Médecins

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Répondant à une question écrite d'un député du groupe istiqlalien pour l'unité et l'égalitarisme sur la répartition géographique des professionnels de santé sur le territoire national, le ministre de la santé M. Anass DOUKKALI a révélé que son département va faire appel à des médecins sénégalais pour faire face aux déserts médicaux et à la pénurie de médecins qui frappe certaines régions. Ces médecins vont travailler dans les centres de santé, les hôpitaux publics situés dans les zones rurales.

Assurer l'accès aux soins pour tous d'une manière équitable est l'une des priorités gouvernementales. Cependant, cela reste difficile à réaliser dans le milieu rural où le manque d'infrastructures et de ressources humaines est flagrant.

Le Maroc souffre d'une pénurie de personnel soignant et d'une répartition très inégalitaire de celui-ci sur le territoire national. Il ne compte que 6 médecins pour 10.000 habitants. Le pays est loin de répondre au standard de l'OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants. Selon le ministère de la santé, le manque de médecins est estimé à 7.000. Pour ce qui est des infirmiers, les besoins s'élèvent à 9.000. S'agissant du personnel infirmier et des sages-femmes, leur nombre s'élève à 24.328, ce qui représente une densité médicale de huit professionnels de santé pour 10.000 habitants, selon les statistiques sanitaires 2010 de l'OMS. Plusieurs rapports émanant d'organismes nationaux ou internationaux ont dressé un bilan dérisoire en termes de santé au Maroc. Le Réseau marocain pour le droit à la santé avait publié un rapport dans lequel il dénonce l’état piteux des hôpitaux au Maroc. Selon ce rapport, 70% des structures hospitalières relevant du secteur public sont non-conformes.

Il est à noter que les chiffres en matière d’accès aux soins de santé sont alarmants, une grande partie des citoyens ne peuvent pas les payer. Aujourd'hui au Maroc, la difficulté d'accéder aux soins se trouve aggravée par une inégale répartition géographique entre milieux et entre régions. Les écarts de densité sont importants non seulement entre les régions sanitaires mais aussi au sein de la même région. Bien plus, la distribution régionale des professionnels de santé favorise largement les régions métropolitaines. En effet, 22% des professionnels publics, sont concentrés dans les régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé ZemmourZâer ; c’est aussi dans ces deux régions que sont installés 50% des médecins exerçant dans le secteur libéral.


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Au moment où le Ministère de la santé marocain refuse une dignité de travail à nos médecins, la France, elle, ouvre ses portes à ces derniers leur assurant le droit de  s’installer et d’exercer sur son territoire.

En effet, Un décret exécutif français datant de fin novembre permet aux médecins étrangers, dont les Marocains, d’obtenir une autorisation d’exercice “temporaire” vient d'être publié au JO. Bien médiatisée, cette disposition risque d’augmenter la fuite des médecins Marocains vers la France.

Le décret 2017-1601 du 22 novembre 2017 publié dans le JORF (n° 0274 du 24 novembre 2017) donne désormais aux étudiants étrangers en médecine, médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes spécialistes étrangers, l’autorisation temporaire de pratiquer pour les titulaires d’un diplôme permettant l’exercice de la spécialité dans leur pays d’origine.

Ce décret prévoit que certains étudiants ou médecins étrangers "peuvent être autorisés individuellement par le ministre chargé de la Santé, après avis du conseil national de l'ordre compétent, à exercer temporairement la médecine ou la chirurgie dentaire dans le cadre d'une formation spécialisée effectuée en France au sein de lieux de stage agréés pour la formation des internes relevant d'établissements de santé publics ou privés à but non lucratif".

Ce décret devrait faciliter le recrutement de certains postes de praticiens hospitaliers, mais aussi - à terme - l'installation de praticiens libéraux, en médecine, en odontologie et en pharmacie.

Une fois acceptés, les praticiens étrangers concernés sont assimilés à des praticiens français. Dans les hôpitaux publics, ils sont ainsi alignés sur les praticiens contractuels français (rémunération, congés, protection sociale...) et ils bénéficient d'un CDD dans les établissements privés à but non lucratif.

Selon Le ministère de la Santé Français, cette mesure contribuera au rayonnement de l'enseignement médical français et participant aux politiques nationales de coopération

Avant, les médecins étrangers étaient confrontés à des difficultés insurmontables et à une politique gouvernementale particulièrement défavorable. Mais devant le manque en ressources humaines médicales en France, celle-ci lança un appel aux médecins étrangers afin de combler ce besoin.

