Etude

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Les  travaux deux chercheuses de l’université de Berkeley (Etats-Unis) publiés en mai dernier  dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, l’action combinée de deux extraits de végétaux utilisés en médecine douce permet d’inhiber le processus chimique responsable de la fécondation.

Il s'agit de deux principes actifs végétaux : la pristimerine (présente dans une espèce rare de vigne chinoise utilisée pour lutter contre l’arthrite) et le lupéol (qui se trouve notamment dans la mangue, l’olive, l’aloe vera ou encore la racine de pissenlit). Combinés ensemble, ces deux actifs pourront permettre de bloquer l'activation du sperme.

Le principe est basé sur la métrise du mécanisme d’action des hormones ovariennes en particulier l’action de la progestérone. La production de cette dernière enclenche une hyperactivation du flagelle du spermatozoïde. C’est ce  regain de force qui lui permet alors de forer l’ovule, qui est alors fécondé. La pristimerine et le le lupéol inhibent complètement ce mécanisme. Arrivé au moment critique de la fécondation, le spermatozoïde, trop faible, n’est pas en capacité d’entrer dans l’ovule.

Selon Jean-Claude Soufir, andrologue et praticien à l’hôpital Cochin (Paris), la régulation du mouvement des spermatozoïdes est l'une des nombreuses pistes potentielles de contraception masculine évoquée depuis plusieurs années et cette découverte pourrait bien annoncer le début d’une nouvelle ère dans le domaine.

Contrairement aux traitements hormonaux, ces extraits n’auraient aucun effet secondaire. Cependant, Selon Polina Lishko, biophysicienne et responsable de cette étude,  il faudra encore attendre des tests sur les primates puis sur l’homme, avant de pouvoir trouver une pilule ou un patch à base de mangue en pharmacie.


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Le Maroc n’arrive pas encore à améliorer ses services de santé publique. C’est ce que révèle  une étude réalisée par la revue médicale britannique, The Lancet. Le Maroc est arrivé à une très mauvaise place mondialement, Ainsi, sur 195 pays évalués par l’étude, le royaume s’est classé à la 133e place. Dans ce classement, le Maroc est devancé par des pays comme la Corée du Nord, l’Algérie (130e.), la Tunisie (89e) ou la Libye (90e).

Aux trois premières places du podium figurent Andorre, l'Islande et la Suisse. La France se classe 15e, le Royaume-Uni, 30e, les États-Unis, 35e, la Chine et l'Inde respectivement 82e et 154e. Treize des quinze premiers pays du classement sont situés en Europe de l'Ouest.

En Afrique, la Centrafrique arrive en dernière position du classement, devancée par la Somalie, la Guinée-Bissau, le Tchad et l'Érythrée.

Dans ce classement le Maroc a obtenu un score de 61 sur 100. Ce score, a été  établi par l’évaluation de nombreux facteurs notamment le taux de mortalité qui est induit par 32 pathologies (diphtérie, tuberculose, appendicite, certains cancers et maladies cardiovasculaires, etc.) pour lesquelles les décès pourraient en théorie être évités en cas d'accès rapide à des soins efficaces.

Ce classement vient confirmer  les nombreux rapports émanant d'organismes nationaux ou internationaux qui avaient dressé un bilan dérisoire en termes de santé au Maroc.

Les Marocains ne sont pas satisfaits des performances de notre système sanitaire car le Maroc mérite mieux. C’est un constat que des millions de Marocains partagent.

Le ministre de la Santé reconnaît aussi que le secteur de la santé au Maroc souffre toujours de nombreux dysfonctionnements, que ce soit au niveau des services de santé, des conditions de travail des médecins, de l’insuffisance de la capacité d’accueil des centres hospitaliers, du manque de personnel qualifié et de matériel médical, etc.

Il a également reconnu les difficultés auxquelles notre système de santé  continuait de se heurter. Le budget du ministère de la santé n’a pas augmenté sachant qu’au niveau international l’amélioration du secteur de la santé nécessite 12% du budget de l’Etat, ce qui n’est pas le cas au Maroc puisque le budget du ministère est 5,69% de celui de l’Etat.


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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) relève dans une étude rendue publiée mercredi 11 avril dans la revue britannique The Lancet Oncology (en anglais), que la fréquence des cancers chez les enfants a été 13% plus élevée dans les années 2000 que dans les années 1980.

