Cancer

Taxonomy term

L’instar de la communauté internationale, le Maroc a célébré le 4 février 2018 la journée mondiale de lutte contre le cancer. Cette célébration a pour objectif de réduire la morbidité et la mortalité imputables au cancer et d'améliorer la qualité de vie des patients et de leurs proches, dans un cadre global et intégré basé sur la mobilisation sociale.

Selon l’OMS, le tabagisme est le facteur le plus important de la mortalité par cancer dans le monde, car il cause, selon les estimations, 22% des décès par cancer par an. Il en est de même pour la consommation d’alcool qui est à l’origine de nombreux types de cancer, notamment ceux de la cavité buccale, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, du foie, du côlon et du rectum et du sein.

Au Maroc, les cancers du sein et du col utérin constituent un véritable problème de santé publique. Ils sont les plus fréquents car ils représentent environ 5 cancers sur 10 chez la femme.

On enregistre chaque année 40.000 nouveau cas de cancers dans notre pays, dont plus 1.200 chez les enfants. Le cancer est responsable à lui seul de près de 7,2% de l’ensemble des décès enregistrés. Ceci est dû d’une part à l’allongement de l’espérance de vie dans notre pays qui est passée de 49 ans en 1962 à 73 ans en 2014, et d’autre part au développement socio-économique, aux changements environnementaux et aux évolutions du mode de vie des Marocains : alimentation, stress, pollution, tabagisme, alcool …

Cancer au Maroc : les chiffres

Chez l'homme :

Cancer du poumon : 3.497 cas.

Cancer de la prostate : 2.332 cas.

Cancer de la vessie : 1.429 cas.

Cancer du côlon et du rectum : 1.358 cas.

Le lymphome non hodgkinien : 1.089 cas.

Chez la femme :

Cancer du sein : 6.650 cas.

Cancer du col de l'utérus : 2.258 cas.

Cancer du côlon et du rectum : 1.126 cas.

Cancer de la thyroïde : 929 cas.

Cancer de l'ovaire : 735 cas.


Taxonomy term

Un immense espoir dans la lutte contre le cancer. Des cancérologues français de la faculté de médecine Necker-Enfants malades de l’université Paris Descartes, ont mis au point un test sanguin qui est capable de diagnostiquer précocement le cancer grâce à une analyse sanguine, avant même la formation des tumeurs.

Ce test sanguin appelé Iset ("Isolation by size of tumor cells": isolement par taille des cellules tumorales) va sans doute révolutionner le diagnostic des cancers.

Par une simple prise de sang, ce test permettra de déceler la présence de cellules cancéreuses Circulantes, celles qui permettent de diagnostiquer un cancer avant même l'apparition de tumeurs. En moins de 4h on peut savoir s’il y a des cellules tumorales.

En revanche cette méthode de ne peux pas dire à ce stade quel organe est touché ni détecter certains types de leucémies ou lymphomes.

Dans le futur, il sera possible de pouvoir dire de quel organe elles proviennent et gagner ainsi du temps.

 Les premiers tests ont commencé à être commercialisés au prix de 486 euros, non remboursés par la Sécurité sociale.

Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. Il est à l’origine de 8,2 millions de décès en 2012, soit près de 13% de la mortalité mondiale.

D’après les projections, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser, selon les estimations, 13,1 millions de décès en 2030.


Taxonomy term

Chez l'homme :

  • Cancer du poumon : 3.497 cas.
  • Cancer de la prostate : 2.332 cas.
  • Cancer de la vessie : 1.429 cas.
  • Cancer du côlon et du rectum : 1.358 cas.
  • Le lymphome non hodgkinien : 1.089 cas.

Chez la femme :

  • Cancer du sein : 6.650 cas.
  • Cancer du col de l'utérus : 2.258 cas.
  • Cancer du côlon et du rectum : 1.126 cas.
  • Cancer de la thyroïde : 929 cas. 
  • Cancer de l'ovaire : 735 cas.

Selon des chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l'incidence du cancer au Maroc en 2014, le cancer du sein arrive en tête chez la femme avec 6.650 cas, suivi du cancer du col de l'utérus (2.258 cas), le cancer du côlon et du rectum (1.126) le cancer de la thyroïde (929) et le cancer de l'ovaire (735), comme indique un communiqué de presse de la MAP.

