Maroc ; Santé

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Les peintures commercialisées au Maroc sont très dangereuses selon une étude réalisée par la SMTCA (Société marocaine de toxicologie clinique et analytique) en collaboration avec l’IPEN (International Polluants Elimination Network) et publiée par le site medias24.

Testée sur 33 pots appartenant à 16 marques différentes produites par 11 fabricants installés au Maroc, cette étude montre que 40% des peintures à base de solvant utilisées au Maroc contenaient un taux de plomb supérieur au seuil toléré à l’international.

Ces peintures représentent un risque réel d'exposition au plomb dans l'habitation par ingestion ou inhalation de plomb est toxique.

Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables aux effets toxiques du plomb, qui peuvent avoir des conséquences graves et permanentes sur leur santé, en particulier en affectant le développement du cerveau et du système nerveux.

  • Les jeunes enfants sont plus fragiles que les adultes vis-à-vis du saturnisme car :
  • Ils ingèrent beaucoup de poussières par contact main-bouche,
  • Pour une exposition identique, leur organisme retient davantage le plomb que celui d’un adulte,
  • Leur système nerveux en développement est plus sensible à la toxicité du plomb.

Les symptômes d’intoxication par le plomb sont :

  • Nausées, vomissements, diarrhées/constipation, maux de tête
  • Apparition d’un goût métallique dans la cavité buccale.
  • Douleurs abdominales (dites « coliques de plomb ») ;
  • Troubles neurologiques, , fatigue et comportement léthargique ou au contraire hyperactivité ;
  • Irritabilité
  • Insomnie ;
  • Retard de développement mental chez l’enfant, avec séquelles irréversibles si l’intoxication a concerné l’embryon, le fœtus ou le jeune enfant ;
  • Troubles psychomoteurs
  • Anémie
  • Dysfonctionnement des reins ;
  • Hypertension artérielle ;
  • Stérilité masculine ;
  • Perte auditive ;
  • Hyperuricémie
  • Cancers (induit par certaines formes chimiques du plomb);
  • Coma puis mort, généralement provoquée par une encéphalite.

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Bilan d’étape du programme de R&D et de Formation dans le domaine de la Santé dans le cadre de la convention de partenariat entre LEMM et l’UM6SS signée en 2017

LEMM et l’UM6SSse sont réunis pour faire un point d’étape sur les actions programmées dans le cadre de la convention de partenariat signée en 2017, et pour fixer les nouvelles orientations notamment en matière de formation.

En effet, suite au Colloque National sur la Recherche Biomédicale, organisé en février 2018 en présence du Chef du Gouvernement, regroupant experts nationaux et internationaux, ainsi que les représentants des professionnels de la santé du Royaume, LEMM s’est engagée à soutenir la mise en application des premières recommandations issues de cette rencontre. En effet, suite aux conclusions de cette rencontre majeure et selon plusieurs études sur la Recherche Biomédicale, le Maroc bénéficie d’un potentiel de développement de la Recherche Biomédicale de près d’un Milliard de Dirhams par an, sur les dix prochaines années.

C’est dans ce cadre que LEMM et l’UM6SS ont signé une convention-cadre visant à apporter des réponses concrètes pour le développement de la R&D notamment sur le volet de la formation.

Depuis, six séminaires et workshops, dédiés à la Recherche & Développement, à l’innovation mais également aux mécanismes de financement, ont pu être organisés en l’espace d’une année.

« Je suis ravi de l’état d’avancement de cette convention. Nous sommes face à des sujets avant-gardistes, à forte valeur ajoutée technique et scientifique. Grâce au savoir-faire du staff de l’Université et à l’expertise de pointe de nos partenaires, LEMM, nous pouvons aujourd’hui mettre au service du secteur de la santé des profils hautement qualifiés, spécialisés, destinés aussi bien au monde de l’industrie qu’au monde de la Recherche » affirme le Pr Chakib Nejjari, Président de l’UM6SS.

Autres actions phares de cette collaboration, le lancement en 2018 d’un DU « Méthodologie de Recherche clinique et Bio Statistiques » dédié aux essais cliniques, puis d’un nouveau Master Exécutif « Recherche Biomédicale et Assistant à la Recherche Clinique »en octobre 2019.

Ces nouveaux diplômes spécialisés connaissent aujourd’hui un franc succès. Ces formations de deux ans sont prodiguées par des professeurs nationaux et des experts mondiaux. Elles visent à former des jeunes professionnels de santé aux méthodes et techniques internationales et ainsi à répondre concrètement aux besoins clairement identifiés de ce secteur.

« Ces diplômes permettront à nos jeunes lauréats d’intégrer facilement des organismes de recherche, comme les CRO (ClinicalResearch Organsiation), et créant ainsi de nombreux nouveaux emplois hyperspécialisés», précise le Pr Samir Ahid, Doyen de la Faculté de Pharmacie de l'UM6SS.

