Médecins

Message d'erreur

  • Deprecated function: The each() function is deprecated. This message will be suppressed on further calls in _menu_load_objects() (line 579 of /home/pharmapr/public_html/includes/menu.inc).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Undefined index: node in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Notice: Trying to get property 'field_rubrique_icon' of non-object in include() (line 23 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).
  • Warning: count(): Parameter must be an array or an object that implements Countable in include() (line 48 of /home/pharmapr/public_html/sites/all/themes/illusion/templates/node/node--article.tpl.php).

Taxonomy term

Selon les chiffrages d’une étude de terrain établie récemment, le nombre de spécialistes en anesthésie au Maroc ne dépasse guère les 300 dans tout le pays.

Il y a donc un anesthésiste pour pas moins de 100.000 patients, secteurs public et privé confondus. Or, pour garantir une sécurité anesthésique selon l’OMS, les normes établies à l'échelle mondiale sont de 12 à 15 médecins anesthésistes par 100 000 habitants. Donc il faudrait multiplier au minimum par 12 le nombre existant aujourd'hui pour répondre aux standards établis à l'échelle planétaire.

Les chiffres de cette étude ne différencient pas entre anesthésistes et anesthésistes réanimateurs. Dans les pays développés, on ne parle plus d’anesthésiste tout court, mais d’anesthésiste pédiatrique, d’anesthésiste des sujets âgés, l’anesthésie locale, régionale, en traumato orthopédique. Au Maroc, les anesthésistes sont  obligés d’être dans un champ d’action qui est divers, qui coiffe les urgences, la douleur, les détresses vitales, la réanimation pédiatrique de la femme enceinte et l’anesthésie dans son parcours complet.

Encore plus alarmant, 70% de ces spécialistes se concentrent sur l’axe Casablanca-Rabat.

Ce manque, ainsi que la mauvaise répartition géographique, ne concerne pas que les anesthésistes, le Maroc connaît malheureusement une grave pénurie de médecins spécialistes dans le public. Selon les chiffres, le pays ne compte que 491 pédiatres, 456 gynécologues, 402 radiologues, 348 traumatologues, 344 chirurgiens, 331 ophtalmologues, 309 cardiologues, 257 néphrologues, 223 psychiatres, 211 dermatologues et 184 urologues.


Taxonomy term

Selon les chiffrages d’une étude de terrain établie récemment, le nombre de spécialistes en anesthésie au Maroc ne dépasse guère les 300 dans tout le pays.

Il y a donc un anesthésiste pour pas moins de 100.000 patients, secteurs public et privé confondus. Or, pour garantir une sécurité anesthésique selon l’OMS, les normes établies à l'échelle mondiale sont de 12 à 15 médecins anesthésistes par 100 000 habitants. Donc il faudrait multiplier au minimum par 12 le nombre existant aujourd'hui pour répondre aux standards établis à l'échelle planétaire.

Les chiffres de cette étude ne différencient pas entre anesthésistes et anesthésistes réanimateurs. Dans les pays développés, on ne parle plus d’anesthésiste tout court, mais d’anesthésiste pédiatrique, d’anesthésiste des sujets âgés, l’anesthésie locale, régionale, en traumato orthopédique. Au Maroc, les anesthésistes sont  obligés d’être dans un champ d’action qui est divers, qui coiffe les urgences, la douleur, les détresses vitales, la réanimation pédiatrique de la femme enceinte et l’anesthésie dans son parcours complet.

Encore plus alarmant, 70% de ces spécialistes se concentrent sur l’axe Casablanca-Rabat.

Ce manque, ainsi que la mauvaise répartition géographique, ne concerne pas que les anesthésistes, le Maroc connaît malheureusement une grave pénurie de médecins spécialistes dans le public. Selon les chiffres, le pays ne compte que 491 pédiatres, 456 gynécologues, 402 radiologues, 348 traumatologues, 344 chirurgiens, 331 ophtalmologues, 309 cardiologues, 257 néphrologues, 223 psychiatres, 211 dermatologues et 184 urologues.

