Industrie pharmaceutique

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Les deux géants de l'industrie pharmaceutique, l'Américain Pfizer et le Britannique GSK

 viennent de  conclure un accord pour combiner leurs activités de santé grand public au sein d'une coentreprise d'ampleur mondiale. La nouvelle entité, qui sera contrôlée à 68% par GSK, devrait être introduite en Bourse d'ici à trois ans.

La nouvelle entité sera dotée d'un chiffre d'affaires d'environ 9,8 milliards de livres (12,7 milliards de dollars). GSK aura une majorité de contrôle avec 68% et Pfizer une part de 32% dans cette coentreprise.

Du côté de GSK, ces activités comprennent notamment les traitements anti-inflammatoires Voltaren, l'anti-douleur au paracétamol Panadol ou encore les dentifrices Sensodyne. Chez Pfizer, elles comprennent l'anti-douleur à l'ibuprofène Advil ou les traitements aux vitamines Centrum et Caltrate.

Pour les responsables de Pfizer, cette  nouvelle coentreprise serait "la plus grande entreprise mondiale de santé grand public", avec des activités allant de l'anti-douleur aux vitamines en passant par les traitements des troubles digestifs et cosmétiques

Pour rappel, GSK est une multinationale britannique, l’un des 10 géants de l’industrie pharmaceutique mondiale. En 2016, son chiffre d’affaires s’est élevé à 658 millions d’euros dans l’activité pharmaceutique et 187,3 millions dans la santé grand public. Pour sa part, Pfizer est une société pharmaceutique américaine présente dans 150 pays. Elle emploie 81.800 employés dans le monde, dont 3.000 en France. En 2009, son chiffre d’affaires a été de 51,58 milliards de dollars. Pfizer est aussi connu pour ses fusions avec de nombreuses sociétés concurrentes.


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En unissant leurs expertises, LEMM et l’UM6SS ont pour objectif de développer des formations adaptées et spécialisées pour répondre aux besoins de l’industrie de la Recherche biomédicale.

Dans ce cadre l’UM6SS lance le Diplôme Universitaire (DU) « Méthodologie de Recherche Clinique et Bio Statistiques » dédié à la Recherche Biomédicale et aux Essais Cliniques. L’objectif est de former les jeunes professionnels aux bonnes pratiques cliniques en s’alignant sur les standards internationaux. Pour l’industrie, ce diplôme permet de disposer de ressources compétentes et qualifiées pour le Maroc et plus largement pour l’Afrique. La formation verra la participation de professeurs et d’experts internationaux.

Ces engagements convergent parfaitement avec la vision ambitieuse de Sa Majesté le Roi Mohamed VI sur l’emploi et la formation des jeunes et sont alignés avec les engagements récents du gouvernement et de la CGEM pour promouvoir et faciliter les partenariats Universités – Entreprises privées, notamment pour les formations professionnelles.

« Ce nouveau DU est pour nous une manière d’inculquer un nouvel esprit à nos étudiants, celui de l’innovation, et d’implémenter durablement la culture de la Recherche au sein de notre Université. Ce nouvel avenant est le prolongement de nos actions en matière de formation et de promotion des compétences dans le secteur de la santé au Maroc » précise le Professeur Chakib Nejjari, Président de l’UM6SS.

Cette convention, signée entre LEMM et l’UM6SS, est le fruit des travaux issus du Colloque National dédié à la Recherche Biomédicale qui s’est tenu le 9 et 10 février 2018 à Rabat, en présence du Chef de Gouvernement. Lors de cette rencontre, les intervenants, tous éminents chercheurs et experts nationaux et internationaux, ont insisté sur l’absolue nécessité de mettre en place des modules de formation à forte employabilité dédiés à la Recherche& Développement pour les lauréats des universités médicales et scientifiques.

« La R&D universitaire a toujours été l’un des pivots de l’innovation pharmaceutique dans le Monde. Au Maroc, dans la continuité des efforts de mise en place d’un écosystème de la Recherche Biomédicale,ce point est devenu critique. Notre collaboration avec l’UM6SS consolide nos engagements dans ce sens,renforçant encore plus notre conviction que l’innovation est l’un des principaux leviers de l’accès à la santé pour tous les patients marocains » ajouteMr. Taha Ait Hanine, Vice-Président du LEMM.

