Etude

Message d'erreur

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Près de la moitié des surdités pré linguales sont d'origine génétique et presque toujours de transmission autosomique récessive et non syndromique. Plus de 40 gènes impliqués dans ce type de surdité sont actuellement identifiés. Face à cette problématique, la recherche est particulièrement active au cours de la dernière décennie.

Des chercheurs suisses de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et des américains de Harvard ont pu restaurer, à l'aide de la thérapie génique, l'ouïe de souris affectées d'une certaine forme de surdité génétique.

Les résultats de cette étude est publiée dans la revue spécialisée Science Translational Medicine.  Il s'agit d’une étude sur le traitement expérimental de deux types de souris sourdes, avec des perspectives d’application en médecine humaine.

Les chercheurs américains se sont intéressés à l'un des 70 gènes connus pour provoquer la surdité s'ils présentent des mutations. Ce gène, baptisé TMC1, est impliqué dans 4 à 8% des cas de surdité d'origine génétique. Il encode une protéine qui joue un rôle central dans l'audition.

Cette thérapie génique est testée sur deux types de souris mutantes: chez les unes, le gène avait été complètement effacé, chez les autres il présentait une altération. Ils leur ont injecté dans l'oreille interne un virus génétiquement modifié dans lequel ils avaient implanté le gène sain.

L’équipe de Harvard a apporté dans cette étude sa connaissance des modèles animaux de la surdité d’origine génétique, alors que l’EPFL a pour sa part contribué au résultat grâce à son expérience des vecteurs viraux utilisés pour introduire dans l’organisme des versions des gènes ciblés. Dans les deux cas, les souris ont retrouvé tout ou partie de leur ouïe.

Ces recherches pourraient ouvrir la voie à l'utilisation de la thérapie génique chez les personnes souffrant de pertes d'audition provoquées par des mutations génétiques. L'équipe va désormais optimiser son protocole et suivre l'évolution des souris traitées au-delà des deux mois qui se sont écoulés depuis le traitement.

Source : lematin.ch


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Des chercheurs Américains de l'Université Thomas Jefferson à Phildelphie ont découvert que 2 gènes, taranis et Cdk1 qui régulent notre besoin de sommeil.

Pour découvrir ces 2 protéines, les scientifiques ont suivi les habitudes de sommeil de 3000 mouches et étudié leur patrimoine génétique. Ils se sont alors aperçus que la mutation d'un gène, appelé taranis, affectait directement le sommeil.

Le gène Taranis se lie à une protéine régulatrice du sommeil déjà connue, appelée cycline A. Ce complexe Taranis- cycline A  inactive Cdk1, une autre protéine dont la  fonction normale est de supprimer le sommeil et de promouvoir l’éveil.

Selon les chercheurs, c'est cette variabilité génétique qui explique pourquoi certaines personnes peuvent avoir besoin de beaucoup plus ou de beaucoup moins de sommeil .

Le besoin de sommeil est une notion individuelle s'étalant de six heures à dix heures par nuit pour les « gros dormeurs » ; en moyenne, un adulte a besoin de huit heures de sommeil par jour.

Cette découverte pourrait apporter une nouvelle piste médicamenteuse pour aider les personnes qui souffrent d'insomnie à mieux réguler leur sommeil.

Le sommeil intervient principalement au niveau de la fonction de mémorisation.

Si l’apprentissage s’effectue pendant la période de veille, la période de sommeil va permettre de traiter, trier et stocker l’information de façon davantage pérenne.


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La saison où les bébés sont nés a-t-elle une influence sur leur poids et leurs tailles ?

La réponse est oui selon les conclusions d’une  étude britannique publiée dans la revue Heliyon par des chercheurs de l'Université de Cambridge.

Cette étude a analysé les données de santé de près de 450 000 Britanniques issues du Système national d'informations médicales du pays afin de déterminer si le mois de naissance avait un impact sur le poids de naissance, l'avènement d'une puberté précoce et la taille adulte.

Leurs résultats montrent que les petites filles nées durant les beaux jours ont tendance à atteindre leur puberté plus tard, ce qui favorise un état général plus favorable pour le reste de leur vie. Les enfants, tous sexes confondus, nés à cette période de l'année ont des os plus solides et sont plus grands. De plus les bébés nés en automnes seraient plus prompts à développer de l'asthme et des allergies alimentaires.

