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La résistance aux antibiotiques constitue aujourd’hui l’une des plus graves menaces pesant sur la santé mondiale, la sécurité alimentaire et le développement. Elle peut toucher toute personne, à n’importe quel âge et dans n’importe quel pays.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS)  avait publié une liste de bactéries pathogènes prioritaires résistantes aux antibiotiques contre lesquelles il est urgent de développer de nouveaux antibiotiques. Elle énumère les 12 familles de bactéries les plus menaçantes pour la santé humaine.

La liste de l’OMS comporte trois catégories selon l’urgence du besoin de nouveaux antibiotiques : critique, élevée ou moyenne. Le groupe le plus critique comporte des bactéries multirésistantes particulièrement dangereuses dans les hôpitaux, les maisons de retraite ou pour les patients dont les soins imposent d’utiliser des dispositifs comme des respirateurs ou des cathéters sanguins. Il comporte des Acinetobacter, des Pseudomonas et diverses entérobactéries (dont certaines Klebsiella, E. coli, Serratia et Proteus). Elles peuvent provoquer des infections sévères, souvent mortelles, telles que des infections sanguines et des pneumonies.

La liste a pour but de pousser les gouvernements à mettre en place des politiques incitant les agences financées par le public comme le secteur privé à investir dans la recherche fondamentale et la recherche développement avancée pour découvrir de nouveaux antibiotiques. Elle donnera des orientations pour les nouvelles initiatives telles que le partenariat mondial pour la recherche développement d’antibiotiques de l’OMS et de la DNDi (WHO/DNDi Global Antibiotic R&D Partnership) qui s’engage dans le développement à but non lucratif de nouveaux antibiotiques.

L’OMS énonce à travers cette,  la menace qui guette les habitants de la planète, et les spécialistes valident ce scénario d’apocalypse qui se dessine pour l’an 2050, où la mort par infection incurable deviendrait la première cause de décès, loin devant les cancers ou les problèmes cardiaques.


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Le Maroc ne dépenserait annuellement que 0,1 dollar par nouveau-né pour la promotion de l’allaitement maternel d'après le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), publié récemment.

Cette organisation pointe du doigt l’insuffisance du budget alloué par le Maroc à la promotion de l’allaitement maternel. Elle reproche aussi au Maroc l’absence de dispositions contraignantes susceptibles d’améliorer la situation.

Au niveau mondial, moins de 40% des nourrissons de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein. Au Maroc cette pratique est en nette recul depuis la fin des années 80. Les Marocaines ont recours à l’allaitement artificiel au détriment de l’allaitement naturel.

Selon les statistiques du ministère de la Santé, 27,8% des femmes au Maroc, soit près de trois femmes sur dix, allaitent leur bébé exclusivement au sein durant les six premiers mois. Un taux en baisse depuis 25 ans: en 1992, un peu plus d'une Marocaine sur deux allaitait son enfant.

Selon l’OMS, Il est prouvé que l'allaitement au sein présente des avantages sur les plans cognitif et sanitaire pour les nourrissons ainsi que pour leur mère. Il est en particulier essentiel pendant les 6 premiers mois de la vie car il contribue à la prévention de la diarrhée et de la pneumonie, deux causes majeures de mortalité chez les nourrissons. Les mères qui allaitent ont un risque réduit de cancer des ovaires et du sein, deux grandes causes de mortalité chez les femmes. «L'allaitement maternel donne aux nourrissons le meilleur départ possible dans la vie», selon le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS.

Selon le Directeur général de l’UNICEF, «L'allaitement maternel est l'un des investissements les plus efficaces et les plus rentables qu’un pays puisse faire en faveur de la santé de ses plus jeunes habitants et de la santé future de son économie et de sa société».


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Le Maroc ne dépenserait annuellement que 0,1 dollar par nouveau-né pour la promotion de l’allaitement maternel d'après le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), publié en ce mois d’août.

Cette organisation pointe du doigt l’insuffisance du budget alloué par le Maroc à la promotion de l’allaitement maternel. Elle reproche aussi au Maroc l’absence de dispositions contraignantes susceptibles d’améliorer la situation.

Au niveau mondial, moins de 40% des nourrissons de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein. Au Maroc cette pratique est en nette recul depuis la fin des années 80. Les Marocaines ont recours à l’allaitement artificiel au détriment de l’allaitement naturel.

Selon les statistiques du ministère de la Santé, 27,8% des femmes au Maroc, soit près de trois femmes sur dix, allaitent leur bébé exclusivement au sein durant les six premiers mois. Un taux en baisse depuis 25 ans: en 1992, un peu plus d'une Marocaine sur deux allaitait son enfant.