Pour rappel, l’UM6SS et le LEMM avaient déjà signé le 20 Mai 2017 une convention pour le renforcement de leurs efforts en matière de R&D. Ce partenariat a permis, en l’espace de 18 mois, de déployer plus d’une dizaine de formations dédiées aux professionnels de la santé.

A propos de l’UM6SS

L’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé se positionne comme un acteur majeur de l’enseignement, de la recherche et de l’innovation dans le domaine de la santé.

Sa mission est de former des professionnels de la santé mais également des citoyens engagés dans l’amélioration de la santé publique.

L’écosystème universitaire que l’université souhaite bâtir jour après jour vise à créer une capacité à innover et à réussir des projets dans le domaine de la santé. Cet objectif guide les décisions et les actions des membres de l’ensemble de la communauté de l’UM6SS.

A propos du LEMM

Les Entreprises du Médicament au Maroc est une association professionnelle à but non lucratif, créée en 2005, composée de 19 sociétés marocaines, filiales de groupes pharmaceutiques internationaux qui œuvrentdans la R&D, mise au service de tous les acteurs de la santé présents sur le territoire national.

La mission des membres du LEMM est de mettre à disposition des patients, du corps médical et de l’ensemble des prestataires de soins des solutions de santé innovantes, aux standards internationaux les plus stricts aussi bien pour les maladies lourdes que pour les maladies sociétales.

Le LEMM soutient l’engagement de ses membres pour être des partenaires essentiels du développement du système de santé marocain.


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Pour une Santé Reproductive Équilibrée et Équitable...

Après une expérience de plusieurs années dans le domaine de santé reproductive au Maroc et dans le monde, j’ai entamé depuis 2 ans un Apprentissage en Techniques d’Obstétrique d’Urgence au profit des sages-femmes marocaines. Cet apprentissage m’a paru être la première étape pour réformer la santé reproductive au Maroc. Investir dans la sage-femme comme capital humain nécessaire et incontournable. Ceci m’a amené à voyager dans mon pays et recenser les besoins pour améliorer les conditions de la maternité.

En deux ans, j’ai pu former (et je continue à le faire) de façon ludique et interactive 400 sages-femmes environ à travers le Royaume, qui œuvrent dans la santé publique. J’ai mesuré ainsi les besoins et partager avec elles quelques solutions. Ce périple m’a permis également d’échanger avec quelques directeurs d’hôpitaux ou délégués du ministère de la santé pour comprendre les approches et leurs difficultés.

Et comme vous et moi ainsi que la plupart des acteurs de santé, je suis certain que nous voulons du bien pour le pays et à cette tranche fragile de la population qui sont la maman en couches et les nouveau-nés. Par conséquent, je m’adresse à vous par ces propositions simples et faciles à appliquer sans budget supplémentaire ni de moyens impossibles. Avec de l’existant, on peut arriver à une amélioration sensible de la prise en charge de la maternité.

Je vous propose ceci en deux temps, à court et à moyen terme.

Le court terme :

1. Utiliser nos moyens humains actuels en activant la mobilité et l’efficacité au lieu de l’éparpillement et la régression des compétences.

En effet, le nombre de gynécologues obstétriciens est restreint dans les centres hospitaliers régionaux et provinciaux et peu efficaces dans les maternités de proximité.

2. On se retrouve avec un flux de femmes en couches très important et un taux de transfert ahurissant vers les hôpitaux régionaux et provinciaux parce qu’il y a un obstétricien de garde.

3. Les obstétriciens dans les hôpitaux périphériques ne sont pas en nombre suffisant souvent 1 ou 2 et n’effectuent par conséquent pas de gardes, l’hôpital de proximité fonctionne après 16h voir 14h comme un centre de santé avec son lot d’incertitudes et de transferts.

4. Cet éparpillement des obstétriciens est néfaste pour l’accueil des patientes d’une part et la compétence des ceux qui n’effectuent pas de gardes et par conséquent perdent en efficacité face aux urgences vitales qui peuvent menacer les femmes lors des accouchements.

5. Pour remédier à ce dysfonctionnement, il suffit de nommer les médecins dans la province et pas dans un hôpital donné avec possibilité de mouvements dans les structures comme ferait n’importe quelle entreprise avec ses salariés.

