida est célébrée chaque année le 1er décembre, dans le monde entier. Un combat planétaire qui se poursuit depuis plusieurs décennies dans l'espoir d'éradiquer cette épidémie. « Zéro nouvelle infection VIH, zéro décès et zéro discrimination liés au sida » constituent l'un des piliers de la vision adoptée par les Etats membres.

Cette année, la journée a pour thème «Les communautés font la différence».

Au Maroc les indicateurs de la maladie sont à la baisse mais l'épidémie est toujours présente.

Même si le taux des personnes atteintes par le virus a diminué, l'épidémie continue à se développer, puisque 900 personnes contractent le virus et  350 décèdent à cause du VIH/sida chaque année dans le pays, selon les statistiques officielles

Aujourd'hui, le nombre de personnes atteintes par le VIH est estimé à plus 21 000. Environ 70% de ces 21.000 personnes vivant avec le virus dans notre pays ne le savent pas et ils n'ont pas accès au traitement et continuent malheureusement à transmettre la maladie et seulement 30% des personnes atteintes de VIH le savent, ce qui fait que nous observons encore des diagnostics tardifs et des dépistages insuffisants.

Selon les données sur la répartition géographique, trois régions concentrent près de 65 % des cas (Souss Massa, Marrakech-Safi et Casablanca- Settat). Cette prévalence est plus élevée dans certaines villes comme Marrakech avec 5,7%, Casablanca avec 9%, Nador (13,2%) et 7,1% à Tétouan.

Dans notre pays, la maladie s'est féminisée, puisque plus de 51% des cas sont de sexe féminin. Ce chiffre ne représentait que 8 % dans les années 1980. Et selon les statistiques, 70% des femmes sont infectées par leur conjoint.

C'est l'insuffisance du dépistage qui pose le plus problème aussi bien pour le ministère de la Santé que pour des associations malgré l'organisation de grandes campagnes de dépistage.


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Selon les chiffrages d’une étude de terrain établie récemment, le nombre de spécialistes en anesthésie au Maroc ne dépasse guère les 300 dans tout le pays.

Il y a donc un anesthésiste pour pas moins de 100.000 patients, secteurs public et privé confondus. Or, pour garantir une sécurité anesthésique selon l’OMS, les normes établies à l'échelle mondiale sont de 12 à 15 médecins anesthésistes par 100 000 habitants. Donc il faudrait multiplier au minimum par 12 le nombre existant aujourd'hui pour répondre aux standards établis à l'échelle planétaire.

Les chiffres de cette étude ne différencient pas entre anesthésistes et anesthésistes réanimateurs. Dans les pays développés, on ne parle plus d’anesthésiste tout court, mais d’anesthésiste pédiatrique, d’anesthésiste des sujets âgés, l’anesthésie locale, régionale, en traumato orthopédique. Au Maroc, les anesthésistes sont  obligés d’être dans un champ d’action qui est divers, qui coiffe les urgences, la douleur, les détresses vitales, la réanimation pédiatrique de la femme enceinte et l’anesthésie dans son parcours complet.

Encore plus alarmant, 70% de ces spécialistes se concentrent sur l’axe Casablanca-Rabat.

Ce manque, ainsi que la mauvaise répartition géographique, ne concerne pas que les anesthésistes, le Maroc connaît malheureusement une grave pénurie de médecins spécialistes dans le public. Selon les chiffres, le pays ne compte que 491 pédiatres, 456 gynécologues, 402 radiologues, 348 traumatologues, 344 chirurgiens, 331 ophtalmologues, 309 cardiologues, 257 néphrologues, 223 psychiatres, 211 dermatologues et 184 urologues.

 


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La Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le 10 octobre, est l’occasion de mieux faire connaître les questions de santé mentale et de susciter une mobilisation dans ce domaine. Cette année, la Journée mondiale de la santé mentale portera sur la prévention du suicide.

Selon une cartographie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Le Maroc et le Koweït affichent les plus faibles taux de suicide, contrairement à la Libye (8,7) et à l’Égypte (8,2). Dans tous les pays, les hommes sont plus susceptibles de se suicider que les femmes. Mais dans cinq pays (Maroc, Bangladesh, Chine, Lesotho et Myanmar,) plus de femmes se suicident que d'hommes.

Au Maroc, l'OMS dénombre 1.013 suicides en 2016, soit 400 hommes et 613 femmes.

Dans le monde on dénombre 800.000 personnes qui mettent fin à leurs jours chaque année, une tous les 40 secondes.

Toutefois, l’OMS tient à souligner qu’entre 2010 et 2016, le taux mondial de suicide a diminué de 9,8% avec des baisses allant de 19,6% dans la région du Pacifique occidental et à 4,2% dans la région de l’Asie du Sud-est. Cette baisse s’explique, selon l’Organisation, par le fait qu’un plus grand nombre de pays dispose de stratégies de prévention.

