Antibiotiques

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Le Maroc vient de répondre positivement à la demande de l’OMS en lançant une enquête sur l’utilisation des antibiotiques en milieu hospitalier. L’usage abusif des antibiotiques est considéré comme un vrai danger par cet organisme de santé.

Pour réaliser cette étude, le ministère de la santé a adressé une lettre aux directeurs régionaux de la santé afin  que ces derniers prennent toutes les mesures nécessaires pour faciliter le bon déroulement de cette enquête.

Les conséquences négatives de l'utilisation des antibiotiques pour la santé publique sont doubles. D'une part, l'usage excessif ou inadéquat de ces substances peut accentuer la sélection de bactéries résistantes et d'autre part, il contribue de façon significative à l'augmentation des coûts de la santé.

Selon le Sous-Directeur général pour la sécurité sanitaire à l’OMS, "C’est le plus grand défi à relever aujourd’hui dans le domaine des maladies infectieuses, tous les types de micro organismes, dont de nombreux virus et parasites, deviennent résistants aux médicaments. Le développement de bactéries de plus en plus difficiles à traiter avec les antibiotiques est un problème préoccupant et particulièrement urgent. On observe le phénomène dans toutes les régions du monde, de sorte que les pays doivent agir pour combattre cette menace mondiale ".

Selon l’OMS, cette enquête à laquelle 133 pays ont répondu en 2013 et 2014 est la première à rendre compte de l’évaluation par les gouvernements de leur action contre la résistance aux antimicrobiens utilisés pour traiter des maladies comme les infections sanguines, la pneumonie, la tuberculose, le paludisme et le VIH. Elle résume les pratiques actuelles et les structures visant à résoudre le problème et met en évidence des domaines importants à améliorer.


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Selon la revue Nature Microbiology, des chercheurs australiens alertent les professionnels de la santé sur les dangers de Staphylococcus epidermidis. D'après ces chercheurs, certaines souches de la bactérie cette bactérie ont modifié légèrement leur ADN, provoquant ainsi une résistance à des antibiotiques couramment utilisés dans les hôpitaux, et des infections potentiellement incurables.

Selon les chercheurs, le "Staphylococcus epidermidis est devenu un formidable pathogène nosocomial. En utilisant la génomique, ils ont révélé que trois lignées de Staphylococcus epidermidis multirésistantes et adaptées à l'hôpital ont émergé au cours des dernières décennies et se sont répandues à l'échelle mondiale".

Le Staphylococcus epidermidis, ou le staphylocoque blanc, est une bactérie du genre Staphylococcus. Cette espèce gram positive fait partie des cocci. Elle est anaérobie facultative. Il s'agit d'une bactérie commensale de l’humain, typique de la flore de la peau. De ce fait, c'est une source majeure de contamination des échantillons dans les laboratoires d'analyse. Trois souches multirésistantes se sont développées en milieu hospitalier et propagées à travers le monde, devenant une cause préoccupante de maladies nosocomiales.

Dans le monde, plus de 1,4 million de personnes souffrent d’infections contractées à l’hôpital.

Entre 5 et 10 % des patients admis dans des hôpitaux modernes de pays développés contractent une ou plusieurs infections. Le risque de contracter une infection au cours de soins de santé est 2 à 20 fois plus élevé dans les pays en développement que dans les pays développés. Dans certains pays en développement, la proportion de patients souffrant d’une infection résultant de soins de santé peut dépasser 25 %.


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La FDA (Food and Drug Administration) exige des changements d'étiquette des antibiotiques couramment prescrits, en particulier des avertissements plus importants et plus cohérents pour leurs effets secondaires sur la santé mentale.

Depuis plusieurs années, Call 6 Investigates étudie les problèmes de sécurité potentiels et les effets secondaires associés aux antibiotiques fluoroquinolones vendus sous des marques telles que Levaquin, Cipro et Avelox.

Shea McCarty, étudiante à l'université de Purdue, est décédée en 2013 après avoir sauté d'une fenêtre du deuxième étage et avoir écrasé sa voiture dans un remblai de ciment. Sa mère, Heather McCarthy, a déclaré que Shea était agité et souffrait d'effets secondaires de santé mentale en prenant l'antibiotique Levaquin.

McCarty, ainsi que le Dr Charles Bennett avec le Réseau du Sud sur les réactions indésirables (SONAR), ont poussé la FDA à mieux avertir le public sur les effets psychiatriques des médicaments.

