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Un cerveau virtuel pour traiter l'épilepsie ?

L'épilepsie peut être une maladie invalidante lorsqu'elle est sévère et pharmaco-résistante. Elle représente est la maladie neurologique handicapante la plus fréquente avec un coût global estimé à 0,2% du PIB des pays industrialisés.

Un défi majeur dans la prise en charge de l’épilepsie. Des chercheurs du CNRS, de l’INSERM, et de l’Université et Aix-Marseille, viennent de créer pour la première fois un cerveau virtuel permettant de reconstituer l’organe d’un patient souffrant d’épilepsie.

40 millions de personnes atteintes par ce mal dans le monde. En France, environ 7 individus sur 1 000 sont concernés et près de 30000 personnes souffrent chaque année de crise épileptique. L’épilepsie se développe dans 60 % des cas chez les enfants en bas âge ou chez les sujets âgés. Cette maladie affecte donc des individus différemment et pouvant se présenter sous différentes formes, d'où l'importance d'un diagnostic et d'un traitement individualisé. Or, actuellement, les moyens de comprendre les mécanismes de cette pathologie sont peu nombreux et relèvent de l'interprétation visuelle d'une IRM et d'un électroencéphalogramme. Cela s'avère d'autant plus difficile que 50 % des patients ne présentent pas d'anomalie visible à l'IRM. La cause de leur épilepsie reste donc inconnue. Le diagnostic est souvent délicat à poser, voire tardif.

Cette technique créé un cerveau virtuel basique adaptable en fonction des données des patients. Les médecins pourront ainsi ajouter les informations personnelles du patient, dont l’emplacement exact des zones par exemple. A l’aide de formules mathématiques, ils pourront recréer l’activité cérébrale afin d’identifier le lieu d’initiation des crises d’épilepsie et leur mode de Le cerveau virtuel permet aux chirurgiens d’avoir une « plate-forme » virtuelle. Ils peuvent ainsi préparer l’opération en testant différents gestes possibles, en voyant lequel est le plus efficace, en fonction de la zone concernée. Source : ladepeche.fr