Le mois de naissance n'aurait en revanche aucun impact sur l'indice de masse corporelle et donc sur la corpulence à l'âge adulte.

Si les mécanismes liés à ce phénomène sont encore mal compris, les chercheurs avancent l'hypothèse que la mère aurait été plus exposée au soleil et ainsi fait le plein de vitamine D à la fin de sa grossesse. Cet apport aurait un impact significatif sur le poids de naissance du bébé et une influence durable jusqu'à la puberté au moins.

Des précédents travaux avaient démontré que la saison influait sur le poids et la taille d'un bébé. Les chercheurs avaient découvert qu'un enfant mis au monde en hiver pesait moins lourd qu'un autre né en été. C'est à la suite de ces résultats que l'équipe britannique a choisi de se pencher sur les mois de naissance et confirmé la thèse de leurs confrères.

Source : metronews.fr


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 Selon le rapport d’un groupe d’experts internationaux, la résistance aux antibiotiques devrait causer « 10 millions de morts par an » en 2050, soit plus que le cancer.

Une commission d'experts réunie par le gouvernement britannique s'inquiète du risque de voir la résistance aux antibiotiques causer "10 millions  de morts par an" dans le monde en 2050, provoquant une érosion du PIB mondial de 2% à 3,5%.

"Une augmentation continue de la résistance antibiotique causerait à partir de 2050 la mort de 10 mio de personnes par an et une réduction de 2% à 3,5% du Produit intérieur brut (PIB)", note ce rapport d'un groupe d'experts internationaux.

Les morts surviendraient principalement en Asie (4,7 mio) et Afrique (4,1 mio). En Europe, l'étude prévoit une moyenne annuelle de 390'000 morts. Elle serait de 317'000 aux Etats-Unis.

Cela deviendrait la première cause de mortalité dans le monde devant le cancer qui tuerait 8,2 mio de personnes, le diabète (1,5 mio de morts par an), les maladies diarrhéiques (1,4 mio) ou les accidents de la route (1,2 mio).

"L'étude évalue à 300 mio le nombre de personnes qui devraient mourir prématurément à cause d'une résistance aux médicaments pendant les 35 prochaines années", ajoute ce rapport qui se fonde sur deux études prospectives réalisées à la demande de la commission par l'institut de recherches Rand Europe et le cabinet d'audit KPMG.

"Financièrement, cela revient bien moins cher de prendre en compte la résistance aux médicaments plutôt que de ne rien faire", affirme le rapport qui préconise notamment la création de nouveaux médicaments.

La résistance antibiotique cause aujourd'hui 700.000 décès par an dans le monde dont 50.000 en Europe et aux Etats-Unis, précise encore l'étude.

En annonçant la création de cette commission, le Premier ministre britannique avait qualifié de "menace bien réelle et inquiétante" le développement rapide des bactéries résistantes à l'échelle mondiale, craignant que l'inefficacité des antibiotiques puisse renvoyer le monde "au Moyen-âge de la médecine, avec des morts provoquées par des infections et lésions qu'on peut soigner aujourd'hui".

La consommation mondiale d'antibiotiques chez l'homme a augmenté de presque 40% entre 2000 et 2010, précise encore le rapport.

Parmi les bactéries qui montrent déjà une résistance aux antibiotiques, selon cette étude, figurent Klebsiella pneumonia (infection des voies respiratoires), E.coli (bactérie intestinale) et le Staphylococcus aureus. Des inquiétudes quant à une résistance grandissante portent sur le VIH, la tuberculose et la malaria.

Source : AFP


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Une étude publiée dans la revue Journal of Neurology&Psychiatry, rapporte le cas d'une Australienne de 35 ans, qui s'est retrouvée hospitalisée à cause de son jean slim (un jean skinny, moulant).

Pour l'histoire, la jeune femme portait ce jour-là un jean slim, elle a perdu le contrôle de ses jambes dans parc. Incapable de marcher, elle a rampé jusqu'à un taxi qui l'a ensuite emmenée à l'hôpital. Sur place, les médecins ont été forcés de la sortir de son jean slim à coups de ciseaux, tant elle était engoncée dedans.