Vu les conditions désastreuses dans lesquelles ils exercent, les médecins Marocains ne peuvent qu’être fascinés  par cette véritable opération de charme destinée à séduire les médecins étrangers afin de les convaincre d’émigrer vers la France,

L'exode massif des médecins marocains vers l'Hexagone, et en particulier vers la France, va accentuer encore plus la pénurie en personnel de santé dans notre pays.

Selon les derniers chiffres du ministère de la santé qui datent de 2017, le Maroc compte 25.000 médecins (secteurs public et privé), soit 7,3 médecins pour 10.000 habitants. Pour ce qui est des infirmiers, leur nombre s’élève à 32.000 en 2017, soit 9,2 infirmiers pour 10.000 habitants. Avec de telles statistiques, le Maroc est loin de répondre au standard de l’OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants.  


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Les blouses blanches au Maroc ne décolèrent pas. Après plusieurs grèves et différentes manifestations des médecins, pharmaciens et orthodontistes du secteur public du royaume, le mouvement de contestation contre la politique du ministère de la santé s'étend aux médecins du privé. Les médecins privés déplorent le laxisme du ministère de la Santé face à leurs revendications. Ce mouvement de protestation démarrera par un sit-in le 12 janvier devant les locaux du ministère de la Santé.

Les principales réclamations des médecins :

  • La révision du code déontologique de la profession et surtout la partie relative à l’erreur médicale. Ils réclament sa dépénalisation et l’abrogation de la contrainte par le corps.
  • Réglementation de l’exercice de leurs collègues du secteur public dans des cliniques privées.

Il est à noter que les chiffres en matière d’accès aux soins de santé sont alarmants, une grande partie des citoyens ne peuvent pas les payer. Aujourd'hui au Maroc, la difficulté d'accéder aux soins se trouve aggravée par une inégale répartition géographique entre milieux et entre régions. Les écarts de densité sont importants non seulement entre les régions sanitaires mais aussi au sein de la même région. Bien plus, la distribution régionale des professionnels desanté favorise largement les régions métropolitaines. En effet, 22% des professionnels publics, sont concentrés dans les régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé ZemmourZâer ; c’est aussi dans ces deux régions que sont installés 50% des médecins exerçant dans le secteur libéral. Le Maroc souffre d'une pénurie aiguë en personnel de santé. Il ne compte que 6 médecins pour 10.000 habitants. Le pays est loin de répondre au standard de l'OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants. Selon le ministère de la santé, le manque de médecins est estimé à 7.000. Pour ce qui est des infirmiers, les besoins s'élèvent à 9.000. S'agissant du personnel infirmier et des sages-femmes, leur nombre s'élève à 24.328, ce qui représente une densité médicale de huit professionnels de santé pour 10.000 habitants, selon les statistiques sanitaires 2010 de l'OMS. Plusieurs rapports émanant d'organismes nationaux ou internationaux ont dressé un bilan dérisoire en termes de santé au Maroc. Le Réseau marocain pour le droit à la santé avait publié un rapport dans lequel il dénonce l’état piteux des hôpitaux au Maroc. Selon ce rapport, 70% des structures hospitalières relevant du secteur public sont non-conformes.


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Les médecins du secteur public haussent le ton face ministère de tutelle. Le bureau national du syndicat indépendant des médecins de la santé publique déclare une grève nationale dans tous les hôpitaux du royaume 21 décembre prochain à travers tout le royaume hormis les services d'urgence et de réanimation.

Cette grève, à laquelle prendront part les médecins, pharmaciens et orthodontistes du royaume, est la quatrième du genre à être organisée par les médecins du public.

Deux autres grèves sont programmées pour le 16 janvier et le 10 février de l’année prochaine.

La principale réclamation des médecins : Équivalence du doctorat en médecine avec le doctorat national, et être payé selon l’indice salarial 509 soit près de 15.000 dirhams mensuels. Les lauréats ne sont actuellement payés que selon l’indice 336 au même titre qu’un étudiant détenteur d’un master, soit 8600 dirhams de revenus mensuels. Le syndicat revendique aussi de rajouter deux grades au-dessus du hors échelle. Ils réclament aussi l'application des accords du 21 décembre 2015, en vertu desquels le ministère de la Santé s'était engagé pour améliorer les conditions financières des professionnels du secteur en augmentant notamment les salaires et les indemnités

Le nouveau ministère qui remplacera Houssein Louardi devra faire face à de nombreux défis, à savoir le manque de personnel médical, l’accès aux soins ainsi que le  manque d’infrastructures sanitaires et  la qualité des structures sanitaires.