 


Taxonomy term

Depuis plus de trois ans, les médecins du secteur public mènent une lutte acharnée pour faire valoir leurs droits légitimes, sans toutefois obtenir de réponse de la part du ministère de tutelle ou du gouvernement. Face à ce mutisme, Le syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) a annoncé dans un communiqué de nouvelles grèves durant le mois prochain. Ainsi deux grèves de 48 heures sont prévues les 15 et 16 août et les 22 et 23 août ainsi qu’une grève de 24h le 19 août. En plus de ces nouvelles grèves, les médecins observeront une semaine d’indignation du médecin du secteur public du 22 au 28 juillet 2019, durant laquelle ils cesseront tous les examens médicaux dans les centres de diagnostic et s’abstiendront de livrer les attestations pour les permis de conduire ainsi que tous les certificats médicaux, à l’exception des certificats maladies accompagnant le traitement tout au long de semaine d’indignation. Les médecins du public dénoncent, à nouveau, le désintérêt du ministre de la santé et du gouvernement face à leur dossier revendicatif et la détérioration du système de santé public au Maroc. Selon le SIMSP, "ce que demande le médecin du public ne relève pas d’un luxe mais d’une légitimité. Mais le gouvernement continue bizarrement d’adopter la politique de sourde oreille face à un domaine des plus sensibles et qui souffre énormément comme le montrent les nombreuses manifestations dans le secteur et le mécontentement exprimé quotidiennement par les citoyens" En plus des grèves, les médecins du secteur public ont aussi déposé des démissions collectives en raison de la situation catastrophique que vit le secteur de la santé ne répondant pas aux normes scientifiques mondiale. Il est à noter par ailleurs qu’avec 6,2 médecins pour 10 000 habitants, le Maroc est loin des objectifs fixés par l’Organisation mondiale de la santé (15 pour 10 000). Les universités au Maroc ne forment que 1.900 médecins par an, alors que la stratégie adoptée en 2007 vise la formation de 3.300 médecins annuellement à l’horizon 2020. Rappelons que selon la carte sanitaire du ministère de la santé, le Maroc compte seulement 7.414 médecins spécialistes et 3.818 médecins généralistes dans le public. Pour ce qui est du secteur privé, nous avons 4.624 médecins généralistes et 7.518 spécialistes. Cette pénurie risque de s’accentuer davantage avec la hausse du nombre des médecins démissionnaires. 


Taxonomy term

Les démissions collectives des médecins du secteur public affiliés au Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) se poursuivent avec une escalade sans précédent contre le ministre de la Santé, Anas Doukkali. 305 médecins du secteur public ont présenté une démission collective à la direction régionale du ministère de la Santé de la région Tanger-Tétouan-Al Hoceima.

Dans une lettre qui fait référence au communiqué du bureau régional en date du premier octobre 2018 et accompagnée de la liste complète des médecins démissionnaires, le secrétaire régional du bureau régional de ce syndicat explique que la décision des 305 médecins signataires de la démission collective est motivée par les conditions catastrophiques que vit le secteur de la santé dans cette région et qui ne répondent aucunement aux conditions scientifiques d’exercice de la médecine tel que reconnu mondialement.

Depuis novembre dernier une vague de démission collective des médecins affiliés au SIMSP a commencé, avec une cinquantaine de démission dans la région de l’Oriental, quelque 30 démissions à Ouarzazate et 130 démissions dans la région de Casablanca-Settat.

Les médecins déplorent le mutisme du gouvernement malgré les multiples manifestations et appels à la grève, le  dossier revendicatif n’a pas bougé d’un pouce et les médecins menacent de démissionner et d'émigrer à l'étranger.

Le système de santé marocain marqué, selon l’OMS, par un important déficit en personnels et de  profondes inégalités géographiques et socio-économiques.

Pour rappel, les médecins du secteur public réclament, entre autres, l’application de l’accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l’augmentation des salaires (être payé selon l’indice salarial 509) et des indemnités, ainsi que l’équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d’Etat des autres filières.


Taxonomy term

L’Association professionnelle des cliniques privées (ANCP) menace de se retirer des conventions fixant la tarification nationale de référence relative à l’AMO.

La tarification nationale de référence (TNR) instaurée dans le cadre du système de l’AMO serait suspendue en mars prochain, indique l’association. Le président de l’association nationale des cliniques privées (ANCP), Redouane Semlali a assuré, dans une déclaration à la presse, que la décision est prise: "Si la révision des tarifs n’aboutit pas d’ici fin mars, toutes les cliniques privées du Maroc seront contraintes de refuser les assurés AMO ".

Selon les médecins privés, le secteur applique toujours la TNR mise en place en 2006, alors qu’une révision de cette tarification devait intervenir en 2009, selon les lois en vigueur. Ils estiment que ces tarifs sont dépassés et ne reflètent plus la réalité de la pratique.

L’ANCP avait fait des propositions de convention, il y a 3 semaines, aux organismes gestionnaires pour avis.

Il s’agit précisément de 5 projets de conventions notamment celle avec les médecins du secteur libéral, les cliniques privées, les CHU, les chirurgiens-dentistes, les biologistes ainsi qu’une révision prévue de la convention des pharmaciens signée en 2016.