6.Instaurer la garde résidentielle effective, afin que l’obstétricien soit près de la salle de naissance, pour cela un soin particulier devra être fait dans son lieu de garde et une recherche de moyens de rémunérations des gardes acceptables et attractives via les conseils régionaux ou l’INDH.

7. S’agissant des sages-femmes, c’est la même problématique mais avec plus d’acuité. Un nombre faible dans les hôpitaux provinciaux en regard du nombre important des accouchements par jour, ce qui aboutit à une charge de travail surhumaine avec son lot de mauvais accueils, de difficultés de surveillance de la femme et du fœtus et d’accouchements dans un climat pas toujours satisfaisant de point de vu technique et humain. Cette atmosphère inhumaine est propice à un climat d’erreurs médicales et de corruption.

8. D’un autre côté un nombre important de sages-femmes est éparpillé dans les hôpitaux locaux ou maternités de proximité, ne font que très peu d’accouchements, alors elles régressent forcément et travaillent de plus en plus dans un climat de peur et d’insécurité pour elles et leurs patientes. Ce qui a abouti à un nombre anormalement élevé de transferts vers les hôpitaux régionaux et parfois de façon tardive pour sauver les nouveau-nés voir les mères.

9. La proposition est là, encore des affectations dans la province ou la région avec un roulement entre l’hôpital régional ou provincial et les maternités de proximité afin de créer un lien entre ces deux entités de sages-femmes et de permettre un climat de travail serein. Ceci pourrait se faire au début sur la base du volontariat et de l’incitation, pour éviter les résistances stériles et inutiles, qui sont dues souvent à la mauvaise communication ou aux jeux de quelques récalcitrants.

A moyen terme :

1. le but escompté à moyen terme c’est celui de Fermer les maternités de proximité et de regrouper les acteurs de santé maternelle dans des structures efficaces, que ce soit obstétriciens, sages-femmes, pédiatres, anesthésistes infirmiers anesthésistes ou infirmiers du bloc opératoire, biologistes et banques de sang etc. Deux, trois voir quatre structures selon les provinces ou les régions, afin de créer des pôles de fonctionnement d’excellence et d’efficacité au lieu de l’éparpillement actuel et la dilapidation des compétences.

2. Concernant les nouveau-nés, une attention particulière devra être donnée à ce secteur qui connait une hécatombe quotidienne. Le nombre restreint des places dans les niveaux 3 (avec des réanimations néo natales) nous incitent à en créer d’autres dans les hôpitaux provinciaux qui nécessitent une remise à niveau urgente; parce qu’il est inconcevable que des milliers de nouveau-nés souffrants ou prématurés décèdent par manque de respirateurs et de compétences.

3. La nécessite de remise en compétence des soignants paramédicaux qui s’occupent de ces êtres fragiles et qui n’apprennent que sur le tas en l’absence de filière de formation en puériculture dans les programmes des ISPITS.

Monsieur le ministre,

Accepter que des femmes accouchent dans des maternités sans bloc opératoire ni équipe, mais seulement avec une sage-femme et plus est toute seule les weekends, jours fériés et les nuits, c’est accepter un certain nombre de mortalité de femmes et de leurs nouveau-nés.

Accepter que les femmes accouchent par dizaines dans des centres hospitaliers surchargés c’est accepter la mauvaise surveillance, des accouchements dans de mauvaises conditions, une morbidité maternelle et une surmortalité néonatale intra hospitalière.

Les politiques de santé précédentes et leurs experts ont accepté ceci, mais il se trouve que le citoyen marocain ne l’accepte plus et demande que ça change. Vous pouvez le faire avec une volonté politique et en mettant les élus locaux qui souhaitent un centre de santé dans les villages avec un personnel qui ne travaille pas ou très peu afin d’assurer leurs réélections devant leurs responsabilités, comme vous mettrez ceux qui s’attachent au régime actuel en s’octroyant des privilèges sur les âmes de mamans et de leurs nouveau-nés devant leurs consciences.

Enfin, Soigner la santé reproductive c’est s’occuper de la société toute entière et participer grandement à la construction de la paix sociale, si nécessaire à notre pays.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de mes sincères salutations.