Il est à noter que les chiffres en matière d’accès aux soins de santé sont alarmants, une grande partie des citoyens ne peuvent pas les payer. Aujourd'hui au Maroc, la difficulté d'accéder aux soins se trouve aggravée par une inégale répartition géographique entre milieux et entre régions. Les écarts de densité sont importants non seulement entre les régions sanitaires mais aussi au sein de la même région. Bien plus, la distribution régionale des professionnels desanté favorise largement les régions métropolitaines. En effet, 22% des professionnels publics, sont concentrés dans les régions du Grand Casablanca et de Rabat-Salé ZemmourZâer ; c’est aussi dans ces deux régions que sont installés 50% des médecins exerçant dans le secteur libéral. Le Maroc souffre d'une pénurie aiguë en personnel de santé. Il ne compte que 6 médecins pour 10.000 habitants. Le pays est loin de répondre au standard de l'OMS fixé à 1 médecin pour 650 habitants. Selon le ministère de la santé, le manque de médecins est estimé à 7.000. Pour ce qui est des infirmiers, les besoins s'élèvent à 9.000. S'agissant du personnel infirmier et des sages-femmes, leur nombre s'élève à 24.328, ce qui représente une densité médicale de huit professionnels de santé pour 10.000 habitants, selon les statistiques sanitaires 2010 de l'OMS. Plusieurs rapports émanant d'organismes nationaux ou internationaux ont dressé un bilan dérisoire en termes de santé au Maroc. Le Réseau marocain pour le droit à la santé avait publié un rapport dans lequel il dénonce l’état piteux des hôpitaux au Maroc. Selon ce rapport, 70% des structures hospitalières relevant du secteur public sont non-conformes.


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Dans une conférence de presse organisée par le bureau régional du Syndicat National des Médecins du Secteur Libéral (SNMS) et le syndicat national des cliniques privées, les médecins du secteur privé de Fès-Meknès ont annoncé qu’ils se désengagent définitivement de leurs obligations vis à vis de l'ordre des médecins à cause non-respect par les médecins spécialistes du public des conditions d’exercice du temps plein aménagé (TPA) autorisé par la loi 131-13.  Les médecins du secteur privé dénoncent les "dépassements flagrants " de leurs confrères du public. Ils ont constaté qu’il y a 69 médecins professeurs qui désertent l’hôpital pour opérer dans le privé. Pire encore, ils "s’affichent publiquement dans les listes des médecins des cliniques ".

Selon le secrétaire général du Syndicat régional des médecins du secteur libéral (Fès-Meknès), nous sommes devant une concurrence déloyale de la part des enseignants-chercheurs qui exercent dans le secteur public. Ces derniers dépassent largement le temps qui leur est octroyé par la loi dans le cadre du TPA et s’adonnent au noir. Selon lui, "l’un de ces professeurs aurait exercé, en juillet, 42 opérations chirurgicales dans une clinique privée, empochant plus de 500.000 DH. Ce même médecin n’avait pas déclaré d’impôts à la date du 10 août".

Les médecins du secteur privé de Fès-Meknès expliquent ce désordre par le manque de contrôle exercé par le ministère de la santé. Pour eux, "l’hôpital n’est plus un lieu de prestation médicale, mais un espace de recrutement de malades pour les cliniques".


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Agressions verbales ou physiques ou encore tentatives de vol. Les médecins continuent d’être victimes de violences au cours de leur exercice professionnel.

En Inde, l'augmentation de la violence contre les médecins a incité près de 1 500 médecins résidents de l'Institut des sciences médicales de l'Inde (AIIMS) à apprendre le taekwondo afin d'apprendre à se défendre contre les patients agressifs et leurs proches.

En mars 2017, après que trois incidents de violence ont été signalés en l'espace de trois jours, plus de 3 000 médecins résidents travaillant aux urgences ou auprès des patients hospitalisé ou ambulatoires se sont mis en grève pendant cinq jours dans la ville de Maharashtra en portant des casques pour travailler.