Le 11 septembre 2014, Bennett a déposé une pétition auprès de la FDA demandant à l'agence fédérale de changer les étiquettes des médicaments pour mieux prévenir les patients des risques.

Le 10 juillet 2018, la FDA a réagi en publiant un avis de sécurité dans lequel elle demandait des changements d'étiquette sur les fluoroquinolones, y compris des mises en garde plus importantes et plus cohérentes pour les effets secondaires de santé mentale.

Les effets secondaires de la santé mentale, selon la FDA, comprennent des troubles de l'attention, la désorientation, l'agitation, la nervosité, la déficience de la mémoire, de graves troubles des capacités mentales et le délire.

Heather McCarthy a déclaré à Call 6 Investigates lundi que l'annonce de la FDA est une percée dans la reconnaissance des effets de la drogue.

"Alors que la justice est lente, cette étiquette va maintenant ouvrir la porte à la responsabilité des médecins qui ont choisi d'ignorer les plaintes des patients", a déclaré McCarthy dans un courriel. "Personnellement, je crois qu'il n'y a jamais une raison pour que les médecins n'écoutent pas les patients et avec cet étiquetage, il n'y a plus d'excuse valable pour ignorer les plaintes des patients associées aux fluoroquinolones. La clé ici est de mettre fin à la dégradation que les patients doivent subir lorsqu'ils croient avoir eu un effet négatif de ces médicaments. "


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Aux États-Unis, une femme est décédée après avoir été infectée par une super-bactérie. Tous les antibiotiques disponibles n’ont rien pu faire face à l’infection. Agée de 76 ans et vivait dans l’État du Nevada, aux États-Unis, cette femme a été déclarée morte d'un choc septique, suite à une infection par la bactérie Klebsiella pneumoniae. Cette dernière, présente naturellement chez l’homme et les animaux, est responsables d’infections respiratoires, intestinales et urinaires.

Les médecins ont testé tout ce qui était disponible aux États-Unis, rien n'a été efficace, selon le Dr Alkexander Kallen, médecin aux CDC.

Selon les responsables de l’hôpital, cette femme aurait régulièrement voyagé en Inde. Au cours des deux années précédents son hospitalisation aux Etats-Unis, elle aurait même séjourné à plusieurs reprises dans des établissements de santé indiens pour une fracture de hanche. Sa dernière hospitalisation daté de juin, ce qui fait dire aux médecins qu’elle aurait été infectée à l’étrange.

L'OMS avait averti que le phénomène de résistance aux antibiotiques représentait "un immense danger" et que, si rien n'était fait, la planète se dirigeait vers une "ère post-antibiotique, dans laquelle les infections courantes pourront recommencer à tuer".

Source : lexpress.fr


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Aux États-Unis, une femme est décédée après avoir été infectée par une super-bactérie. Tous les antibiotiques disponibles n’ont rien pu faire face à l’infection. Agée de 76 ans et vivait dans l’État du Nevada, aux États-Unis, cette femme a été déclarée morte d'un choc septique, suite à une infection par la bactérie Klebsiella pneumoniae. Cette dernière, présente naturellement chez l’homme et les animaux, est responsables d’infections respiratoires, intestinales et urinaires.

Les médecins ont testé tout ce qui était disponible aux États-Unis, rien n'a été efficace, selon le Dr Alkexander Kallen, médecin aux CDC.

Selon les responsables de l’hôpital, cette femme aurait régulièrement voyagé en Inde. Au cours des deux années précédents son hospitalisation aux Etats-Unis, elle aurait même séjourné à plusieurs reprises dans des établissements de santé indiens pour une fracture de hanche. Sa dernière hospitalisation daté de juin, ce qui fait dire aux médecins qu’elle aurait été infectée à l’étrange.

L'OMS avait averti que le phénomène de résistance aux antibiotiques représentait "un immense danger" et que, si rien n'était fait, la planète se dirigeait vers une "ère post-antibiotique, dans laquelle les infections courantes pourront recommencer à tuer".

Source : lexpress.fr


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 Selon le rapport d’un groupe d’experts internationaux, la résistance aux antibiotiques devrait causer « 10 millions de morts par an » en 2050, soit plus que le cancer.

Une commission d'experts réunie par le gouvernement britannique s'inquiète du risque de voir la résistance aux antibiotiques causer "10 millions  de morts par an" dans le monde en 2050, provoquant une érosion du PIB mondial de 2% à 3,5%.