Cette étude internationale, qui a analysé environ 300.000 cas diagnostiqués dans 62 pays révèle qu’entre 2001 et 2010, l'incidence des cancers chez les enfants de moins de 14 ans a été de 140 cas pour 1 million d'enfants par an. Chez les adolescents (15-19 ans), la fréquence des cancers est estimée à 185 cas pour un million de personnes chaque année.

Selon le Centre international de recherches contre le cancer (CIRC) qui a coordonné l’étude, une partie de cette augmentation peut être due à une détection meilleure ou plus précoce de ces cancers. Mais l’augmentation de l’incidence des cancers pédiatriques pourrait aussi être influencée par  des facteurs extérieurs, tels que des infections ou certains polluants présents dans l’environnement.

Le cancer le plus répandu dans cette tranche d’âge, selon cette étude, est la leucémie (presque un tiers des cas), suivie par les tumeurs du système nerveux central (20%) et les lymphomes. Les auteurs du document sont parvenus à ce constat après avoir analysé environ 300.000 cas diagnostiqués dans 62 pays.

Selon le Centre international de recherches contre le cancer, ces chiffres observés sont probablement encore sous-estimés, en particulier dans les pays à faible revenus. Les cas de cancer y sont effet sous-déclarés en raison du manque d'équipements médicaux pour établir un diagnostic.


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Deux études rendues publics la semaine dernière lors des Journée Annuelles de la Fédération Française d’Alcoologie, confirment l’effet positif du baclofène à fortes doses sur la diminution de la consommation d'alcool au bout d'un an de traitement.

Le baclofène est utilisé à l’origine pour traiter les contractures musculaires liées à la sclérose en plaques.

La première étude, dite " Bacloville ", réunit des patients et des prescripteurs (médecins généralistes) en ville, quand la seconde, " Alpadir ", se penche sur le suivi à l’hôpital.

Les résultats de l'étude Bacloville montrent un effet positif du baclofène consommé à forte dose (jusqu'à 300mg). 56,8% des patients traités ont réduit ou stoppé leur consommation d'alcool au bout d'un an de traitement (contre 36,5% chez ceux recevant un placebo).

La deuxième étude "Alpadir", a montré une diminution de la consommation d'alcool chez le groupe traité au Baclofène, en particulier chez les buveurs considérés à haut risque, qui consomment plus de quatre verres par jour pour les femmes et plus de six pour les hommes.

Selon ces chercheurs, le baclofène permet de réduire la consommation d’alcool, dans un cas sur deux.

Par ailleurs, les deux études ont mis en évidence quelques effets indésirables liés à la prise de Baclofène, comme une augmentation des cas d'insomnies, de somnolence et de dépression (44% avec le Baclofène contre 31% avec le placebo).

Ce médicament ne dispose pas encore d'autorisation de mise sur le marché pour cette indication, il est prescrit actuellement en "autorisation temporaire ".

Le laboratoire Ethypharm, promoteur de l'essai Alpadir, attend les résultats complets de Bacloville pour finaliser son dossier de demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM).

Il est à signaler que le baclofène a été popularisé par le livre « Le dernier verre », paru en 2008, d’Olivier Ameisen, un cardiologue depuis décédé, qui y racontait que ce médicament avait supprimé son envie de boire.


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Un jeune prodige, un collégien American de 15 ans, Jack Andraka, contribue à la naissance d'un immense espoir pour l'humanité.

Ce jeune de 15 ans a inventé un détecteur de cancer en 5 minutes dès les premiers stades de la maladie. C'est l'espoir de guérir un cancer, de changer la vie de millions de personne. Mais cette découverte c'est aussi une menace pour l'industrie pharmaceutique qui accumule des millions de profits en rapport avec cette grave maladie.

C'est dans le cadre d'un projet d'école que ce collégien du collège North County High School dans le Maryland, aux États-Unis, a décidé de se lancer dans des recherches sur ce cancer. Son but : imaginer un moyen de diagnostiquer la pathologie de manière fiable avant qu'elle n'atteigne le stade critique.

La principale motivation qui a lancé Jack Andraka dans des recherches sur ce cancer est due à la mort de son proche, on a dit à Jack que le cancer du pancréas ne pouvait être détecté que lorsqu'il est trop tard pour le traiter, ce qui l'a motivé à faire des recherches à partir de sites Internet courants.

Le teste développé est un test de détection du cancer du pancréas 168 fois plus rapide, 400 fois plus précis et 26 000 fois moins cher que les tests qui existaient auparavant.