Dans leur volonté commune de positionner le Maroc sur les standards internationaux en matière de Recherche, les deux partenaires se sont fixés pour objectifs de concilier l’offre de formation avec les besoins concrets actuels et futurs du secteur, au niveau médical, paramédical, ingénierie, biologie, etc.

Un autre des objectifs est d’accroitre l’attractivité du Royaume à l’international dans le domaine pharmaceutique en renforçant sa visibilité sur le plan scientifique.

« La recherche clinique a une valeur structurante sur le moyen et long terme, et pourrait mobiliser jusqu’à 100 millions d'Euros d'investissement pour le Royaume. Elle est à la fois un mode privilégié d’accès à l’innovation thérapeutique pour le patient, un accélérateur économique du secteur pharmaceutique et une source de formation continue pour les professionnels de la santé. C’est la où notre partenariat avec l’UM6SS nous permet de former les talents nécessaires à ce projet», souligne Amine Benabderrazik, Président du LEMM.

 

A l’issue de cette réunion, le plan d’action 2020 commun a été convenu visant à, d’une part, renforcer les moyens matériels et humains pour les DU « Méthodologie de Recherche clinique et Bio Statistiques » et « Recherche Biomédicale et Assistant à la Recherche Clinique », d’autre part, d’accompagner le développement de la plateforme de formation « on-line » de l’UM6SS pour son rayonnement et celui de notre pays.

A propos de l’UM6SS

L’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé se positionne comme un acteur majeur de l’enseignement, de la recherche et de l’innovation dans le domaine de la santé.

Sa mission est de former des professionnels de la santé mais également des citoyens engagés dans l’amélioration de la santé publique.

L’écosystème universitaire que l’université souhaite bâtir jour après jour vise à créer une capacité à innover et à réussir des projets dans le domaine de la santé. Cet objectif guide les décisions et les actions des membres de l’ensemble de la communauté de l’UM6SS.

A propos du LEMM

Les Entreprises du Médicament au Maroc est une association professionnelle à but non lucratif, créée en 2005, composée de 19 sociétés de droit marocain, filiales de groupes pharmaceutiques internationaux qui œuvrent pour l’accès aux solutions thérapeutiques innovantes des patients marocains, du corps médical et de l’ensemble des prestataires de soins. LEMM œuvre également pour le développement de la R&D et de l’amélioration de l’éthique dans les pratiques commerciales dans le secteur(Code des bonnes pratiques dans la promotion des médicaments au Maroc à télécharger sur le site web www.lemm.ma)

L’engagement de ses membres, fait de LEMM un partenaire essentiel pour le développement du système de santé au Maroc.


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Le soutien de l'UE en faveur du Maroc donne peu de résultats à ce jour, selon un rapport spécial de la Cour des comptes européenne, publié le mercredi 11 décembre.

L'audit de ce rapport a été réalisé de septembre 2018 à février 2019; il a couvert les domaines de la santé, de la protection sociale, de la justice et du développement du secteur privé.

En termes de santé selon ce rapport, les valeurs cibles n'avaient pas encore été atteintes pour certains indicateurs importants du programme d'appui budgétaire, relatifs aux objectifs suivants: améliorer l'accès de la population rurale aux centres de santé et augmenter le nombre d'accouchements dans ces centres, améliorer la disponibilité des médicaments dans les centres de santé et disposer d'inspecteurs sanitaires dans toutes les régions.

La différence de conditions entre les secteurs public et privé et entre les milieux urbain et rural n'ayant pas été suffisamment prise en compte dans les indicateurs du programme d'appui budgétaire, l'égalité d'accès aux soins de santé primaires n'est toujours pas assurée.

La Cour des comptes européenne est arrivée à la conclusion que la valeur ajoutée de cet appui budgétaire accordé par l'UE et sa capacité à soutenir les réformes ont été faibles, en raison d'un manque de ciblage, de mise en œuvre et d'un suivi insuffisants.

Il est à noter qu’entre 2014 et 2018, l’Union européenne a accordé 1,47 milliard d’euros (15,7 milliards de dirhams) d’aides au développement au Maroc. Il reçoit plus d'aide au développement de la part l'UE que n'importe quel autre pays d'Afrique du Nord, à l'exception de la Tunisie, et il est l'un des plus grands bénéficiaires de l'aide internationale au développement.


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Je vous écris, Monsieur le Professeur, parce que je pense aux «travaux d’Hercule» qui vous attendent. Par quoi commencer? Comment procéder? Quelle est la part du privé dans l’exercice de la santé au Maroc? Comment réguler ce secteur qui est miné de problèmes tant l’appât du gain est monstrueux?