La CNOPS et la CNSS sont les principales parties prenantes de ce dossier. Leur avis est impératif pour faire avancer le processus de révision. La résistance de la CNOPS est d’ailleurs la cause du retard.


Taxonomy term

A Monsieur Macron : Président de la république française, 

C’est dans un total désespoir que je m’adresse à vous,  je suis conscient que vous êtes très préoccupé par vos problèmes internes, néanmoins je me permets de vous lancer un cri de secours vue que les décibels audibles dans mon pays sont des chimères. 

Je m adresse à vous autant que médecin marocain et au nom de tous mes consœurs et confrères exerçant dans le secteur privé ( médecins généralistes , spécialistes , dentistes, ou encore pharmaciens ) ...voyez vous Monsieur le Président,  toutes ces disciplines sensées être nobles " logiquement et normalement ), HÉLAS,  cette noblesse a encaissé le coup fatal,  cette noblesse est contrainte aujourd'hui de se vêtir d’un habit noir, décousu et meurtri.

Nous vous implorons Monsieur le Président à nous ouvrir vos portes, nous sommes prêts à  servir votre patrie qui deviendra la notre. Nous, misérables orphelins qui cherchons qu’aimer et à être aimés,  nous sommes prêts à faire preuve de nos compétences dans toutes les régions de France même les plus enclavées,  prêts à labourer nuits et jours afin de vivre juste dans la dignité,  dignité qu’on nous a ôtée inhumainement.

Monsieur le Président,

Le système politique marocain nous a mis dans sa ligne de tir et a trouvé en nous (profession médicale libérale) son SEUL refuge et son unique bouée de sauvetage afin de reflouer les caisses de l’état,  ces caisses sauvagement vidées par des responsables irresponsables et dont la conscience est jumelle à  celle de Machiavél. 

L’argent de l’état est confortablement installé dans des comptes suisse ou à faire bronzette dans les îles Caïman. 

 Le système politique marocain a jugé que l’équation sera rééquilibrée par flageller cette pauvre couche moyenne par une cravache infernale. On nous a criblé, on nous a déshabillé, on nous a extirpé tout sentiment de citoyenneté, on nous a fait comprendre que nous sommes des personnes indésirables et que nous n avons aucun droit.

Nous vous supplions Monsieur le Président à vouloir de nous dans votre république, nous vous promettons amour et engagement,  nous vous donnons la parole que jamais nous n'aurions un gilet jaune de nos dressing, nous sommes une population très bien soumise. La preuve, en dépit de tout ce qui nous déchire,  nous ne sortons pas dans la rue , nous ne réclamons rien, nous cherchons juste amour et dignité.

Respectueusement.

Citoyen médecin marocain  désespéré.


Taxonomy term

Le mouvement de grogne chez les médecins ne se tarit pas. En effet, le Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP) a lancé la quatrième phase de son programme de protestation contre la politique de santé du gouvernement. Cette phase débute par une série de prévue les 19, 22 et 23 novembre prochains dans tous les centres de santé du secteur public, à l’exception des services de réanimation et des urgences. Le Syndicat appelle également à une journée de deuil le 28 novembre prochain. Les médecins du service public seront tous vêtus d'une tenue noire. Le SIMSP compte procéder à une accélération de la collecte des listes des demandes de démission collective l’ensemble du territoire national en vue de les présenter au ministère de la santé.

Il est à noter que 130 médecins de la région Casablanca-Settat avaient présenté leur démission, suivant ainsi les pas d’une cinquantaine de leurs homologues exerçant dans la région de l’Oriental ainsi que d’une trentaine dans la province de Ouarzazate.

Les médecins déplorent le mutisme du gouvernement malgré les multiples manifestations et appels à la grève, le  dossier revendicatif n’a  pas bougé d’un pouce et les médecins menacent de démissionner et d'émigrer à l'étranger.

Pour rappel, les médecins du secteur public réclament, entre autres, l’application de l’accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l’augmentation des salaires (être payé selon l’indice salarial 509) et des indemnités, ainsi que l’équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d’Etat des autres filières.


Taxonomy term

Dans une escalade sans précédent contre le ministre de la Santé, Anas Doukkali, une cinquantaine de médecins du secteur public ont présenté une démission collective à la direction régionale du ministère de la Santé à Oujda

Selon un dirigeant régional du syndicat indépendant des médecins du secteur public, cette démarche de protestation s'inscrivait dans le contexte de la poursuite de la bataille de lutte et de l'escalade adoptée par le Conseil national et les syndicats il y a deux semaines.