Son travail permet de détecter à 100% la mésothéline, une protéine qui est présente en grande quantité dans les premiers stades du cancer. Le test est sous forme de bandelette qui coûte 3 centimes et donne en seulement 5 minutes le résultat. Il est valable aussi pour détecter les cancers des ovaires et des poumons.

À partir d’information compilée de Google et de Wikipédia, Jack a étudié les 8 000 protéines présentes dans le sang jusqu’à ce qu’il réalise que l’une d’elles, la mésothéline, se développe très tôt chez les personnes qui souffrent d’un cancer du pancréas.

Cette découverte pourrait ruiner l’industrie millionnaire du cancer. Son invention est maintenant au stade de l’obtention du brevet, ce qui pourrait prendre plusieurs années, mais le jour où elle sera approuvée, ça marquera toute une révolution de la science médicale.


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Selon une étude rapportée par le journal britannique Dailymail menée par l'Institut de santé publique de Norvège, prendre régulièrement des somnifères augmente le risque de développer une tumeur dans les voies respiratoires (trachée, bouche, nez...).

Les conclusions de cette nouvelle étude doivent désormais être confirmées. En attendant, elles montrent une nouvelle fois que l'utilisation à long terme des médicaments pour favoriser le sommeil peut avoir des conséquences graves sur notre santé.

Les personnes consommant des somnifères à base de benzodiazépines (Nuctalon, Havlane, Hypnovel, Versed, Mogadon et leurs génériques) auraient un risque 2,5 fois plus élevé de développer un cancer dans les voies respiratoires que ceux qui n'en prennent pas. Le danger est 3 fois plus élevé si le traitement dure plus de 3 ans.

Du côté des chercheurs, ils estiment que ce risque pourrait être dû à une association entre tabac et somnifères.

Pour l'instant, aucune hypothèse n'est officialisée, l'étude en n'est seulement à un stade préliminaire et ne fournit pas assez d'éléments.

Dans une étude similaire réalisée, en 2012, par une équipe de chercheurs Américain (journal médical en ligne BMJ Open), révèle que les consommateurs de certains somnifères présenteraient des risques de mort jusqu’à quatre fois plus élevés que la normale et jusqu’à 35% de risque en plus de développer un cancer. D'après l'étude, les médicaments en cause incluent la famille des benzodiazépines (témazepam, par exemple), les non-benzodiazépines (comme le zolpidem), les barbituriques et les sédatifs antihistaminiques.

Source : metronews


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Une étude scientifique a confirmé les bienfaits sur le niveau de stress ou le système immunitaire d’une sieste même assez courte chez des hommes n’ayant dormi que deux heures la nuit précédente.

 Cette petite recherche publiée aux Etats-Unis dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism montre que faire une sieste rétablit dans l’organisme les niveaux d’hormones et de protéines permettant de combattre le stress, ainsi que de restaurer le bon fonctionnement du système immunitaire.

“Nos travaux suggèrent qu’une sieste de seulement 30 minutes peut inverser l’impact hormonal d’une mauvaise nuit”, explique Brice Faraut, un chercheur de l’Université Paris Descartes-Sorbonne, l’un des principaux auteurs. “Il s’agit de la première étude à mettre en évidence le fait que la sieste peut restaurer la santé du système neuro-endocrinien et immunitaire”, affirme-t-il.

Ces chercheurs ont examiné les liens entre le fonctionnement hormonal et le sommeil dans un groupe de onze hommes en bonne santé âgés de 25 à 32 ans. Ceux-ci ont été soumis à deux sessions de sommeil dans un laboratoire où la nourriture et l’éclairage étaient strictement contrôlés.

Lors d’une de ces expériences, le sommeil des participants a été limité à deux heures une nuit, suivi la journée par une sieste de deux heures pour certains et de trente minutes pour d’autres. Les scientifiques ont analysé leur urine et leur salive pour déterminer l’effet de la privation de sommeil sur les niveaux altérés des hormones la nuit et, ensuite, après des siestes. Après une nuit de sommeil limitée, ces hommes ont vu leurs niveaux de noradrénaline multipliés par deux fois et demie. La noradrénaline est une hormone et un neurotransmetteur jouant un rôle important dans la réaction de l’organisme au stress, qui accroît le rythme cardiaque, la tension artérielle et la glycémie. Les chercheurs ont constaté que les niveaux de noradrénaline redevenaient normaux après une sieste.