Le diagnostic a établi que le vêtement avait occasionné une compression des nerfs des mollets et une circulation sanguine entravée. Elle portée un jean skinny beaucoup trop serré.

Elle avait commencé par remarquer une légère gêne dans la journée au niveau des jambes : elle se sentait à l'étroit, compressée, et plus la journée avançait, plus elle avait de mal à marcher. Jusqu'au moment où elle est tombée.

Plus tôt dans la journée, la jeune femme avait aidé un proche à déménager et avait passé beaucoup de temps accroupie devant des placards pour les vider. L'association du jean slim et de la position accroupie prolongée a provoqué une interruption de l'afflux sanguin dans ses mollets, ce qui les a fait enfler et a endommagé ses nerfs.

Il ne faudra pas moins de quatre jours pour soigner les dommages infligés à ses nerfs et lui permettre de recouvrer l'usage de ses jambes. Sans traitement, les nerfs de la patiente auraient pu être sérieusement abîmés, affectant sa capacité à marcher et entraîner des problèmes de rein. Selon les médecins, elle ne gardera pas de séquelles de cet incident .Les dangers des jeans slim avaient déjà été évoqués en 2012 par le Dr. KarenKaren Boyle, une chirurgienne de Baltimore. En effet, elle expliquait que le port du slim pouvait provoquer une pathologie appelée meralgia paresthetica, "un trouble provoqué lorsque l'un des nerfs qui passent dans la cuisse est compressé. La pression provoque des symptômes d'engourdissement, de picotement et d'inconfort". Et c'est pire encore quand on l'associe à des talons hauts.

Iles à noter qu’un slim est un jeans serré au niveau des jambes et avec une petite ouverture de jambe. Le terme skinny désigne une coupe encore plus collante aux jambes.

Source: AFP


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Selon une étude menée en Chine, les enfants des familles aisées sont deux fois plus sujets à la myopie que ceux des familles modestes.

Une étude menée en Chine et dont les conclusions sont publiées dans une revue américaine révèle que la myopie est deux fois plus fréquente parmi les enfants de familles de la classe moyenne que chez ceux venant de foyers aux revenus modestes.

Dans certaines régions développées d'Asie de l'est, les taux de myopie se sont envolés pour atteindre de 80 à 90% de la population, relèvent les auteurs de ces travaux publiés dans la revue médicale américaine Ophthalmology.

Vivre dans la classe moyenne augmente de 69% le risque de myopie chez l'enfant

En 2012, des chercheurs chinois ont examiné la vision de près de 20.000 collégiens, dont 9.489 dans la province du Shanxi, où domine la classe moyenne et 10.137 dans le Gansu, la seconde province la plus pauvre de Chine.

Ils ont constaté que la myopie était deux fois plus fréquente dans le Shanxi (près de 23% des enfants) où se trouvent plus d'enfants de famille aisée que dans le Gansu, plus modeste (12,7%).

Ainsi le fait de vivre dans la classe moyenne accroît de 69% le risque qu'un enfant devienne myope, ont estimé les auteurs de cette recherche.

Un effet "tableau noir"?

Les chercheurs se sont notamment interrogés sur les effets liés à l'utilisation du tableau noir comparativement aux livres.

Les élèves des collèges dans les zones où vivent davantage de familles modestes utilisent beaucoup plus ces tableaux, car les écoles disposent de moins de livres, contrairement aux collégiens de la classe moyenne.

Les chercheurs ont découvert que l'usage des tableaux noirs avait "un effet protecteur" contre la myopie quand ce facteur est analysé seul. Selon eux, cela pourrait s'expliquer par le fait qu'il évite de regarder de près, un effort favorisant la myopie.

Les chercheurs toujours à la recherche d'un explication plausible

Mais après avoir pris en compte d'autres facteurs, son usage ne faisait pas une différence statistique très marquée. "Nous continuons donc à rechercher une explication plausible", a dit le Dr Nathan Congdon, un professeur d'ophtalmologie à l'Université Sun Yat-sen à Guangzhou, en Chine, le principal auteur de cette recherche.