Selon l’OMS, Il est prouvé que l'allaitement au sein présente des avantages sur les plans cognitif et sanitaire pour les nourrissons ainsi que pour leur mère. Il est en particulier essentiel pendant les 6 premiers mois de la vie car il contribue à la prévention de la diarrhée et de la pneumonie, deux causes majeures de mortalité chez les nourrissons. Les mères qui allaitent ont un risque réduit de cancer des ovaires et du sein, deux grandes causes de mortalité chez les femmes. «L'allaitement maternel donne aux nourrissons le meilleur départ possible dans la vie», selon le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS.

Selon le Directeur général de l’UNICEF, «L'allaitement maternel est l'un des investissements les plus efficaces et les plus rentables qu’un pays puisse faire en faveur de la santé de ses plus jeunes habitants et de la santé future de son économie et de sa société».


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Le Maroc ne dépenserait annuellement que 0,1 dollar par nouveau-né pour la promotion de l’allaitement maternel d'après le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), publié en ce mois d’août.

Cette organisation pointe du doigt l’insuffisance du budget alloué par le Maroc à la promotion de l’allaitement maternel. Elle reproche aussi au Maroc l’absence de dispositions contraignantes susceptibles d’améliorer la situation.

Au niveau mondial, moins de 40% des nourrissons de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein. Au Maroc cette pratique est en nette recul depuis la fin des années 80. Les Marocaines ont recours à l’allaitement artificiel au détriment de l’allaitement naturel.

Selon les statistiques du ministère de la Santé, 27,8% des femmes au Maroc, soit près de trois femmes sur dix, allaitent leur bébé exclusivement au sein durant les six premiers mois. Un taux en baisse depuis 25 ans: en 1992, un peu plus d'une Marocaine sur deux allaitait son enfant.

Selon l’OMS, Il est prouvé que l'allaitement au sein présente des avantages sur les plans cognitif et sanitaire pour les nourrissons ainsi que pour leur mère. Il est en particulier essentiel pendant les 6 premiers mois de la vie car il contribue à la prévention de la diarrhée et de la pneumonie, deux causes majeures de mortalité chez les nourrissons. Les mères qui allaitent ont un risque réduit de cancer des ovaires et du sein, deux grandes causes de mortalité chez les femmes. «L'allaitement maternel donne aux nourrissons le meilleur départ possible dans la vie», selon le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS.

Selon le Directeur général de l’UNICEF, «L'allaitement maternel est l'un des investissements les plus efficaces et les plus rentables qu’un pays puisse faire en faveur de la santé de ses plus jeunes habitants et de la santé future de son économie et de sa société».


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  • 10 aoû 2017

  • Par : EL HALI Mostafa

  • Tags : OMS, SIDA, Maroc

Selon un nouveau rapport du Programme commun des Nations unies sur le VIH (ONUSIDA), L’accès au traitement contre le VIH s’améliore considérablement au Maroc grâce aux efforts déployés par les différents intervenants dans ce domaine.

En effet, selon ce rapport, Le Maroc a augmenté l’accès aux soins contre le Sida de 16% en 2010 à 48% en 2016.

Selon les associations de lutte contre le sida au Maroc, ce progrès est en effet significatif, mais du travail reste encore à faire, surtout en matière de sensibilisation, de prévention, de diagnostics précoces.

Il est à noter qu’au Maroc les indicateurs de la maladie sont à la baisse mais l'épidémie est toujours présente.

Même si le taux des personnes atteintes par le virus a diminué de 42% entre 2000 et 2014, l'épidémie continue à se développer, puisque 1.200 personnes contractent le virus et 900 décèdent à cause du VIH/sida chaque année dans le pays, selon les statistiques officielles

Aujourd'hui, le nombre de personnes atteintes par le VIH est estimé à plus de 24.000 personnes dont la moitié est âgée entre 20 et 35 ans, environ 70% de ces 24.000 personnes vivant avec le virus dans notre pays ne le savent pas et ils n'ont pas accès au traitement et continuent malheureusement à transmettre la maladie et seulement 30% des personnes atteintes de VIH le savent, ce qui fait que nous observons encore des diagnostics tardifs et des dépistages insuffisants.

Selon les données sur la répartition géographique, 25% des personnes atteintes par cette maladie se trouvent dans la région de Souss, suivie par la région de Marrakech-Al Haouz, avec 21% de cas, et la région de Casablanca-Settat avec 20% de malades.

Dans notre pays, la maladie s'est féminisée, puisque plus de 51% des cas sont de sexe féminin. Ce chiffre ne représentait que 8 % dans les années 1980. Et selon les statistiques, 75% des femmes sont infectées par leur conjoint.