Pour ce qui est de l'incidence du cancer chez l'homme, le cancer du poumon arrive premier avec 3.497 cas, suivi du cancer de la prostate (2.332), le cancer de la vessie (1.429), le cancer du côlon et du rectum (1.358) et le lymphome non hodgkinien(1.089).

Dans ce domaine, la Fondation Lalla Salma est engagée depuis sa création à améliorer les conditions de prise en charge thérapeutique et diagnostique des personnes atteintes de cancer à travers l'humanisation de centres ou d'unités d'oncologie déjà existants, l'équipement des structures sanitaires de cancérologie et la construction d'infrastructures dédiées au traitement du cancer. Dans ce contexte 9 hôpitaux spécialisés ont été construits et 4 autres sont en préparation, 6 maisons de vie ont vu le jour et 3 autres sont en projet  afin d'encourager les patients à suivre leur traitement et surmonter le problème d'hébergement qui constitue une des causes de l'abandon du traitement ambulatoire.

Et tenant compte de l'importance de diagnostic précoce, 24 centres de détection précoce ont vu le jour, 13 nouveaux centres sont en préparation et 6 unités mobiles ont été mises en place, tandis qu'un million de femmes sont dépistées chaque année, ainsi, le Plan National de Prévention et de Contrôle du Cancer (2010-2019), mené par la Fondation Lalla Salma en étroit partenariat avec le ministère de la Santé, a retenu parmi ses priorités stratégiques la détection précoce des cancers du sein et du col de l'utérus. Ces cancers constituent un véritable problème de santé publique puisqu'ils représentent environ 5 cancers sur 10 chez la femme.

En outre, la fondation a élaboré un projet de lutte antitabac intitulé : Collèges, Lycées et Entreprises sans tabac (CLEs),  afin de prévenir les cancers liés au tabagisme, dans la mesure où il  représente le facteur de risque cancéreux le plus important, entraînant dans le monde plus de 20% de la mortalité par cancer et environ 70% des décès par cancer du poumon, d'après l'OMS.


Taxonomy term

Un immense espoir dans la lutte contre le cancer. Des cancérologues français de la faculté de médecine Necker-Enfants malades de l’université Paris Descartes, ont mis au point un test sanguin qui est capable de diagnostiquer précocement le cancer grâce à une analyse sanguine, avant même la formation des tumeurs.

Ce test sanguin appelé Iset ("Isolation by size of tumor cells": isolement par taille des cellules tumorales) va sans doute révolutionner le diagnostic des cancers.

Par une simple prise de sang, ce test permettra de déceler la présence de cellules cancéreuses Circulantes, celles qui permettent de diagnostiquer un cancer avant même l'apparition de tumeurs. En moins de 4h on peut savoir s’il y a des cellules tumorales.

En revanche cette méthode de ne peux pas dire à ce stade quel organe est touché ni détecter certains types de leucémies ou lymphomes.

Dans le futur, il sera possible de pouvoir dire de quel organe elles proviennent et gagner ainsi du temps.

 Les premiers tests ont commencé à être commercialisés au prix de 486 euros, non remboursés par la Sécurité sociale.

Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. Il est à l’origine de 8,2 millions de décès en 2012, soit près de 13% de la mortalité mondiale.

D’après les projections, la mortalité due au cancer va continuer à augmenter pour dépasser, selon les estimations, 13,1 millions de décès en 2030.


Taxonomy term

La médaille d'or de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a été attribuée, ce jeudi 25 mai à Rabat,  à la Princesse Lalla Salma, en reconnaissance de son action et de ses engagements dans la lutte contre le cancer au Maroc et dans le monde.

Cette médaille de l’OMS, décernée lors de la fin du mandat d’un directeur général de cet organisme, a été attribuée par Dr. Margareth Chan à quatre autres personnalités dans le monde pour leur rôle significatif dans le domaine de la santé. Il s’agit de la Princesse Mary du Danemark, du président de l’Uruguay, Tabaré Vazquez, de l’ancien maire de New York, Mayor Michael Bloomberg et du président de la Fondation Nippon (Leprosy Elimination), Yohei Sasakawa.