Il est à noter que le Maroc ne dispose que de 36 établissements hospitaliers avec  2.238 lits dédiés aux maladies mentales, soit 0,67 lit pour mille habitants et seulement de 290 psychiatres, 5 pédopsychiatres et 1.069 infirmiers formés en psychiatrie.

Quant au budget réservé à cet effet, il est passé de 90 millions de dirhams. Ce budget reste insuffisant selon l'Association marocaine pour l'appui, le lien, l'initiation des familles souffrant de troubles psychiques. Outre le budget, le manque d'infrastructures pose toujours problème.


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Le rapport de la Cour des comptes de 2018 continue de faire des remous. Publié la semaine dernière par Driss Jettou, le rapport, comme tous les rapports précédents,  a relevé plusieurs dysfonctionnements au sein des hôpitaux publics du Maroc, de Tanger à Casablanca, en passant par Boujdour ou Sidi Slimane. Mais le plus insolite, c’est le chapitre réservé à la Faculté de médecine et pharmacie d’Oujda (Université Mohamed Premier). Selon le rapport, le recoupement entre les dates d’inscription en thèse et les dates de leur dépôt dans cette Faculté en vue de soutenance a révélé que le délai de la préparation des thèses n’a duré que quelques mois (2 à 3 mois), voire même quelques jours dans certains cas ! Ce qui est anormal pour un travail de recherche. Ceci est justifié par le fait que les étudiants préparent leurs thèses en accord avec leurs encadrants sans procéder au respect des formalités et procédures exigées (signature de la fiche de dépôt du sujet de thèse, dépôt de la thèse, accord pour la soutenance…etc.).

Le rapport a révélé d’autres dysfonctionnements dans cet établissement tels que:

  • Disparités dans l’encadrement des thèses entre les professeurs : 25 enseignants n’ont encadré aucune thèse ; 18 enseignants ont encadré 383 thèses, soit 78 % des thèses soutenues durant les années 2015/2016, 2016/2017, et 2017/2018 ; et 39 enseignants ont encadré 22 % des thèses restantes sur la même période.
  • Absence d’une stratégie en matière de recherche scientifique
  • Non-évaluation périodique des activités d’enseignement
  • Réduction de la durée du stage
  • Risque de stage inadapté aux objectifs de la formation
  • Absence de structures de formation continue
  • Absence de formation dans certaines spécialités
  • Absence de suivi de la production scientifique des enseignants
  • Non-exploitation de certains matériels scientifiques

Il est à noter que la faculté de médecine et de pharmacie d'Oujda (FMP-Oujda) est l'un des établissements d'enseignement supérieur public marocain de médecine et de pharmacie. Elle est affiliée à l'université Mohamed Ier d'Oujda. Créée en 2008 elle accueille chaque année deux cents étudiants encadrés par une quarantaine d’enseignants.


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Lors d’une cérémonie organisée à l’initiative du ministère de la Santé, en partenariat avec l’Organisation panafricaine de lutte contre le Sida (OPALS), et avec l’appui de l’OMS, le Maroc à signé les recommandations de l'OMS sur le “self-care”.

Selon les observateurs, le Maroc est le premier pays de la région africaine et arabe à adopter les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les soins auto-administrés (self-care) pour la santé sexuelle et reproductive (SSR).

Selon Luis Mora, représentant du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), l’adoption par le Maroc des recommandations de l’OMS sur le self-care pour la SSR viennent représenter une solution innovante pour dépasser les limites de l’intervention classique du secteur de la santé. Les interventions d’auto-prise en charge peuvent ainsi diversifier les options et ouvrir davantage de perspectives aux personnes pour qu’elles prennent des décisions éclairées en ce qui a trait à leur santé et aux soins.

Pour la présidente de l'Organisation pan-africaine de lutte contre le SIDA (OPALS), la nouvelle approche du self-care, développée et promue par l'OMS, et adoptée par le Maroc, doit être saluée comme une avancée de très grande portée, et en adoptant ces recommandations, l'individu est mis à contribution pour se prendre en charge et prendre en charge ceux de son entourage.

L’OMS définit les soins auto-administrés (self-care) comme la capacité des personnes, des familles et des communautés à faire la promotion de la santé, à prévenir les maladies, à rester en bonne santé et à faire face à la maladie et au handicap avec ou sans l’accompagnement d’un prestataire de soins.

Il est à signaler que l’OMS a officiellement lancé ses directives consolidées en matière d’interventions auto-administrées en faveur de la SSR à Genève le 24 juin 2019.