Contraceptifs

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Taxonomy term

Les  travaux deux chercheuses de l’université de Berkeley (Etats-Unis) publiés en mai dernier  dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, l’action combinée de deux extraits de végétaux utilisés en médecine douce permet d’inhiber le processus chimique responsable de la fécondation.

Il s'agit de deux principes actifs végétaux : la pristimerine (présente dans une espèce rare de vigne chinoise utilisée pour lutter contre l’arthrite) et le lupéol (qui se trouve notamment dans la mangue, l’olive, l’aloe vera ou encore la racine de pissenlit). Combinés ensemble, ces deux actifs pourront permettre de bloquer l'activation du sperme.

Le principe est basé sur la métrise du mécanisme d’action des hormones ovariennes en particulier l’action de la progestérone. La production de cette dernière enclenche une hyperactivation du flagelle du spermatozoïde. C’est ce  regain de force qui lui permet alors de forer l’ovule, qui est alors fécondé. La pristimerine et le le lupéol inhibent complètement ce mécanisme. Arrivé au moment critique de la fécondation, le spermatozoïde, trop faible, n’est pas en capacité d’entrer dans l’ovule.

Selon Jean-Claude Soufir, andrologue et praticien à l’hôpital Cochin (Paris), la régulation du mouvement des spermatozoïdes est l'une des nombreuses pistes potentielles de contraception masculine évoquée depuis plusieurs années et cette découverte pourrait bien annoncer le début d’une nouvelle ère dans le domaine.

Contrairement aux traitements hormonaux, ces extraits n’auraient aucun effet secondaire. Cependant, Selon Polina Lishko, biophysicienne et responsable de cette étude,  il faudra encore attendre des tests sur les primates puis sur l’homme, avant de pouvoir trouver une pilule ou un patch à base de mangue en pharmacie.