La Fondation Lalla Salma-Prévention et traitement des cancers est créée en 2005 à l'initiative de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Salma.

Cette fondation coordonne le développement et la mise en œuvre des programmes nationaux de lutte contre le cancer au Maroc en partenariat avec le Ministère de la Santé. Elle  joue un rôle stratégique dans le programme de détection précoce et de traitement des cancers du sein et du col utérin. Elle est également impliquée dans des campagnes de sensibilisation sur le cancer ainsi que des programmes d'accès à un traitement gratuit pour les patients aux revenus limités.

État des lieux du cancer au Maroc :

Chez l'homme :

  • Cancer du poumon : 3.497 cas.
  • Cancer de la prostate : 2.332 cas.
  • Cancer de la vessie : 1.429 cas.
  • Cancer du côlon et du rectum : 1.358 cas.
  • Le lymphome non hodgkinien : 1.089 cas.

Chez la femme :

  • Cancer du sein : 6.650 cas.
  • Cancer du col de l'utérus : 2.258 cas.
  • Cancer du côlon et du rectum : 1.126 cas.
  • Cancer de la thyroïde : 929 cas. 
  • Cancer de l'ovaire : 735 cas.

Selon des chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l'incidence du cancer au Maroc en 2014, le cancer du sein arrive en tête chez la femme avec 6.650 cas, suivi du cancer du col de l'utérus (2.258 cas), le cancer du côlon et du rectum (1.126) le cancer de la thyroïde (929) et le cancer de l'ovaire (735), comme indique un communiqué de presse de la MAP.

Pour ce qui est de l'incidence du cancer chez l'homme, le cancer du poumon arrive premier avec 3.497 cas, suivi du cancer de la prostate (2.332), le cancer de la vessie (1.429), le cancer du côlon et du rectum (1.358) et le lymphome non hodgkinien(1.089).

Dans ce domaine, la Fondation Lalla Salma est engagée depuis sa création à améliorer les conditions de prise en charge thérapeutique et diagnostique des personnes atteintes de cancer à travers l'humanisation de centres ou d'unités d'oncologie déjà existants, l'équipement des structures sanitaires de cancérologie et la construction d'infrastructures dédiées au traitement du cancer. Dans ce contexte 9 hôpitaux spécialisés ont été construits et 4 autres sont en préparation, 6 maisons de vie ont vu le jour et 3 autres sont en projet  afin d'encourager les patients à suivre leur traitement et surmonter le problème d'hébergement qui constitue une des causes de l'abandon du traitement ambulatoire.

Et tenant compte de l'importance de diagnostic précoce, 24 centres de détection précoce ont vu le jour, 13 nouveaux centres sont en préparation et 6 unités mobiles ont été mises en place, tandis qu'un million de femmes sont dépistées chaque année, ainsi, le Plan National de Prévention et de Contrôle du Cancer (2010-2019), mené par la Fondation Lalla Salma en étroit partenariat avec le ministère de la Santé, a retenu parmi ses priorités stratégiques la détection précoce des cancers du sein et du col de l'utérus. Ces cancers constituent un véritable problème de santé publique puisqu'ils représentent environ 5 cancers sur 10 chez la femme.

En outre, la fondation a élaboré un projet de lutte antitabac intitulé : Collèges, Lycées et Entreprises sans tabac (CLEs),  afin de prévenir les cancers liés au tabagisme, dans la mesure où il  représente le facteur de risque cancéreux le plus important, entraînant dans le monde plus de 20% de la mortalité par cancer et environ 70% des décès par cancer du poumon, d'après l'OMS.


Taxonomy term

Un jeune prodige, un collégien American de 15 ans, Jack Andraka, contribue à la naissance d'un immense espoir pour l'humanité.

Ce jeune de 15 ans a inventé un détecteur de cancer en 5 minutes dès les premiers stades de la maladie. C'est l'espoir de guérir un cancer, de changer la vie de millions de personne. Mais cette découverte c'est aussi une menace pour l'industrie pharmaceutique qui accumule des millions de profits en rapport avec cette grave maladie.