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Conscients de l’importance et des enjeux des systèmes de santé qui constituent aujourd’hui un véritable levier de développement socioéconomique, l’Association Marocaine de l’Industrie Pharmaceutique (AMIP), organise sa 3ème édition des « Amip Pharma Days 2018 », le jeudi 12avril 2018 à partir de 8h30 au Hyatt Regency Casablanca autour du thème « Systèmes de santé et indices de développement »

Des responsables des autorités, les représentants de l’OMS, ainsi que des experts nationaux et internationaux partageront avec nous lors de cette édition leurs expériences de mise en place et des modèles des systèmes de santé et leur contribution à l’amélioration des indices de développement des pays.

Les « Amip Pharma Days 2018 », verront la participation de tout l’écosystème médico-pharmaceutique. Plus de 350 personnes sont attendues à cette édition.Seront présents également des responsables gouvernementaux, des représentants du Patronat, et différents partenaires.

Plus de 30 ans après sa création, l’AMIP réaffirme son engagement pour le renforcement d’une industrie pharmaceutique citoyenne, innovante, responsable et engagée dans le développement du pays. Elle se veut force de propositions pour le secteur de la santé en général et l’industrie pharmaceutique en particulier. Son ambition pour cette édition est la contribution à la réflexion avec l’ensemble des acteurs pour l’amélioration des systèmes de santé qui fonctionneraient aussi bien pour la population que pour l’écosystème pharmaceutique et médical.

Cette ambition est en parfaite ligne avec la mission de l’AMIP pour la promotion et la fabrication locale et son rôle dans l’accessibilité des médicaments.


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L’inquiétude des professionnels et acteurs de santé grandit à quelques jours du lancement des 2émes Assises nationales du médicament et des produits de santé organisées par le ministère de la Santé le 23 et le 24 février au Centre International de Conférences Mohammed VI à Skhirat et pour cause cet événement est sponsorisé par les entreprises de l'industrie pharmaceutique.

La correspondance de l'entreprise en charge de l'organisation de l’événement envoyée aux différentes sociétés de l'industrie pharmaceutique a soulevé beaucoup de controverses. En effet, les professionnels de santé se posent beaucoup de questions sur la crédibilité de ces Assises. Y a-t-il conflit d’intérêts entre les assises et les entreprises mécènes qui en assurent une part du financement? Les caisses de l'Etat sont-elles tellement vides au point que l'on ponctionne même chez les entreprises de l'industrie pharmaceutique?  Dans quelle mesure le sponsoring par l'industrie pharmaceutique a un impact sur les conclusions de ces assises? Les organisateurs sont-ils dépendants du soutien financier de l'industrie ?

Les conflits d’intérêts constituent un risque sanitaire. Ils ne relèvent pas que d’une question morale. L'indépendance du ministère de la santé  par rapport à l'industrie pharmaceutique doit être garantie selon les professionnels de la santé. Une situation de conflit d’intérêts apparaît quand un individu ou une organisation doit gérer plusieurs intérêts qui s’opposent, dont au moins l’un d’eux pourrait corrompre la motivation à agir sur les autres, ou au moins donner cette impression (on parle alors d’« apparence de conflit d’intérêts »).

Il est à noter que l’industrie pharmaceutique est réputée entretenir des liens particulièrement étroits avec le pouvoir politique et les autres acteurs du secteur médical. Sa puissance financière lui permet d’exercer un lobbying intensif à même d’orienter les décisions publiques à son avantage.

L’industrie pharmaceutique dépend de l’intervention publique (réglementations sanitaires, fixation des prix, remboursement des médicaments). Elle exerce ainsi une pression importante pour influencer cette intervention publique.


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Sanofi, acteur majeur de l’industrie pharmaceutique marocaine, et Eurapharma, filiale du groupe CFAO spécialisée dans la production et la distribution de médicaments en Afrique, ont conclu un accord de partenariat qui vise à accélérer le développement des activités de Maphar sur les marchés marocain et africain.

L’accord, qui sera opérationnel en juin 2017, prévoit une entrée majoritaire d’Eurapharma dans le capital de Maphar à hauteur de 51%, une coopération renforcée entre Eurapharma, Sanofi Maroc et Maphar ainsi qu’un important plan de développement sur les marchés marocain et africain. Sanofi restera un actionnaire de référence de Maphar à hauteur de 49% et renforcera sa position de leader du marché pharmaceutique marocain au travers de sa filiale Sanofi- Aventis Maroc, qui a réalisé d’importants investissements industriels, logistiques et scientifiques lors de ces dernières années.