Le manque de sommeil affecte aussi les taux d’interleukin-6, une protéine qui a des propriétés antivirales, contenue dans la salive. Cette hormone a fortement baissé chez les participants de l’étude après une nuit très courte mais a retrouvé des niveaux normaux après une sieste. “Les résultats de cette étude clinique plaident pour l’élaboration de stratégies concrètes qui pourraient aider les personnes manquant de sommeil de façon chronique, comme celles travaillant la nuit”, relève Brice Faraut. Près de trois adultes sur dix dorment en moyenne six heures ou moins par nuit, selon une récente enquête nationale de santé publique aux Etats-Unis.

Source: 20minutes.fr/sante


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Travailler de nuit ou en horaire décalés pendant une longue période nuit à la santé. C'est ce que révèle une étude franco-britannique publiée dans la revue médicale Occupational and Environmental Medicine. Selon ce document, le vieillissement cognitif est accéléré par ce type de rythme de travail.

Pendant dix ans, ces chercheurs ont ainsi suivi 3 000 salariés du sud de la France, âgés de 32 à 62 ans au début de l'étude, travaillant dans tous les secteurs de production et dont la moitié avait travaillé en horaires décalés pendant au moins 50 jours au cours de l'année.

Leurs capacités cognitives (mémoire, attention, vitesse de réaction) ont été mesurées à trois reprises (1996, 2001 et 2006) lors de tests neuropsychologiques.

L'étude a permis de montrer que ceux qui avaient eu un travail posté pendant dix ans ou plus, présentaient un déclin cognitif – processus naturel chez toute personne vieillissante – nettement plus rapide que les autres.

MIEUX VAUT DÉMARRER À 6 HEURES QU'À 4

Selon Jean-Claude Marquié, un chercheur du CNRS à Toulouse qui a coordonné l'étude, la baisse des scores obtenus équivaut à « un vieillissement cognitif de 6,5 ans », une baisse « qui n'est pas négligeable » mais qui demande encore à être confirmée par d'autres études.

« On savait déjà qu'il y avait des effets à court terme, mais on ne savait pas si ceux-ci se maintenaient pendant longtemps », explique-t-il. L'étude a permis de montrer que l'impact négatif sur les capacités cognitives persistait pendant au moins cinq ans après l'arrêt du travail posté et qu'il existait une « grande variabilité » selon les individus.

Parmi les solutions préconisées pour limiter ces effets, le chercheur a cité une « surveillance médicale personnalisée », ainsi qu'une meilleure organisation du travail permettant de favoriser les « horaires les plus favorables au sommeil ». « Il vaut mieux par exemple démarrer à 6 heures du matin plutôt qu'à 4 heures » relève-t-il.

CANCÉROGÈNE « PROBABLE »

De plus en plus répandu dans divers milieux professionnels, le travail en horaires décalés a fait l'objet de plusieurs études ces dernières années qui ont identifié divers risques en termes de santé.

Le travail posté de nuit (avec des alternances irrégulières de périodes de travail jour-nuit) a notamment été classé cancérogène « probable » en 2007 par le Centre international de recherche sur le cancer (IARC), l'agence de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le cancer, en raison de son effet perturbant sur le rythme biologique.

Plusieurs études s'étaient déjà penché sur la question : une équipe suédoise avait montré en 2011 que le travail de nuit doublait le risque de sclérose en plaques chez les jeunes tandis qu'une étude française publiée en 2012 faisait état d'un risque accru de cancer du sein d'environ 30 % chez les femmes travaillant de nuit.

Source : AFP


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En analysant les microbes qui vivent dans nos maisons et appartements, des chercheurs américains ont découvert une sorte de "signature bactérienne" propre à chaque individu et foyer.