C'est dans le cadre d'un projet d'école que ce collégien du collège North County High School dans le Maryland, aux États-Unis, a décidé de se lancer dans des recherches sur ce cancer. Son but : imaginer un moyen de diagnostiquer la pathologie de manière fiable avant qu'elle n'atteigne le stade critique.

La principale motivation qui a lancé Jack Andraka dans des recherches sur ce cancer est due à la mort de son proche, on a dit à Jack que le cancer du pancréas ne pouvait être détecté que lorsqu'il est trop tard pour le traiter, ce qui l'a motivé à faire des recherches à partir de sites Internet courants.

Le teste développé est un test de détection du cancer du pancréas 168 fois plus rapide, 400 fois plus précis et 26 000 fois moins cher que les tests qui existaient auparavant.

Son travail permet de détecter à 100% la mésothéline, une protéine qui est présente en grande quantité dans les premiers stades du cancer. Le test est sous forme de bandelette qui coûte 3 centimes et donne en seulement 5 minutes le résultat. Il est valable aussi pour détecter les cancers des ovaires et des poumons.

À partir d’information compilée de Google et de Wikipédia, Jack a étudié les 8 000 protéines présentes dans le sang jusqu’à ce qu’il réalise que l’une d’elles, la mésothéline, se développe très tôt chez les personnes qui souffrent d’un cancer du pancréas.

Cette découverte pourrait ruiner l’industrie millionnaire du cancer. Son invention est maintenant au stade de l’obtention du brevet, ce qui pourrait prendre plusieurs années, mais le jour où elle sera approuvée, ça marquera toute une révolution de la science médicale.


Taxonomy term

Après que des précédents essais ont démontré l'efficacité du traitement Tecentriq (atezolizumab)   associé aux médicaments Cotellic (cobimetinib) et Zelboraf (vemurafenib).Le laboratoire pharmaceutique Roche compte  lancer des études cliniques de phase III pour une combinaison de médicaments destinée au traitement de diverses formes du mélanome métastatique.

Selon un communiqué de ROCHE, les études de phase III ont démontrés que le Tecentriq et le Cotellic associés à Zelboraf traitent le mélanome métastatique avec la mutation du gène BRAF alors que l’association des deux premiers médicaments sera utilisée contre le mélanome métastatique sans cette mutation.

Une autre étude clinique de phase III a démontré l'efficacité des deux molécules associées pour lutter contre le mélanome métastatique inopérable avec mutation V600E du gène BRAF.

Ces études constituent un grand progrès de ROCHE vers la consolidation de sa position comme leader mondial dans le domaine de l'immuno-oncologie et permetterai ainsi l'entrée du médicament Tecentriq sur le marché de mélanome métastatique, en concurrence avec le  traitement Opdivo (nivolumab) du concurrent américain Bristol-Myers Squibb


Taxonomy term

Selon une étude menée par le british journal of cancer, le dépistage du cancer du col par frottis, réalisés régulièrement ou non a un impact sur la mortalité et la survenue de ce cancer.

Selon cette étude basée sur une population utilisant des données de dépistage du cancer du col utérin en Angleterre de 1988 à 2013 ; le dépistage cervical de qualité assure une réduction de l’incidence du cancer du col utérin et que la force de l’association augmente avec l’âge et la progression du stade FIGO. En résumé, si toutes les femmes participent régulièrement au dépistage, la mortalité brute pour les femmes âgées de 25,5 à 79 ans serait la moitié de la normale, alors qu’elle serait de 3,6 fois plus élevé en l’absence de dépistage cervical. L'effet sur la mortalité est plus grand que l'effet sur l'incidence du cancer, comme le dépistage du cancer du col de l'utérus cancers (à des stades avec amélioration de la survie) ainsi que leur prévention.

Les estimations du nombre de décès causés par le cancer du col de l'utérus qui pourraient être évités par un dépistage régulier ou qui sont prévenues par le dépistage actuel. Par conséquent, le dépistage (à partir de l'âge de 25 ans) augmentera (très probablement) le nombre de cancers mortels diagnostiqués à 25 ans, même si cela réduit la mortalité (cumulative) du cancer du col de l'utérus.

La méthode la plus directe pour évaluer l'effet du dépistage sur la mortalité requiert des données individuelles sur la survie après un diagnostic de cancer du col de l'utérus, ainsi que l'historique de dépistage de ces individus.