Il est à signaler que les médecins du secteur public étaient en grève jeudi dernier, la quatrième du genre en un an. Ils organisent également une autre grève le 26 de ce mois, à l'exception de ceux qui travaillent dans les services de réanimations et d'urgences.

Le syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMS) a appelé à une semaine appelée “La semaine de la colère des médecins ”du 15 au 21 octobre. Il demande aux médecins de continuer le boycott des prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations.

Le SIMS appelle aussi à poursuivre la "grève de cachets", et le port de brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509).

Les médecins déplorent le mutisme du gouvernement malgré les multiples manifestations et appels à la grève, notre dossier revendicatif n’a  pas bougé d’un pouce et menacent de démissionner et d'émigrer à l'étranger

Pour rappel, les médecins du secteur public réclament, entre autres, l’application de l’accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l’augmentation des salaires (être payé selon l’indice salarial 509) et des indemnités, ainsi que l’équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d’Etat des autres filières.


Taxonomy term

La série des manifestations menées par les médecins du secteur public continue. Ils ont décidé de maintenir la pression en vue d'améliorer les conditions d'exercice des médecins. Ils étaient en grève jeudi dernier, la quatrième du genre en un an. Ils organisent également une autre grève le 26 de ce mois, à l'exception de ceux qui travaillent dans les services de réanimations et d'urgences.

Le syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMS) a appelé à une semaine appelée “La semaine de la colère des médecins ”du 15 au 21 octobre. Il demande aux médecins de continuer le boycott des prestations administratives, notamment les rapports périodiques, les statistiques (excepté les maladies à déclaration obligatoire), toutes les attestations (excepté celles de naissance ou de décès), ainsi que les réunions et les formations.

Le SIMS appelle aussi à poursuivre la "grève de cachets", et le port de brassard noir 509 (mention à l'indice salarial 509).

Les médecins déplorent le mutisme du gouvernement malgré les multiples manifestations et appels à la grève, notre dossier revendicatif n’a  pas bougé d’un pouce et menacent de démissionner et d'émigrer à l'étranger

Pour rappel, les médecins du secteur public réclament, entre autres, l’application de l’accord du 21 décembre 2015, avec toutes ses composantes, notamment l’augmentation des salaires (être payé selon l’indice salarial 509) et des indemnités, ainsi que l’équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat d’Etat des autres filières.


Taxonomy term

Répondant à une question écrite d'un député du groupe istiqlalien pour l'unité et l'égalitarisme sur la répartition géographique des professionnels de santé sur le territoire national, le ministre de la santé M. Anass DOUKKALI a révélé que son département va faire appel à des médecins sénégalais pour faire face aux déserts médicaux et à la pénurie de médecins qui frappe certaines régions. Ces médecins vont travailler dans les centres de santé, les hôpitaux publics situés dans les zones rurales.

Assurer l'accès aux soins pour tous d'une manière équitable est l'une des priorités gouvernementales. Cependant, cela reste difficile à réaliser dans le milieu rural où le manque d'infrastructures et de ressources humaines est flagrant.

Le Maroc souffre d'une pénurie de personnel soignant et d'une répartition très inégalitaire de celui-ci sur le territoire national. Il ne compte que 6 médecins pour 10.000 habitants. Le pays est loin de répondre au standard de l'OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants. Selon le ministère de la santé, le manque de médecins est estimé à 7.000. Pour ce qui est des infirmiers, les besoins s'élèvent à 9.000. S'agissant du personnel infirmier et des sages-femmes, leur nombre s'élève à 24.328, ce qui représente une densité médicale de huit professionnels de santé pour 10.000 habitants, selon les statistiques sanitaires 2010 de l'OMS. Plusieurs rapports émanant d'organismes nationaux ou internationaux ont dressé un bilan dérisoire en termes de santé au Maroc. Le Réseau marocain pour le droit à la santé avait publié un rapport dans lequel il dénonce l’état piteux des hôpitaux au Maroc. Selon ce rapport, 70% des structures hospitalières relevant du secteur public sont non-conformes.

Il est à noter que les chiffres en matière d’accès aux soins de santé sont alarmants, une grande partie des citoyens ne peuvent pas les payer. Aujourd'hui au Maroc, la difficulté d'accéder aux soins se trouve aggravée par une inégale répartition géographique entre milieux et entre régions. Les écarts de densité sont importants non seulement entre les régions sanitaires mais aussi au sein de la même région. Bien plus, la distribution régionale des professionnels de santé favorise largement les régions métropolitaines. En effet, 22% des professionnels publics, sont concentrés dans les régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé ZemmourZâer ; c’est aussi dans ces deux régions que sont installés 50% des médecins exerçant dans le secteur libéral.


Pages