Cette caractéristique pourrait être utilisée à l’avenir par la police scientifique pour élucider des crimes.  De par leurs goûts, leurs besoins ou encore leurs habitudes, des personnes inscrivent sur leur habitation une sorte de signature attestant de manière authentique que cet environnement est le leur. Le monde de l’infiniment petit n’en fait pas exception. Chaque logement possède sa propre micro-faune : des innombrables bactéries qui interagissent quotidiennement avec les habitants. Une nouvelle étude, menée par des chercheurs de l’Argonne National Laboratory du département américain de l’énergie et de l’université de Chicago, suggère que ces bactéries qui caractérisent chaque demeure, sont également capables de suivre leurs occupants à la trace. Lorsque nous déménageons par exemple, nous emportons avec nous tous ces micro-organismes qui en quelques heures seulement parviennent à "coloniser" leur nouvel environnement. Un phénomène qui se produit également quand nous vivons quelques temps hors de chez nous. Ces "signatures bactériennes" sont ainsi uniques et pourraient être utilisées dans un futur proche pour élucider des crimes de la même manière que les empreintes digitales, estiment les chercheurs. Quand les habitants déménagent avec leurs bactéries Pour en arriver à de telles conclusions, les chercheurs ont effectué durant six semaines une analyse détaillée des microbes vivant dans les foyers de sept familles comprenant dix-huit personnes, trois chiens et un chat. Durant l’étude, les participants ont dû recueillir quotidiennement des échantillons prélevés sur leurs mains, leurs pieds, leur nez mais aussi sur les poignées de porte, les interrupteurs, les sols et plans de travail. Les populations bactériennes ainsi recueillies chaque jour ont ensuite été envoyées au laboratoire pour les identifier génétiquement. Les résultats, publiés dans la revue Science, indiquent que les habitants affectent sensiblement les communautés microbiennes présentes dans leur maison. En effet, lorsque trois participants ont quitté leur habitation pour en rejoindre une autre, la nouvelle est devenue en moins d’un jour similaire à l’ancienne d’un point de vue microbien. Un contact physique régulier entre les individus du même foyer favorise le partage de bactéries. Aussi, les couples et leurs jeunes enfants partagent la plupart de leurs populations microbiennes. Un outil médico-légale particulièrement efficace "Tout le monde pense que les hôtels sont sales, mais quand un jeune couple que nous avons étudié a emménagé dans un hôtel, celui-ci est devenu dans les 24 heures microbiologiquement identique à leur domicile" explique au Washington Post, Jack Gilbert, microbiologiste chez Argonne et co-auteur de l’étude. Il ajoute : "Peu importe ce que vous faites pour nettoyer une chambre d'hôtel. Votre signal microbien a effacé toute trace de la résidence précédente en quelques heures". Particulièrement précises, ces études sur le microbiome sont destinées à devenir un outil efficace de médecine légale. En identifiant un échantillon de bactéries prélevé sur le plancher d’une maison ou d’un hôtel, il sera un jour possible d’identifier qui y a résidé, même pour un court instant. "Vous pourriez théoriquement prédire si une personne a vécu à cet endroit, et à quel moment, avec une très bonne précision" indique Jack Gilbert. Il conclut : "Une empreinte digitale est rarement laissée sur un corps, mais une empreinte microbienne l’est certainement".

Source : maxisciences


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 Les phtalates sont des perturbateurs endocriniens présents partout dans notre environnement quotidien : emballages alimentaires en plastique, solvants pour les vernis, rideaux de douche, parfums, revêtements de sol en vinyle, etc.

Déjà soupçonnés d'être en cause dans plusieurs maladies, une nouvelle étude vient de montrer qu'ils pourraient être à l'origine d'un risque accru d'asthme chez les enfants exposés in utero. Les auteurs de l'étude, réalisée aux Etats-Unis et publiée dans Environmental Health, ont suivi 300 femmes enceintes et leurs enfants une fois nés. La présence de quatre phtalates -le butylbenzyl phtalate (BBzP), le di-n-butyl phtalate (DnBP), le di-é-ethyexyl phtalate (DEHP) et le diethyl phtalate (DEP)- a été recherchée à partir du recueil des urines des intéressés au troisième mois de grossesse et à 3, 5 et 7 ans chez les enfants. Résultat : des traces de phtalates sont décelées dans toutes les urines, preuve que tout le monde est exposé à ces substances chimiques. Mais certaines sont plus toxiques que d'autres : ainsi, plus le niveau d'exposition des futures mamans au BbzP et le DnBP est élevé, et donc plus le foetus est en contact avec eux, plus leur risque d'être asthmatique à 5 et 11 ans est élevé (72 à 74%). Par ailleurs, sans développer d'asthme, 20% des enfants ont des problèmes respiratoires. « Le foetus est extrêmement vulnérable pendant la grossesse. Alors qu’il revient aux mères de tout faire pour protéger leur futur bébé, elles ne peuvent rien faire contre les phtalates comme le BBzP ou le DnBP, qui sont inévitables », dénonce l’étude. « Si nous souhaitons protéger nos enfants, nous devons protéger les femmes enceintes ».

Source : viva.presse.fr


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