L’étude menée par le british journal of cancer a été plus vaste par rapport à d’autres études comme l’étude canadienne  de Vicus D et coll. (2014) qui ont analysé 1052 décès dus au cancer du col de l'utérus au Canada et ont constaté que le dépistage dans les 3-36 mois précédant le diagnostic de cancer du col utérin a réduit la mortalité de 40 à 72% selon l'âge, mais le dépistage 37-60 ou 61 -120 mois avant le diagnostic n'a été associé à aucune réduction du risque. Quant à l’étude finlandaise menée par Lonnberg S et coll. (en 2013) et qui ont analysé des données sur 506 femmes décédées du cancer du col de l'utérus de  2000 à 2009. Dans l'ensemble, ils ont signalé une réduction de 66% de la mortalité liée à la participation à un seul programme. Ces deux études ont trouvé peu d'effet du dépistage sur la mortalité chez les jeunes femmes (moins de 40 ans). Alors que l’étude américaine  de Rustagi AS et coll. (en 2014) et qui ont étudié 39 décès dus au cancer du col de l'utérus chez les femmes âgées de 55 à 79 ans et ont constaté que le dépistage au cours des sept années précédant le diagnostic était associé à une réduction de 74% de la mortalité.

Selon l'INC (Institut national du cancer) en France, Chaque année, le cancer du col de l'utérus touche 3 000 femmes et entraîne environ 1 000 décès. Ce cancer et les lésions précancéreuses notamment liés à l'infection persistantes, non guérie peuvent cependant être dépistés et traitées avant leurs évolutions et passage au stade métastasé grâce à la réalisation d'un frottis cervico-utérin.

La fréquence recommandée en France pour les femmes entre 25 et 65 ans est de faire un dépistage tous les 3 ans car c’est un cancer d'évolution lente, d'où l'inutilité de faire des frottis trop rapprochés.

Pour conclure, cette récente étude a  montré que le dépistage a une incidence encore plus grande sur la mortalité par cancer du col de l'utérus que sur l'incidence et que si tout le monde participe régulièrement au dépistage, 83% des décès peuvent être évités, contre 70% avec le dépistage actuel. Ces résultats sont encourageants et devraient être utilisés pour promouvoir, parmi les femmes, la participation régulière au dépistage et, parmi les décideurs, la mise en œuvre de programmes de dépistage organisés dans des domaines non encore couverts.

Source : British journal of cancer


Taxonomy term

  • 01 sep 2016

  • Par : A . Arfaoui

  • Tags : Cancer

Parmi le plus fort taux de cancers, le cancer du sein vient en première position : il représente 36 % des cas chez la majorité des femmes, suivi par le cancer du col d’utérus avec 12 %. Chez les hommes, le cancer du poumon se trouve en première position représentant un quart des cas décelés, toutes proportions confondues, suivi par le cancer de la prostate et du système digestif.

 Selon une enquête menée par le ministère de la Santé, qui détermine la prévalence du cancer chez les enfants, il s’est avéré que la «leucémie» ou cancer du sang représente environ 50% du total des cancers diagnostiqués chez les enfants marocains âgés entre 1 an et 15 ans.

 En outre, le cancer des glandes ou des ganglions lymphatiques représente 45%. On nôte également qu’avec 1.200 nouveaux cas de cancer chez les enfants par an, seulement 750 d'entre eux se font soigner à l’hôpital.

Selon le ministère, le taux de guérison du cancer chez les enfants est limité à 65% par rapport à 80% à 90% dans les pays européens en cas de diagnostic précoce.

 Le dépistage tardif peut être fatal voire mortel chez la majorité des patients, avec des coûts de traitement extrêmement élevés qui constitue un fardeau excessif pour les patients.

Malgré les efforts déployés à la fois par la Fondation Lalla Salma pour la prévention et le traitement du cancer et par le Ministère de la santé, certains patients n'ont pas accès aux soins à cause de la distance géographique ou en raison de la cherté de certains médicaments.

Il est à noter que le taux de Marocains considérant que le traitement classique est bénéfique par rapport au traitement moderne représente 32 %, tandis que le nombre des Marocains qui ont recours à un traitement moderne est de 62 % en 2010.