C'est l'insuffisance du dépistage qui pose le plus problème aussi bien pour le ministère de la Santé que pour des associations malgré l'organisation de grandes campagnes de dépistage. Il faut l'avouer, le Maroc est encore loin pour réaliser la vision du plan stratégique de lutte contre le sida 2012-2016 de l'Onusida : "zéro nouvelle infection, zéro discrimination, zéro décès lié au sida".

La situation est encore inquiétante, il faut qu'on arrive à un taux de dépistage de 90% si on veut éradiquer l'infection au VIH. Pour pallier ce manque, les associations de lutte contre le sida proposent la mise en place d'un nouvel instrument pour que les tests soient effectués par les volontaires des associations et pas seulement que par les médecins.


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La médaille d'or de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a été attribuée, ce jeudi 25 mai à Rabat,  à la Princesse Lalla Salma, en reconnaissance de son action et de ses engagements dans la lutte contre le cancer au Maroc et dans le monde.

Cette médaille de l’OMS, décernée lors de la fin du mandat d’un directeur général de cet organisme, a été attribuée par Dr. Margareth Chan à quatre autres personnalités dans le monde pour leur rôle significatif dans le domaine de la santé. Il s’agit de la Princesse Mary du Danemark, du président de l’Uruguay, Tabaré Vazquez, de l’ancien maire de New York, Mayor Michael Bloomberg et du président de la Fondation Nippon (Leprosy Elimination), Yohei Sasakawa.

La Fondation Lalla Salma-Prévention et traitement des cancers est créée en 2005 à l'initiative de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma.

Cette fondation coordonne le développement et la mise en œuvre des programmes nationaux de lutte contre le cancer au Maroc en partenariat avec le Ministère de la Santé. Elle  joue un rôle stratégique dans le programme de détection précoce et de traitement des cancers du sein et du col utérin. Elle est également impliquée dans des campagnes de sensibilisation sur le cancer ainsi que des programmes d'accès à un traitement gratuit pour les patients aux revenus limités.

État des lieux du cancer au Maroc :

Chez l'homme :

  • Cancer du poumon : 3.497 cas.
  • Cancer de la prostate : 2.332 cas.
  • Cancer de la vessie : 1.429 cas.
  • Cancer du côlon et du rectum : 1.358 cas.
  • Le lymphome non hodgkinien : 1.089 cas.

Chez la femme :

  • Cancer du sein : 6.650 cas.
  • Cancer du col de l'utérus : 2.258 cas.
  • Cancer du côlon et du rectum : 1.126 cas.
  • Cancer de la thyroïde : 929 cas. 
  • Cancer de l'ovaire : 735 cas.

Selon des chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l'incidence du cancer au Maroc en 2014, le cancer du sein arrive en tête chez la femme avec 6.650 cas, suivi du cancer du col de l'utérus (2.258 cas), le cancer du côlon et du rectum (1.126) le cancer de la thyroïde (929) et le cancer de l'ovaire (735), comme indique un communiqué de presse de la MAP.

Pour ce qui est de l'incidence du cancer chez l'homme, le cancer du poumon arrive premier avec 3.497 cas, suivi du cancer de la prostate (2.332), le cancer de la vessie (1.429), le cancer du côlon et du rectum (1.358) et le lymphome non hodgkinien(1.089).

Dans ce domaine, la Fondation Lalla Salma est engagée depuis sa création à améliorer les conditions de prise en charge thérapeutique et diagnostique des personnes atteintes de cancer à travers l'humanisation de centres ou d'unités d'oncologie déjà existants, l'équipement des structures sanitaires de cancérologie et la construction d'infrastructures dédiées au traitement du cancer. Dans ce contexte 9 hôpitaux spécialisés ont été construits et 4 autres sont en préparation, 6 maisons de vie ont vu le jour et 3 autres sont en projet  afin d'encourager les patients à suivre leur traitement et surmonter le problème d'hébergement qui constitue une des causes de l'abandon du traitement ambulatoire.

Et tenant compte de l'importance de diagnostic précoce, 24 centres de détection précoce ont vu le jour, 13 nouveaux centres sont en préparation et 6 unités mobiles ont été mises en place, tandis qu'un million de femmes sont dépistées chaque année, ainsi, le Plan National de Prévention et de Contrôle du Cancer (2010-2019), mené par la Fondation Lalla Salma en étroit partenariat avec le ministère de la Santé, a retenu parmi ses priorités stratégiques la détection précoce des cancers du sein et du col de l'utérus. Ces cancers constituent un véritable problème de santé publique puisqu'ils représentent environ 5 cancers sur 10 chez la femme.