Maphar est depuis près de 65 ans un prestataire intégral (de l’enregistrement à la production et la distribution des spécialités pharmaceutiques) qui a la confiance de plus de 25 laboratoires internationaux dont les produits sont disponibles sur le marché marocain.

« Le partenariat avec Eurapharma, leader de la distribution pharmaceutique en Afrique, répond à la stratégie et aux ambitions de Maphar de poursuivre son développement au Maroc et d’améliorer la qualité du service client aussi bien au niveau de la production que de la distribution. Grâce à ce partenariat, la présence de Sanofi au Maroc est renforcée par des expertises additionnelles », a déclaré Amine Benabderrazik, Président-Directeur Général des activités de Sanofi au Maroc.

Eurapharma est depuis 60 ans le partenaire de référence des grands laboratoires pharmaceutiques désireux de se développer en Afrique.

Jean-Marc Leccia, Président-Directeur Général d’Eurapharma, précise : « Nous sommes heureux de conclure ce partenariat avec Sanofi autour de Maphar leader majeur de la production et de la distribution pharmaceutiques au Maroc; celui-ci s’inscrit dans la droite ligne du développement stratégique d’Eurapharma en Afrique. Nous allons développer le portefeuille clients de Maphar sur le marché marocain, améliorer le service clients mais aussi ouvrir Maphar au marché africain pour lequel il dispose déjà d’un volume important de productions pour l’export avec notamment l’anti paludéen ASAQ de Sanofi.»

Sanofi-Aventis Maroc, filiale à 100% du Groupe Sanofi et leader du marché pharmaceutique marocain, poursuivra son développement au Maroc, renforcé par le partenariat signé entre Maphar et Eurapharma, et se focalisera sur les axes thérapeutiques que sont le diabète, le cardiovasculaire, la médecine générale, les maladies rares, les vaccins et la santé grand public.

À propos de Sanofi au Maroc

Sanofi est présent au Maroc depuis plus de 50 ans à travers deux filiales : Sanofi-Aventis Maroc et Maphar. Sanofi-Aventis Maroc est leader du marché pharmaceutique marocain avec une part de marché de 9,2%.

Les activités de Sanofi-Aventis Maroc concernent l’enregistrement, la production, la distribution et la  commercialisation de solutions thérapeutiques centrées sur les besoins des patients dans les principaux axes thérapeutiques : Diabète et Cardiovasculaire, Médecine Générale,     Maladies Rares, Vaccins et Santé Grand Public.

Sanofi-Aventis Maroc dispose également d’une activité production et export vers l’Afrique subsaharienne, notamment pour l’antipaludéen ASAQ.

En 2016, Sanofi-Aventis Maroc a réalisé un chiffre d’affaires de 1,030 milliard de dirhams.

Maphar est un prestataire intégral dont les activités concernent l’enregistrement, la production, la distribution et la commercialisation de produits pharmaceutiques (médicaments innovants, classiques, génériques, vaccins et produits de santé grand public), parapharmaceutiques ainsi que des gammes diététiques et des dispositifs médicaux, pour le compte de 25 laboratoires internationaux partenaires.

En 2016, Maphar a réalisé un chiffre d’affaires de 1,292 milliard de dirhams avec une part de marché de 9%.

Eurapharma est la division Healthcare du groupe CFAO. Forte de plus d’un demi-siècle d’expérience, Eurapharma est devenu le partenaire de référence des grands laboratoires pharmaceutiques désireux de se développer sur  le continent africain, à Madagascar et dans les Collectivités et Territoires d’Outre-Mer.

Eurapharma développe des expertises complémentaires au service des professionnels de santé : laboratoires, grossistes et pharmaciens.

Eurapharma opère dans 23 pays sur le continent Africain, en Europe, en Inde, en Chine, au Portugal, en Italie et dans sept Collectivités et Territoires d’Outre-Mer.

En 2016, Eurapharma a réalisé un chiffre d’affaires de 1 252 millions d’euros et a traité 27 000 références produit émanant de 450 laboratoires fournisseurs. Il emploie 2 579 personnes à fin 2016.