Selon lui, "ça vaudrait néanmoins la peine de faire une étude plus approfondie sur l'effet du tableau noir comparativement aux livres sur la myopie et rechercher d'autres facteurs pouvant jouer un rôle".


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Une nouvelle étude américaine, réalisée par des chercheurs de l'université du Missouri, aux Etats-Unis, et parue dans la revue Plos One, démontre que les solutions hydro-alcooliques nous rendraient plus réceptifs au Bisphénol A.

Selon cette étude, des volontaires, après s'être lavé les mains avec une solution hydro-alcoolique, ont manipulé des tickets ou des reçus contenant du bisphénol A. Les chercheurs ont constaté chez eux une augmentation de 7 microgrammes de bisphénol A par litre de sang, comparativement aux volontaires n'ayant pas utilisé de gel hydro-alcoolique.

La conclusion : les solutions hydro-alcooliques rendent la peau cent fois plus perméable au bisphénol A en raison de la présence, dans leur composition, de certaines substances comme le myristate d'isopropyle, le propylène glycol ou l'éthanol. La molécule peut «s'introduire tout droit dedans» a expliqué Laura Vendenberg, une spécialiste non impliquée dans l'étude.

L'utilisation de gels hydro-alcooliques a permis de diminuer la prévalence des infections nosocomiales, de lutter contre le virus de la gastro-entérite...  Mais ils n'ont pas que des avantages.

Ces solutions hydro-alcooliques, d'utilisation sans rinçage et à séchage rapide, se composent souvent d’alcool, d’antiseptique (agent antimicrobien) et d’un émollient pour éviter une irritation cutanée en cas d’utilisation fréquente.

L’action antimicrobienne de ces produits est prouvée et supérieure à un lavage des mains à l’eau et au savon antiseptique. Les chirurgiens les utilisent ainsi en pré-opératoire pour le lavage des mains.

Classé comme perturbateur endocrinien, les risque du bisphénol A sont l’objet de nombreuses études et presque d’autant de controverses. Aujourd’hui, de nombreuses preuves s’accumulent néanmoins pour conforter l’idée de risques bien réels, en particulier pour le fœtus.

Il est à noter que la molécule du Bisphénol A est très présente dans de nombreux objets du quotidien: les reçus de caisse, les récipients alimentaires, etc.


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L'ibuprofène, un anti-inflammatoire non stéroïdien, pourrait contribuer à préserver la santé et à prolonger la vie, selon des expériences faites sur plusieurs espèces animales. L'ibuprofène, principe actif de nombreux anti-inflammatoires non stéroïdiens, développé depuis une cinquantaine d'année. On ne découvre qu'aujourd'hui son efficacité contre le vieillissement.

« Nous avons tout d'abord utilisé l'ibuprofène sur de la levure du boulanger, un modèle établi d'étude du vieillissement et avons constaté un allongement de la vie de ces micro-organismes », explique Michael Polymenis, un biochimiste de l'université Texas A&M, principal auteur de cette étude publiée dans la revue scientifique américaine Plos Genetics. « Nous avons ensuite fait la même expérience avec des vers et des drosophiles et avons également observé un allongement de la vie de ces animaux ainsi que leur maintien en bonne santé durant plus longtemps », poursuit-il.

Donné à des doses comparables à ce qui serait recommandé pour des humains, l'ibuprofène prolonge la vie de ces micro-organismes, vers et mouches de 15 % environ, soit l'équivalent chez l'Homme d'une dizaine d'années et ce en bonne santé, précise le chercheur.

Le tryptophane, un des secrets de la longévité ?

L'usage de l'ibuprofène, qui réduit les inflammations et les douleurs, est très répandu. Michael Polymenis a précisé que l'ibuprofène agissait sur la capacité des cellules de la levure d'assimiler le tryptophane, un acide aminé présent dans tous les organismes. Le tryptophane, un composant des protéines, est essentiel pour les humains et doit être apporté par l'alimentation.

« Nous ne sommes pas sûrs de comprendre ce mécanisme mais cela vaut la peine de faire plus de recherches », a estimé le scientifique qui a également travaillé avec le Buck Institute for Research on Aging à Novato en Californie.

Source : futura-sciences


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