En outre, la fondation a élaboré un projet de lutte antitabac intitulé : Collèges, Lycées et Entreprises sans tabac (CLEs),  afin de prévenir les cancers liés au tabagisme, dans la mesure où il  représente le facteur de risque cancéreux le plus important, entraînant dans le monde plus de 20% de la mortalité par cancer et environ 70% des décès par cancer du poumon, d'après l'OMS.


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  • 25 mai 2017

  • Par : Dounia Djelloul

  • Tags : OMS, sante

Un Africain pour la première fois à la tête de l'OMS. L'ancien ministre éthiopien de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a été élu mardi 23 mai 2017 nouveau directeur général de l'Organisation mondiale de la santé. Âgé de 52 ans, il l'a emporté au 3e tour devant le Britannique David Nabarro qui a été envoyé spécial des Nations unies pour la lutte contre Ebola. Il prendra le 1er juillet 2017 la succession de la Dr MArgaret Chan.

L’OMS a été souvent critiquée ces dernières années, notamment pour son manque de discernement sur la gravité de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest entre fin 2013 et 2016, qui a fait plus de 11.300 morts et la mauvaise gestion de la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009-2010.

Spécialiste du paludisme et titulaire d’un doctorat de l’université de Notthingham en Angleterre, Tedros Adhanom Ghebreyesus été ministre de la santé de l’Ethiopie en 2005 puis des affaires étrangères (2012-2016).

L’OMS est une institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies (ONU) pour la santé publique créée en 1948. Elle dépend directement du Conseil économique et social des Nations unies et son siège se situe à Genève en Suisse.

Selon sa constitution, l'OMS a pour objectif d'amener tous les peuples du monde au niveau de santé le plus élevé possible. Plus de 7.000 personnes travaillent à l'OMS dans 150 bureaux de pays, six bureaux régionaux et au siège de Genève.


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L’OMS a déclaré vendredi 23 décembre qu’un vaccin s’est révélé « jusqu’à 100 % » efficace contre Ebola. Ce virus extrêmement contagieux, qui a fait plus de 11 300 victimes, a été  déclaré dans la région de Guéckédou, dans le sud de la Guinée en décembre 2013, avant de gagner rapidement deux pays frontaliers, la Sierra Leone et le Liberia

Durant des mois, le virus s’était propagé par transmission interhumaine, à la suite de contacts directs avec du sang, des sécrétions des organes ou des liquides biologiques des personnes infectées. L’épidémie avait été hors de contrôle, notamment à cause de la difficulté à retrouver les contacts des personnes infectées, en particulier lors des rites funéraires où toute la famille est rassemblée.

La revue The Lancet a publié les résultats finaux des essais cliniques de ce vaccin, le rVSV-ZEBOV, menée par l’OMS en Guinée pendant l’année 2015.

Ce vaccin a été mis au point par l’Agence de la santé publique du Canada et sa licence a été cédée à NewLink Genetics, qui a son tour l’a vendue au laboratoire Merck. Le vaccin utilise le virus de la stomatite vésiculaire (VSV), dans lequel a été introduit le gène d’une protéine présente à la surface du virus Ebola. Il entraîne une stimulation du système immunitaire contre cette protéine et a donc un effet protecteur contre le virus Ebola.

Les effets indésirables liés à ce vaccin sont des symptômes bénins immédiatement après la vaccination, dont des céphalées, de la fatigue et des douleurs musculaires, mais qui disparaissent  dans les jours qui suivent, sans effet à long terme. En outre, deux événements indésirables graves ont été jugés liés à la vaccination (une réaction fébrile et une réaction anaphylactique) et un autre comme potentiellement associé (syndrome de type grippal). Les trois personnes touchées se sont rétablies sans effet à long terme.

Il aura fallu donc quarante ans pour mettre au point un vaccin Ebola. Le virus avait été découvert en 1976 au Soudan du Sud et en République démocratique du Congo près de la rivière Ebola. L’OMS est enfin prête à combattre ce virus, en cas de nouvelle épidémie.

Source : Organisation Mondiale de la Santé


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Communiqué de presse - 17 NOVEMBRE 2016 - GENÈVE L’OMS confirme aujourd’hui que le premier vaccin antipaludique au monde va être déployé dans le cadre de projets pilotes en Afrique subsaharienne. Le financement de la phase initiale du programme est désormais assuré et les vaccinations devraient commencer en 2018.