Monsieur le Professeur,

Je ne vous connais pas, mais je sais qui vous êtes et d’où vous venez. Ceux de votre entourage ne tarissent pas d’éloges à votre propos. Je les crois volontiers et c’est pour cela que je me permets de vous écrire au moment où vous allez diriger le ministère de la Santé, l’un des plus difficiles et des plus complexes au Maroc. Il vous faut du courage, et je pense que vous n’en manquez pas.

Deux critères sont utilisés pour évaluer le niveau de progrès et de civilisation d’une société: la condition de la femme et l’état de la santé publique. On ajoute souvent l’éducation, mais son niveau découle des deux autres critères.

Vous avez une longue expérience dans le domaine de l’enseignement de la médecine et la direction des CHU du Maroc. Vous connaissez donc bien le terrain.

Je ne vous ferai pas l’affront de vous décrire la situation déplorable des hôpitaux publics dans notre pays. Vous êtes au courant de ce qui s’y passe, comme vous connaissez parfaitement leurs manques, leurs besoins et les méthodes pour réparer le corps médical marocain.

Je vous écris, Monsieur le Professeur, parce que je pense aux «travaux d’Hercule» qui vous attendent. Par quoi commencer? Comment procéder? Quelle est la part du privé dans l’exercice de la santé au Maroc? Comment réguler ce secteur qui est miné de problèmes tant l’appât du gain est monstrueux?

Je vous le dis d’emblée: ce n’est pas une question de moyens. C’est une question de morale et d’éthique. Je sais que les facultés de médecine du pays forment de très bons éléments. Je sais aussi qu’il existe des médecins, des infirmiers, des aides soignants qui sont des personnes de bonne volonté, qui font de leur mieux pour que le citoyen qui se présente à eux soit bien reçu et bien soigné. Mais ces personnes ne constituent pas une majorité. Loin de là.

On ne devient pas médecin pour faire de l’argent. La médecine est une vocation, un engagement au service de l’être humain qu’il soit riche ou pauvre, bourgeois ou prolétaire, paysan ou entrepreneur, employé ou chômeur. Cette vocation ne peut vivre que si elle est soutenue par une éthique forte, c’est-à-dire humaine et désintéressée.

C’est un constat et un principe qui sont d’une grande banalité. Sauf que certains construisent des cliniques en vue de faire de l’argent en priorité, ce qui ne veut pas dire qu’ils sont de mauvais médecins. Pas du tout. Ils sont bons mais âpres au gain. Et cela n’est pas propre au Maroc. Le principe des cliniques déclenche des réactions étranges. La volonté d’amasser le maximum d’argent rend fou.

Il est un fait divers qui a lieu dans les années soixante-dix à Reims, en France. Une clinique privée a été le champ de bataille entre généralistes et chirurgiens au point de s’entretuer. Cela a été adapté à l’écran dans «Sept morts sur ordonnance» , réalisé en 1975 par Jacques Rouffio, joué par Charles Vanel, Michel Piccoli, Gérard Depardieu, etc.

Je vous cite ce film qui a marqué des générations de médecins, pour vous dire combien l’exercice de la médecine dans le privé, donc payante, génère des conflits d’un ordre qui n’a rien avec la santé.

Vous avez donc deux chantiers immenses face à vous: réparer l’hôpital public; mettre de l’ordre dans le secteur privé, et surtout le moraliser.

Le public a besoin d’être bien dirigé. Pour que les médecins choisissent l’hôpital public pour y faire carrière, ils doivent être très bien payés. Il en est de même du personnel soignant.

Les cliniques, sans les mettre toutes dans la même catégorie où l’argent est primordial, doivent collaborer avec le secteur public. Les études de médecine au Maroc n’ont pas toujours été payantes. On n’est pas en Amérique. Donc il est tout à fait normal qu’un service civil soit revu et mieux structuré et rendu obligatoire pour les jeunes médecins.

Ce dont souffrent, entre autres, les citoyens, c’est ce qu’on appelle «le désert médical». Tous les médecins se concentrent dans les grandes villes et personne ne veut s’installer dans la campagne. Pour cela, ne faut-il pas instaurer une obligation de présence, une sorte de super service civil pour les jeunes médecins?

D’une façon globale, ce qui est important, c’est de responsabiliser les médecins et le personnel soignant, leur inculquer une morale où le respect des valeurs l’emporte sur tout le reste. On n’a pas besoin de repeindre la façade de l’hôpital, mais on a besoin de veiller au respect des règles d’hygiène à l’intérieur et de rendre le secteur public attrayant au point d’arriver à inverser la tendance comme cela s’est fait en France, où l’hôpital public est plus sérieux, mieux organisé, plus rassurant. Quant aux cliniques, elles sont moins bien considérées. Comme l’a dit un responsable politique, ce qui est mieux dans le privé par rapport au public, c’est l’hôtellerie.

Bon courage et bonne chance!