"Une augmentation continue de la résistance antibiotique causerait à partir de 2050 la mort de 10 mio de personnes par an et une réduction de 2% à 3,5% du Produit intérieur brut (PIB)", note ce rapport d'un groupe d'experts internationaux.

Les morts surviendraient principalement en Asie (4,7 mio) et Afrique (4,1 mio). En Europe, l'étude prévoit une moyenne annuelle de 390'000 morts. Elle serait de 317'000 aux Etats-Unis.

Cela deviendrait la première cause de mortalité dans le monde devant le cancer qui tuerait 8,2 mio de personnes, le diabète (1,5 mio de morts par an), les maladies diarrhéiques (1,4 mio) ou les accidents de la route (1,2 mio).

"L'étude évalue à 300 mio le nombre de personnes qui devraient mourir prématurément à cause d'une résistance aux médicaments pendant les 35 prochaines années", ajoute ce rapport qui se fonde sur deux études prospectives réalisées à la demande de la commission par l'institut de recherches Rand Europe et le cabinet d'audit KPMG.

"Financièrement, cela revient bien moins cher de prendre en compte la résistance aux médicaments plutôt que de ne rien faire", affirme le rapport qui préconise notamment la création de nouveaux médicaments.

La résistance antibiotique cause aujourd'hui 700.000 décès par an dans le monde dont 50.000 en Europe et aux Etats-Unis, précise encore l'étude.

En annonçant la création de cette commission, le Premier ministre britannique avait qualifié de "menace bien réelle et inquiétante" le développement rapide des bactéries résistantes à l'échelle mondiale, craignant que l'inefficacité des antibiotiques puisse renvoyer le monde "au Moyen-âge de la médecine, avec des morts provoquées par des infections et lésions qu'on peut soigner aujourd'hui".

La consommation mondiale d'antibiotiques chez l'homme a augmenté de presque 40% entre 2000 et 2010, précise encore le rapport.

Parmi les bactéries qui montrent déjà une résistance aux antibiotiques, selon cette étude, figurent Klebsiella pneumonia (infection des voies respiratoires), E.coli (bactérie intestinale) et le Staphylococcus aureus. Des inquiétudes quant à une résistance grandissante portent sur le VIH, la tuberculose et la malaria.

Source : AFP


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Les antibiotiques sont des molécules naturellement synthétisées par des microorganismes pour lutter contre des bactéries concurrentes de leur environnement. Il existe aujourd’hui plusieurs familles d’antibiotiques composées de molécules naturelles, semi-synthétiques ou de synthèse, qui s’attaquent spécifiquement à une bactérie ou un groupe de bactéries.

Les antibiotiques ont permis de faire considérablement reculer la mortalité associée aux maladies infectieuses au cours du 20ème siècle. Hélas, leur utilisation massive et répétée a conduit à l’apparition de bactéries résistantes à ces médicaments.

Une Bactérie Multi résistante aux antibiotiques (BMR) est une bactérie qui n’est plus sensible qu’à un très petit nombre d’antibiotiques. Toutes les bactéries peuvent développer une multi résistance, qu’elles soient impliquées dans les infections communautaires ou dans les infections nosocomiales.

La résistance bactérienne aux antibiotiques se développe rapidement et devient un phénomène menaçant la vie de nombreux patients. Pour la contourner, les traitements doivent se renouveler.

Des chercheurs américains, travaillent sur une culture de la bactérie E. coli en laboratoire afin de tester différentes combinaisons de trois antibiotiques simultanément. Leurs travail c’est basé sur 14 molécules et ont pu tester 364 combinaisons et seulement 94 d’entre eux ont permis de tuer 100% de la bactérie

C’est la première étude qui a démontré l’utilité d’utiliser trois antibiotiques combinés pour contourner la résistance de certaines bactéries. Les auteurs expliquent que si la bactérie est attaquée sur trois fronts différents, la bactérie ne peut plus se défendre. Et rajoutent que dans certains cas, l’ajout d’un troisième antibiotique peut rendre le traitement moins efficace. 

Malgré que cette étude rapporte des conclusions contradictoires mais de nouvelles informations concernant la réaction des bactéries aux traitements antibiotiques ont été découvertes.

Rappelons que chaque année dans le monde, environ 700 000 personnes meurent d’infections bactériennes résistantes d’où l’intérêt d’adopter une politique sérieuse et généralisée de lutte contre le mésusage des antibiotiques.

Source : pharmacie et santé