Le vaccin, appelé RTS,S, agit contre P. falciparum, à l’origine de la forme la plus mortelle de paludisme dans le monde et ayant la plus grande prévalence en Afrique. Des essais cliniques avancés ont montré que le RTS,S confère une protection partielle contre le paludisme chez le jeune enfant.

«Le déploiement pilote de ce vaccin de première génération marque un tournant historique dans la lutte contre le paludisme», se réjouit le Dr Pedro Alonso, Directeur du Programme mondial de lutte antipaludique de l’OMS. «Ces projets pilotes fourniront les données en conditions réelles dont nous avons besoin pour prendre des décisions informées sur le déploiement du vaccin à grande échelle.»

Financement et développement du vaccin

Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a approuvé aujourd’hui une enveloppe de US $15 millions pour les essais pilotes du vaccin, assurant ainsi le financement complet de la première phase du programme. Cette année, l’Alliance GAVI et UNITAID avaient déjà annoncé des engagements allant jusqu’à 27,5 millions de dollars (US $) et 9,6 millions de dollars (US $), respectivement, pour les 4 premières années du programme de vaccination.

Le RTS,S a été mis au point dans le cadre d’un partenariat entre GlaxoSmithKline et la Malaria Vaccine Initiative (MVI) du PATH, avec l’appui de la Fondation Bill & Melinda Gates et d’un réseau de centres africains de recherche.

«L’OMS reconnaît et salue le leadership et l’appui de tous les organismes de financement et les partenaires qui ont permis ce succès», indique le Dr Jean-Marie Okwo-Bele, Directeur à l’OMS du Département Vaccinations, vaccins et produits biologiques.

Programme du vaccin recommandé par deux organes consultatifs de l’OMS

En octobre 2015, deux groupes consultatifs indépendants de l’OMS réunissant les plus grands experts mondiaux sur les vaccins et le paludisme, le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination et le Comité de pilotage de la lutte antipaludique (MPAC), ont recommandé la mise en œuvre pilote du vaccin RTS,S dans 3 à 5 sites en Afrique subsaharienne. Ces recommandations ont suivi une annonce en juillet 2015 indiquant que l’Agence européenne du médicament (EMA) avait émis une opinion scientifique favorable pour ce vaccin.

 

L’OMS a officiellement adopté les recommandations du SAGE et du MPAC en janvier 2016 et a œuvré depuis lors pour mobiliser l’appui financier destiné aux essais pilotes et pour finaliser la conception du programme. Le programme pilote évaluera la faisabilité de l’administration des 4 doses requises de RTS,S; l’impact de celui-ci en termes de vies sauvées ; et l’innocuité du vaccin dans le contexte d’une utilisation ordinaire.

Il évaluera aussi dans quelle mesure l’effet protecteur mis en évidence chez les enfants âgés de 5 à 17 mois au cours de l’essai en phase 3 peut être reproduit dans les conditions réelles.

Sélection des pays

Le RTS,S est le premier vaccin antipaludique à achever avec succès la phase 3 cruciale des essais. Plus de 15 000 nourrissons et jeunes enfants ont été recrutés dans 7 pays d’Afrique subsaharienne pour les essais en phase 3. Les pays qui y ont participé seront prioritaires pour être intégrés dans le programme pilote de l’OMS. Les consultations se poursuivent et les noms des trois pays retenus seront annoncés dans les prochaines semaines.

Un outil de lutte complémentaire

Le vaccin RTS,S est proposé comme un outil devant compléter l’ensemble des mesures de prévention, de diagnostic et de traitement recommandées par l’OMS, et il sera utilisé en association avec les interventions actuelles.

Parmi les autres outils, on citera les moustiquaires à imprégnation durable, les pulvérisations d’insecticide sur les murs à l’intérieur des habitations, le traitement préventif pour les nourrissons et pendant la grossesse, les tests de diagnostic rapide et le traitement des cas confirmés au moyen de médicaments antipaludiques efficaces.

Le déploiement de ces outils a déjà permis d’obtenir une baisse spectaculaire de la charge de morbidité imputable au paludisme dans de nombreux sites en Afrique. De 2000 à 2015, l’incidence des nouveaux cas en Afrique subsaharienne a diminué de 42% et les taux de mortalité par paludisme de 66%. Cette Région continue cependant de concentrer environ 90% du nombre mondial des cas et des décès.

Le RTS,S n’étant que partiellement efficace, il sera essentiel de rechercher le paludisme chez tout patient vacciné présentant une fièvre et de traiter tous ceux qui auront un diagnostic confirmant le paludisme avec des médicaments antipaludiques efficaces et de qualité.

source/ Organisation Mondiale de la Santé