Selon le Dr Vijay Gurjar, président de l'association des médecins résidents en Inde, plus de 40% des médecins indiens ont subi des violences en 2016. "Nous avons soutenu nos homologues à Mumbai par le port de casques au travail durant le mois de mars. En effet, nous sommes vraiment préoccupés par notre sécurité, nous avions demandé à l'administration de l'AIIMS d'organiser des cours d'autodéfense pour nous. Ils nous ont accordé la permission de mener des cours de taekwondo dans le club Gymkhana de l'AIIMS ".

Les médecins, en lots de 100, s'entraîneront au club de gymkhana entre 7 et 8 heures tous les jours à partir du 15 mai. Le cours de base durera 6 mois et l'obtention de la ceinture noire se fera après 30 mois de pratique. Des athlètes professionnels pratiquant les arts martiaux formeront le personnel médical.


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Le Forum National des Médecins organise son 13ème Congrès National, et ce, le 14,15 et le 16 avril 2017 à l’hôtel le SAVOY- Marrakech sous le thème : » Quelle prise en charge du sujet âgé au Maroc 2017 ».

Le menu de cette manifestation est très riche avec des ateliers et des Plénières :

Les ATELIERS

1 - Particularités de ECG chez sujet âgé

2 - Dépression et troubles anxieux du sujet âgé

3 - Hospitalisation à domicile du sujet âgé

4 - Les Anémies du sujet âgé

5 - Urgences cardio-respiratoire

6 - L’intérêt et les actualités de l’imagerie cardiaque

7 - Echographie 1 : echo musculosquelettique

8 - Relation médecin malade

Plénière 1 : Cardio-Néphrologie

1 - Syndrome coronarien

2 - HTA , complications : AVC ; Infarctus

3 - Troubles de rythme et Anticoagulants

4 - Insuffisance rénale

Plénière 2 : Pneumologie

5 – BPCO et Asthme du sujet âgé

Plénière 3 : Rhumatologie

6 - ostéoporose et hypovitaminose D

7 - Arthrose et Arthrites

Vascularites

Plénière 4 : oncologie

8 - Les Cancers du sujet âgé

Plénière 4: Endocrinologie

9 - Dysthyroidie.

10 - Diabète et dyslipidémie

Plénière 5 : GÉRIATRIE / GERONTOLOGIE :

11 - Prise en charge des escarres

12 - Déshydratation du sujet âgé

13 - Vieillissement humain

14 - l'évolution gériatrique standardisée

15 - Dénutrition du sujet âgé

16 - Les troubles du comportement du sujet âgé , troubles du sommeil

17 - les particularités des infections et la Vaccination du sujet âgé

18 - Particularités des prescriptions ; gestion des ordonnances du sujet âgé

Autres Thèmes : Hépatite C ; Vessie hyperactive et autres…

Communications libres ; Posters ; Activités parallèles…


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Dans l’objectif de créer une base de données relatives au corps médical, le Conseil National de l’Ordre des Médecins, en collaboration avec le Ministère de la Santé, a procédé à la mise en place d’une carte d’identité professionnelle électronique. Il s’agit d’une carte d’identité professionnelle électronique dédiée aux secteurs de la santé.

Cette carte intègre les données d’identification de son porteur : identité (nom, prénom), profession, spécialité, secteur (public ou privé), numéro d’inscription. Elle permet à son titulaire d’attester de son identité et de ses qualifications professionnelles. Elle est protégée par un code confidentiel propre à son porteur.

A fin de renseigner cette nouvelle carte, le Conseil National de l’Ordre des Médecins demande à l’ensemble des confères et consœurs  de tous les secteurs privé, public, enseignants et militaires de bine vouloir remplir le formulaire prévu à cet effet sur les sites du Conseil National de l’Ordre des Médecins (http://www.cnom-medecins.ma/), du ministère de la santé (http://www.sante.gov.ma/) ou de l'Agence Nationale de l'Assurance Maladie (ANAM) (http://www.anam.ma/).

A cet effet, le Ministère de la Santé met à la disposition des médecins l’application en ligne suivante : http://application.sante.gov.ma/cnom/

Il est à noter que sur le verso de cette carte, il est mentionné qu’" il est demandé aux autorités administratives de faciliter le passage et le déplacement au porteur de la présente carte de lui prêter assistance et lui assurer priorité pendant l’exercice de ses fonctions en particulier en cas d’urgence ".